‹ Numismatique de la Gaule narbonnaiseChapitre 74 sur 85 · II · texte numérisé non relu

II

* VoT. Eekhd, Z>oeir. num. veier . , t VI , p. S3.

KiRBONNAlSE.

fit porter la barbe longue , qui constitue le deuxième type de nos coloniales impériales. Dion Cassius et Suétone nous apprennent qu' Auguste porta pendant cinq ans ce signe de deuil , après la mort de César, et pendant deux mois, après la défaite de Varus'.

La couronne de laurier qui orne la tête de l’empereur sur les médailles de l’avant-dernière série', assigne à ces pièces une époque qui ne peut être antérieure à l’année ya 5 (ag avant J.-C.), où , après avoir pacifié le monde , Octave ferma le temple de Janus et triompha pendant trois jours consécutifs^.

Ce fut l’an yay de Rome que César- Octave recul du genre humain, selon l’expression de Pline, la couronne civique, la première de toutes les couronnes chez le peuple romain I,es médailles sur lesquelles la tête d’Octave jiarait couronnée de chene doivent donc être placées les dernières de la suite numismatique de Acmausus.

L’absence , sur ces dernières pièces, du nom d'Auguste, donné vers le même temps à Octave par le sénat , pourrait faire croire que leur émission a été d’une bien courte durée. Mais, quand on considère la variété des coins, le nombre assez considérable des médailles qui nous restent de la quatrième époque, et les limites que donnerait à leur fabrication l’espace de temps écoulé entre l’année 7 34 et l’année 737 , il est dilficile de ne pas croire que les mêmes types servirent encore pour les coins gravés plusieurs années après.

M. Tôchon d’Annecy avait , à l’égard des pièces de la troisième série ( n"' 4 o à 4 fi], opinion qui demande à être discutée. D’après lui, la tete laurée ne serait pas celle A' Auguste, mais celle de César, c La manière dont se trouve posée la couronne > pour cacher son front chauve, semblable à celle employée sur s toutes les autres médailles, frappées soit à Rome, en Espagne s ou ailleurs ; la ressemblance parfaite avec tout ce qui nous a

' Dîo Caia.» I. U.TT11, c. 34 ; — Suet. in ^ DioCaM., 1 . iJip. Snelon.,

Àu^astOf xxtti. Jugufto f xxn.

• Eckliel , D. N. V., 1 1 , p. 70. * Plia,, ffùt. nat^ xrj, «. 3 .

SBMAVSTS.

> conservé son image , prouvent , dit-il , que c'est bien la tète w de J. César. • M. Tdchon croit même que l'on pourrait encore avoir voulu représenter la même tète sur les médailles des séries précédentes, « parce que l'une des deux parait âgée et l'autre «jeune, quoique Auguste et Agrippa fussent nés la naêmeannée'.s Il est certain que plusieurs des têtes attribuées à Oetave ressemblent davantage à César, et je citerai notamment celle du n” 49 ; mais la ressemblance ne saurait, je crois, guider entièrement dans cette circonstance. Il y a de très grandes différences entre les tètes représentées sur les coloniales impériales de Nîmes, d'une même série; quelques-unes des dernières offrent seules les traits d'Octave et d' Agrippa, à peu près tels que nous les transmettent les médailles frappées en Italie. Aussi M. Tôchon allait-il jusqu'à hésiter sur l'attribution de la tête d'Agrippa des deux premières divisions , malgré la présence de la couronne rostrale. On a dû remarquer le même défaut de ressemblance sur les médailles de Vienne; il faut donc s'en tenir aux légendes, à la composition des types et aux faits historiques qui peuvent s'y rapporter. Or, la légende IMPe/iotor DIVI FiVw.; , le type du crocodile , faisant allusion à la conquête de l'Egypte par Octave, la couronne rostrale, qu’Agrippa seul eut le privilège de porter *, sont des preuves assurées qu'il faut conserver aux têtes représentées sur nos médailles les attributions généralement reçues.

