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Tête imberbe craquée, i droUe, avec un arc snr fépaolc

%. COL. Urne r en reraée entre

deux brandtes;an bas, D.Br. a tya. R7.F.* * Voyex plus haut, p. i3o.

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KEMAV«’S.

cette époque Les symboles du crocodUe et du palmier étaient probablement empruntés aux enseignes de ces vétérans, car c'était un usage adopté par les légions romaines d'y placer la représentation emblématique des succès obteous dans leurs campagnes. La prise d'Alexandrie, en 734 de Rome, est également indiquée par un crocodile sur d'autres médailles, comme le prouve la légende AEGYPTO CAPTA *,

Quatre divisions bien distinctes peuvent être établies parmi les médailles colonialea-impériâles de Nîmes, d’après des variétés de types qui n'ont pas encore été assez observées jusqu'à présent. Noos allons les passer successivement en revne.

Dans la preaière, n°* 8 à 38, la tAe d' Octave est nue ; dans la secontle , n° 3g, jlgrippa porte une barbe épaisse; la troisième , n" 4n à 4b , offre X image de l'empereur couronnée de laurier et les lettres P P dans le champ des médailles ; le caractère distinctif de la quatrième , n°* 47 à 5 1, est la couronne de chc'ne sur la tète de César-Octave. revers, dans chaque division, présentent aussi des différences que l'on appréciera facilement à l'aide de nos dessins; la principale consiste dans l’addition d’une couronne aux bandelettes suspendues à la tige du palmier, et d'nne chaîne qui attache le crocodile à cette tige. Eckhcl rapporte à la victoire sur Cléopâtre, la palme et la couronne; mais je ne sais si ces deux symboles, comme celui des bandelettes, ne se rattacheraient j>at plutôt au rit de la lustration , déjà indiqué d'une manière non équivoque sur les premières coloniales. 11 paraît diflicilc de deviner si c’est une palme ou un palmier que l'on a voulu figurer sur les dernières ; mais la circonstance des deux rejetons , partant de la tige, peut servir à prouver que c’est un palmier.

Je n’ai pu trouver dans la vie d’Agrippa quelle circonstance Ini

* ht* loU rofuiaes (JéfmdaicRt d*cn- Toyer une noaTelie eoloaie d«ni In endroiti où une preniière avait déjà établie ;naU on pouvait j envoyer des suppléments. (Cie.

Phit. , lit f 4 O') On sait que les colonies ro> naines étaient fornéca, alors, par des vé-

térans des légions. Tîs se rendaient à leur nouvelle desllnslion , militairement et enseigne* déployées, sut/ vextV/o. (Cto. PMLy

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