FIN
APPENDICE
Morceaux d'Oberniann repris dans les Rêveries de 1809.
Les deux premiers chiffres indiquent la page et la ligne de la présente édition. Le chiffre romain et le chiffre arabe qui suivent indiquent la Rêverie et la page de l'édition de 1809 ; les autres pages (suivantes ou précédentes) de 1809 ont été indiquées dans le texte. Les points remplacent les mots et les lignes où les Rêveries reproduisent C. — Voir t. I, p. 221.
âge 4, ligne 87 : XXXIII, 189 : L'çtendue, naturelles suivent
les lois contenant tous [pour toutes : correction d'auteur mal
faite] les réalités de l'être découvre à nous, et nous ne discernons rien ; nous avons analysé procédés ; nous remercions insecte commence l'impossibilité dont elle nous enveloppe. Elle nous donne voir ; elle lui présente la mécanique
et l'organisation des choses, la métaphysique de l'être œil
admirablement préparé.
, 127 : XXXIII, 188 : Le nombre est le principe harmonie de
toute propriété, de toute agrégation. Le nombre est la loi... ...organisé.
Sans les destin : la puissance productive de ces lois est la
nature Dieu.
Les aperçus métaphysiques des propriétés relatives des nombres forment la doctrine magique [189], secret des mystères, principe des dogmes, base des cultes, source des relations morales et des DEVOIRS.
Ij note, 8 : XXXIII, 189 : Considérons le nombre comme les Pythagoriciens l'entendoient apparemment .
Si d'un lieu élevé qui étendue, l'on... [190] ...font les
phénomènes, les vicissitudes durée appartiennent au nombre.
Tous ...sans borne est ainsi.
Pythagore paroît leur vertu.
12, 275 : XXXIII, 190: Sept années quarante-neuf forment la
semaine extrême ascendante. L'enfant qui naît à sept mois peut vivre. Quand il a vécu quatorze jours, il voit, et quand il a vécu sept mois lunaires, il a des dents. A sept ans, ses dents se renouvellent; et on lui suppose alors qua[i9i]torze ans commence
la faculté d'engendrer ; à vingt-et-un, l'homme parvient à une
sorte de maturité qui a fait majorité légale trente-cinq
ans, la jeunesse rétrograde des facultés sensations : à
cinquante-six, on aperçoit les premières morales.
16, 3 : XXVI, 160: Quelle que soit l'indifférence où l'on abandonne ses années... On voit ces soleils qui semblent montrer des mondes où des êtres différens de nous naissent, sentent et meurent. On voit les astres immenses : ce n'est pas une fantaisie de l'imagination ; ils sont là devant nos yeux. On voit leurs distances ; et cette immensité semble tenir de l'infini.
La tige subsiste ; elle peut se connaître elle-même ; elle
attend dans sa vie secrète ; elle ignore le monde animé, elle veut de la permanence ; elle croît invisiblement ; elle paroît la même... [161] ...renommées, notre prudence et nos craintes?
Pour quel temps mort .
Vous avez arts [noie supprimée] ...près de vos observatoires. Vous y cherchez du mouvement : peut-être il n'y en a
point morte. Le lieu comme elle. Intelligence...
...souffle de temps passe, s'aider et se consoler, ce seroit là
tout notre être, mais choisir, régler, ...démence !
18, 84 : XXIV, 161 : Les conceptions homme superbe, qui le
rendent avide vent.
APPENDICE
19, 88 ; XXIV, 162 : Le métal a quelque chose d'inexplicable
pour nous et qu'il nous plait... divin. Mais ce chien œil
reçoit les empreintes ? meurt : vous avouez qu'il n'a plus de
sensations et vous l'abandonnez cadavres.
19, 99 : XXIV, 162 : Ces conceptions dont regret.
19, 103 : XXIV, 162 : Dites qu'il semble affreux pour notre âme si active et si vaste de se réduire à une existence accidentelle : ^ dites-lui qu'il lui paroît subUme rien de plus.
19, 108 : XXIV, 163 : L'homme qui travaille qu'un instant fait
DISPAROITRE.
[9, 112 : XXIV, 165 : Et moi forêt et dans le bruit ne reste