M. Tôchon s’est aussi étonné de ce qu’Agrippa semblait occuper la première place sur la monnaie des deux premières divisions, en y paraissant avec une couronne, tandis que la tête de l'empereur était nue^. Nous avons déjà fait observer que ces pièces avaient dû être frappées avant le triomphe d'Octave , à une époque où Agrippa était déjà décoré de la couronne rostrale , et à laquelle Octave n'en portait encore aucune. Cette distinction , d’ailleurs.

* Not«f mstes de M. T^choo d'Annecy^ »Dr les néd. de la Gaule ^'a^boDDBiâ^c.

■ Vell. Paterc-, 1. ii, 43. — Tît. - Ut,, Epit . , exxu. — Dio Cast, , IVut. rom . , XLnis i4< Plioe est le seul auteur ancien

qui assure que le aine honneur avatt été accordé par Pompée à Marcus Varron, dans la guerre des pirates, no/.,Tii, 3o.)

* Noies mîtes, de H. T6cbon d’Aaoecj , sur les niédaUles de la Gaule Narbonoaiac.

iro

KARBOSNUSE.

pourait ne point choquer le souverain, et nous y trouverions volontiers un exemple de plus de cette modestie, vraie ou feinte, dont il donna tant de preuves.

On a jusqu'ici rapporté à Auguste les lettres P P, gravées dans le champ des médailles do la dernière série , en les interprétant par Pater PaInVe', titre qui lui fut décerné par le sénat, l’an ySa de Rome, dix années après la mort d'Agrippa*. J’adopterai de préférence l’opinion de M. le marquis de Lagoy, et j’appliquerai à Agrippa les deux initiales , en les traduisant par ces mots ; fatronus Parenj, qui se lisent en toutes lettres sur les médailles frap]>ées à son nom, à Oades, en Espagne’. On sait que les relations de patron à client , d'abord limitées de patricien à plébéien, s’étendirent dans la suite à des cités et même à des nations entières; ainsi, les Siciliens s’étaient déclarés clients des Marcellus<, et les l..acédémonieus avaient pour patrons les Claude’. Nous connaissions par Salluste le patronage exercé par les Fabius sur l’une des cités de la Narbonnaise, les Allobroges®; nos médailles nous apprennent que la colonie des .Ve/nnurenjej s'honorait publiquement du la protection d’Agrippa. Le titre de Parens indique qu’elle le reconnaissait aussi pour son fondateur. Peut-être encore faut-il réserver le premier titre à Agrippa, le second à Octave , ou appliquer aux deux les mots Pa/rom farentes.

Je sais qu’en faveur de l’explication Pater Pa/r»Ve on pourrait se débarrasser de la difficulté résultant dn désaccord des dates, en supposant que l’elligie d’Agrippa eût été conservée après sa mort sur la monnaie de Nemausus , par respect pour la mémoire de ce grand homme; mais alors^le nom d’Auguste que portait rem|>ereur, depuis l’an 737, aurait dû être ajouté è la légende. Cette légende appartient, par sa forme, aux premiers temps de

* Cf. Morell., iV«jn. f. |,p. 387; Ec* khd, l>. X. V., t, I, p. 70, etc,

* Cf. Suetoo., tn Augtut.^c. Lrm, et E(kbeI,D. N.V.,t VI, p. 111.

* VoT. MioD., Descn'pt., t I, p. | 5 , n**

ii 5 et 116, et Sop., 1. 1 , p. » 7 t rSs i

* Cieer-, tn Ceerit., 4*

* Suer. , /n Vt >. , ti.

* Sallust, Occc^. Ou.f xLii.

