‹ Obermann (volume 4)Chapitre 10 sur 29 · LETTRE LVII · texte numérisé non relu

LETTRE LVII

JDm baiiM du Schwartz-sée, fimai malin, Vm.

Les neiges ont quitté de bonne heure les pai^tîes basses des montagnes, ^c^s des courses pour me choisir une demeura. Je comptais m'arréter ici- deux jours : le vallon esX uni, les montagnes escarpées depuis leurs bases ; il n'y a que des pâturages , des sapins et de Teau ; c'est une solitude comme je les aime i et le temps est bon , mais je m'ennuie.

Nous avons passé des heures agréables sur votre étang de Chessel. Vous le trouviez trop petit; mais ici que le lac est bien encadré , et d'une étendue très-commode , tous seriez indigné contre celui qui tient les bains. Il y re-

çoit dans Vété plusieurs malades à qui Texercice et un moyen de passer le temps seraient nécessaires , et il n'a pas un bateau» quoique le lac soit poissonneux.

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