NEMAVSVS.

la puissance d’Octave , comme le prouvent tous les monuments , et quand des explications naturelles de tv’pes et de légendes peuvent correspondre parfaitement à des époques chronologiques certaines, il vaut mieux , nous le croyons, se renfermer dans les limites tracées par elles. Si, en raison du nombre considérable des monnaies de la colonie de JVemausus, on veut que l'émission de ces pièces ait duré au-delà de la vie même de l’un des personnages dont elles offrent les traits, on doit toujours croire que la première émission monétaire de chaque division répondait au synchonisme historique que nous lui avons appliqué. Mais cotte prolongation du monnoyage de Nemausus ne me semble même pas admissible. On peut se rendre compte des différences de style par l’emploi de graveurs plus ou moins habiles dans la fabrication des coins ' , et le grand nombre des monuments venus jusqu’à nous peut se comprendre également, en réfléchissant que les ateliers des autres colonies impériales de la Gaule, Lti^ilunum-Copia et JuUa-P'ienna , paraissent avoir peu fabriqué, et que la principale émission du numéraire colonial avait pu se faire à l\'emaiisu.i.

[1 nous reste à rechercher la valeur des symboles et des lettres ajoutés en contremarque sur les coloniales impériales de cette ville, et à signaler les autres singularités que présente son monnoyage.

L’explication des contremarques n’a pas encore fait de grands pas , comme j’ai eu l'occasion de le dire*. On croit, en général, que la plupart de ces signes servaient a changer la valeur de la monnaie qui les portait , ou à lai donner cours dans une ville étrangère^. Je n’ai pas la prétention de faire avancer la question davantage; mais je dois ajouter aux observations générales celles

* L» DBmUaiatiqoe de tooe le» pty» offre de* exemple* tcmblable» de différeoec* très grandes, dan» le* eoUk* nooéuire* de dcax époque* trè* rapprochée*. Pour ne citer qu’un exeopie tout récent, on a’a qa*i *e

rappeler le* écu* de 5 francs frappé» par LoaisXTineii i9i4«ii8tS,c(ceuxd« iSt6.

^ Cf. Hconia, Manocl de ?iaai* 0 . asc. , 1 1, p. lia et aaq.

KARBOlfNAISE.

résultant dn point de rue [larticulier sous lequel j'ai envisagé l'histoire monétaire de l’antique A'emausui.

Il est à observer d’abord que les eontvemarques afTeotent à peu près exelusivement les médailles de la première série , ce qui me conlirnie dans l'opinion qu’elles'sont le plus anciennement frappées , car c’est ordinairement sur les vieilles pièces que l’on applique de préférence les signes destinés à en modifier la valeur, à leur donner cours dans d’autres locaUtés , ou à les approprier à d’autres usages. C’est ainsi qu’aujourd’hui nos vieux écua de six livres circulent en Suisse , contremarqués de l’ours de Berne et de l’indicatiou de la valeur en monnaie locale ( 4 o B.).

La rotteHt, dont les médailles n" i 5 à 17 portent l’empreinte, peut avoir servi à admettre ces pièces oliez les Massaliotes , à nne époque où ils ne fabriquaient plus le bronze dans les grands modules.

L'interprétation Dccretc üeettrionum se présente de suite à l’esprit pour les lettres D D, gravées sur les médailles n°* 18^ à ad. Le rameau cU laurier placé entre ces deux lettres indique peutêtre une cérémonie lustrale, décrétée par les décuriona de Nemausus , et à laquelle les pièces ainsi contremarqnées donnaient le droit, soit d’assister , soit d’occuper une place réservée. C’est de toutes les contremarques la plus commune sur les médailles de Nîmes.

Il n'y a aucune oonjcctitre à présenter pour la roue àsix rayons, du 11° a 3 .

Je n’ai encore vu le mot IA/? que sur des médailles du premier type'; il indiquait probablement uneaiodificatimmouétaire résultant d’un décret impérial, lorsqu’on abandonna ce type. Audessus du mot lA^, le champ de la contremarque da n° a8 contient l’empreinte du lùuus augurai , dont je ne saurais expliquer la présence.

Il ne me parait pas naUrrcl d’appliquer aux augures le mot A/O j'aimerais mieux supposer que la colonie ayant cessé de frapper

’ V07. In n*** a4 à 3a.

• Voy. In n®* 19 ■ 3*.

HEMAVSVS.

ea 727,0a a voulu indiquer aur les pièces qui rentraient au trésor public , et avant de les remettre en circulation, le nom A'Augustus que le sénat avait décerné cette même année à Octave. Peut-être encore était-ce le titre A'Augusla que portait alors la colonie , comme le témoignent plusieurs inscriptions'.

I«s deux cootremarques IU> et NCt sont réunies sur les n"* 3i et 3a ; l’un et l'antre de ces deux mots peuvent encore avoir servi à conserver sa valeur à la monnaie coloniale , lorsqu'il n’était plus permis d'en frapper de nouvelle.

Je n’ai aucune conjecture satisfaisante à présenter à l'égard des deux contremarques en creux des n°* 33 et 34- J’en dirai autant des initiales FAT, FA/ des n°* 4u et 43, sur les médailles de la troisième série. D C, du u° 44 pourrait signifier Oecurioites Colamce.

Une seule des médailles de la quatrième série, le n° 4q r porte en' contre - marque les lettres S D , pour lesquelles je propoaeraà Senatus Decrrto , sans pouvoir apprécier les motifs de cette iuscriptios.

Les aiédailles incuses-, les légendes et les types rétrogrades, les lettres renversées , les sigles P R pour P P, sent de simples accidents de inonnoyagc’. Quant aux tctes affrontées du n” 33, aux trois têtes du »° 5o , et à lU répétition du cou au-dessus et au-dessous des tètes, afin de simuler quatre effigies différentes, sur le n° 5i , ce ne peut être que le résultat d'un jeu de la part des personnes employées à la frappe. Ces types singuliers ont été obtenus en remettant jilusieurs fois les flans sous le marteau , eu les changeant de place, et non par l’emploi d’un coin particulier.

M. le marquis de Lagoy a observé le premier que le prolongement du flan des médailles n°’ 36 et 46, en forme de jambe d’auimal à pied fourchu, affectait plutôt la ressemblance d'une jambe de sanglier que d’une jambe de fan, comme l’a dit EcklieP,

* Gniler, Corp. cccxxiu» S, * Voyvi««a''* «0| 4i,

ccccuui ) 5 , cl «cccxkvu , 3. ^ D. N. V., l, T, p. 70,

NARBOSNAISE.

OU d’une jambe de biche, selon Caylus’. Cette remarque établit un rapprochement curieux avec le type du revers de la médaille grecque des Némausates. Comme les seuls exemplaires connus de cette médaille ont été trouvés en lySg, dans le bassin de la célébré fontaine de Nîmes, nous croyons, avec M. de Lagoy, que le sanglier, qui paraît avoir joué un rôle important dans la mythologie gauloise, se rattachait au culte de la divinité- fontaine adorée à Ncmansus'. Il n’y a pas lieu de douter que ces médailles n’aient dû servir A'ex-voto, et n’aient été jetées dans la fontaine de Nîmes comme offrande à la nymphe des eaux. L’usage antique de jeter des pièces de monnaie, en offrande, dans les lieux consacrés, dans les lacs et les fontaines, était, comme on sait, très répandu chez les Gaulois*. M. le marquis de Pina, auquel appartient la médaille n" 36, la regarde comme une amulette, et fait remarquer que le trou qu’on y voit est percé avec assez de soin, pour qu’étant suspendue par un cordon, le pied d’animal dût tomber vertic;dement^. Au 11 “ 46, ce pied est ajusté de manière que la médaille pouvait être suspendue sans renverser les types, ce qui dispensait de la nécessité d’y pratiquer un trou, comme au n“ 36. Ces pièces avaient doue pu , û la fois, être portées au cou comme des amulettes, suspendues, en qualité d’ea:voto, dans le temj)le situé sur le bord de la fontaine , ou jetées en offrande à la nynqahe des eaux.

On connaît une médaille coloniale de Nîmes , avec la tête seule de {empereur; elle a été fabriquée sans doute à l'aide d’une efhgie prise sur une médaille d’Auguste, frappée à Home , et ajustée avec le typeordinairc du revers des coloniales impériales AeNemausus, Comme l’efGgic d'Auguste s’y trouve accompagnée des lettres SC, la ruse a été facilement dévoilée; les faussaires ne pensent pas atout.

' Rec. d'antiq.j I. U, p. ^ Crti«

jambe d'anunal n’<»t point soudée au flaa de ]a médaille, nais elle fait corps avec lot , le tout ayant été coulé d’une pièce, et eosuite frappé pour iopriaer le type ordioaire de la monnaie.

* Cf> M. de Legoy, Descript. de qndq.

mcd. ioéd., de Aforsilra, Gtwmm, etc., 3y.

* Cf. Cttsar, De Beü. gaU., 1. c. ty ; Diod.S«e., Bit. hitLf L. V, p. 3o5; Strab. , Grog., L p. sS8.

* Levons élément de Namim. rom., yS*

NEMAVSVS.

Une faut pas omettre, avant de terminer ce cliapitre,iin fait qui se rapporte aux médailles dont nous nous occupons; c'est la découverte fréquente d'exemplaires dont il ne reste qu'une moitié, séparée de manière à ce que l'une des têtes y soit intacte. On suppose que ces pièces avaient tenu lieu de la fessera hospitaUtatis , que deux personnes qui venaient de s’unir par les liens de l’hospitalité partageaient en deux parties dont chacune en gardait une , comme moyen de reconnaissance entre elles J'aimerais mieux croire que c’était une manière de sc procurer une pièce de la moitié de la valeur de la pièce entière, fa; type particulier aux coloniales impériales de ^emansus était très favorable à cet usage , parce que chacune des moitiés de la pièce conservait une effigie, et j'ai remarqué la même circonstance à l’égard des coloniales de Vienne, aux deux tetes, et des as italiques avec le type du Janus hifrons. J’ajouterai que ces pièces, ainsi coupées, ont été trouvées en très grand nombre dans des enfouissements monétaires. Si l’on considère l’extrême rareté des coloniales du petit module, relativement à celles du module supérieur, ma conjecture acquerra encore plus de force. Il (Kiuvait bien se passer alors un fait analogue à ce qui a lieu aujourd’hui dans l’Amérique du Sud , où l’on est dans l’habitude de couper en deux, ou en quatre, les piastres d’Elspagnc, jKiur remplacer les subdivisions monétaires, quand elles viennent à manquer.

Iæs grands - bronzes de Nimes sont rares, et il n’y a , à proprement parler, que le n° 8 de la première division des coloniales impériales qui réponde parfaitement à cette catégorie. Quelques médailles des autres divisions en approchent par leur module, mais non par leur épaisseur’.

Il m’a été impossible d’adopter les attributions faites aux Némausates, par M. Lelcxs’eP, des médailles avec les légendes MAVC

* Cf. ToaMMniyfT* Ttssrr. hospU.^ p. loi, et Rerne NaniiaMtiqiie ,

* Vojex 1 m n*** îç, 40 et 47>

daitlM n**3Sf5oct Si* Im lorfreppri ont

agrandi le flan, en le dîoùnuant d’épais* »eur.

’ Cf. Lelrwel, Étad. Naniioa., Tjrpegnn* loti, p. x5o>x5t,etoote S^S.

NARBOXrt AISE. — KEMAVSVS.

et NtNNO, attributions appuyées sur des inductions historiques et philologiques dont l'auteur lui-mème semble avoir reconnu toute l’incertitude dans une note relative au passage où il les a présentées.

Je crois avoir épuisé les questions principales de la numismatique la plus importante de la Gaule Narbonnaise après celle de Marseille ; mais je suis loin de les avoir résolues. Je les recommande à uu nouvel examen de la part des amis de la science.

— ilf

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