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ne Les quilles dormantes , le pont vodant , le passage du portique , la perche horizontale ou oblique , sont des exercices d'équilibre propres à prolonger l'action simultanée égale de tous les muscles, dont le concours est inévitable pour maintenir le corps érigé sur une base très-réduite.
8e Les passes du trapèze sont propres à développer singulièrement la puissance des muscles lombaires et de ceux des membres.
0° La nage mérite une mention particulière, non-seulement comme gymnastique , titre auquel elle est on ne peut pas plus recommandable ; mais encore à cause de la température basse du milieu , de sa densité, et de la réaction physiologique que ces circonstances provoquent. Mais , il faut encore reconnaître que l'exercice de la nage nécessite non-seulement une grande étendue , une grande variété de mouvemens ; mais encore, uue sorte de guindage continu de l'épine, pour tenir la tête soulevée et hors de l’eau.
10. Le char rotateur (1) et ses plateaux supérieur et inférieur paraissent avoir été des-
(1) Inventé par le professeur Delpech ; voyez-en la description et le dessin dans l'Orthomorphie.
iinés à vaincre une difficulté spéciale , celle d'obtenir des mouvemens entre des vertèbres finales également difficiles à faire mouvoir. Ce dernier objet est d’une grande importance : on ne peut guère parvenir à faire disparaître par l'absorption, l'infiltration des fibro-cartilages inter-vertébraux , si ce n’est par le moyen de la gymnastique; c’est le résolutif par excellence , le seul qui puisse obtenir quelques effets dans un grand nombre de cas. Or, il est très-difficile de faire parvenir le mouvement aux premières ou aux dernieres verlébres. Le char rotateur est une invention spéciale dans cette vue ; et il faut convenir qu'elle répond parfaitement à son but , et que , selon l'expression de l’auteur de cette même invention , les vertèbres terminales en sont mues véritablement en brèle.
B. De la Gymnastique passive.
Nous n'avons point à examiner, sous ce titre, la dévéhation et ses divers modes.
Elle n'est nullement propre au traitement des difformités de l'épine; il faut même dire que l'usage de la voiture et de l'équitation est contraire à ce but , comme tout ce qui
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partage avec ces modes de mouvemens la propriété de tasser la colonne vertébrale par une série de chutes. C’est ainsi que la marche, la course, l’action de sauter à la corde, celle de ramer , de remonter une horloge, etc., ne sont nullement recommandables et doivent même être évitées avec soin (1).
Dans les mêmes vues, on a pensé que action de marcher, même paisiblement, avait de grands inconvéniens, et qu'il fallait penser au moins à les diminuer ; c'est dans cette intention qu'ont été inventés les béquilles et leur usage calculé, de manière que le corps soit soutenu plus haut que la partie naturelle des aisselles, et que la pointe des pieds puisse seule atteindre le sol : ainsi, le poids du corps serait porté véritablement par les béquilles et nullement par la co-
(1) Un écrivain de mérite, mais qui manquait d'expérience sur ce sujet ; avait pensé qu’il dépouillcrait de tous ses inconvéniens l’action de remonter uue horloge , en attachant à la manivelle un excentrique qui dût moins fatiguer au retour du périgée. Mais, il n’en faut pas moins faire un effort d’ascension qui oppresse les deux bouts de l'épine , et les avantages du mouvement opposé sont vraiment nuls.
Jonne-épinière. Ce genre de secours est jugé depais long-temps. Les praticiens anglais ont parfaitement défini les propriétés et les défauts qui l'accompagnent , et démontré que ce point d'appui, comme tout autre, en soutenant l'épine érigée artificiellement, dispense tous les muscles d'agir pour cette opération, et les voue par là au repos et à l’atrophie. Par l'usage d'un semblable moyen , une difformité de l'épine, qui n’en est nullement effacée , se trouve bientôt compliquée d’un état paralytoïde des muscles du tronc. Les observations que nous avons citées sous les n. L, LI et LILI, ne laissent aucun doute à cet égard. Aussi , tous les praticiens anglais, et , en France, le professeur Delpech, y ontils renoncé. Il faut convenir que les raisons qu ils ont données de cet abandon, paraissent plausibles , et que ces raisons ont acquis un bien plus haut degré d'autorité par les moyens gymnastiques que l'on peut substituer aux béquilles ; moyens , tous accompagnés de la circonstance de soustraire l’épine au poids des parties supérieures , et dans lesquels aussi les muscles de lépine sont tenus à de grands et nombreux efforts de contraction, chose dont ils étaient entièrement dispensés,
ou même privés par la déambulation avec les béquilles.
Il faut mentionner ici, comme moyens de gymnastique passive , le massage, la flagellation , les frictions , les fumigations , etc.
Quelques praticiens anglais, entr'autres Harisson et Bampfield , ont fait un grand usage du massage et de diverses pressions passagères pratiquées avec Îles mains. S il faut juger par le parti qu'ils en ont tiré, l'utilité d'un moyen dontles propriétés générales sont d’ailleurs connues , on peut dire que la ressource n'est pas très-puissante; car, ils n'ont pu citer aucun fait dont le résultat soit Capable d'entrainer la conviction des hommes accoutumés à juger de semblables objets.
Le massage pratiqué de concert avec le bain à l’orientale selon l'usage, est un moyen très-propre à établir une propreté parfaite de la peau, la plus libre transpiration possible, et un sentiment de bien-être , d’agilité, qui accompagne toujours la réparation complète des forces. On peut dire même que les frottemens exercés sur la peau , les pressions réitérées des muscles, les contusions légères pratiquées au moyen de baguettes flexibles , sont propres à accélérer la circula-
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tion dans les vaisseaux capillaires, et porter la nutrition dans les muscles: l'action tonique peut donc en résulter. Mais, combien de semblables moyens sont loin de ce qu'on peut obtenir par des contractions réitérées et soutenues des muscles dans un but déterminé , variable, environné de dificultés progressives , toujours renaissantes €l jamais poussées jusqu'à la fatigue ! L'idée méme d'unir ensemble ces deux sortes de moyens, ne peut guère sourire à de véritables praticiens, à moins d'indications particulières. / Nous avons acquis la certitude par l'expé- rience, que le massage peut altérer la pureté des mœurs, au moins à certaines époques de la vie, et nous pouvons certifier, en même temps ,quenous en avons retiré peu de parti, dans les cas où la gymaastique n'ayant pas donné ses résultats ordinaires, nous avions été contraints de chercher des ressources.
OBSERVATION LVIIF.
Une enfant de 10 ans nous fut confiée, pour être traitée d'une incurvation de l'épine qui datait de deux ans. Elle était née de parens extrêmement faibles, étiolés, habitant un pays froid et humide. Elle-même élait
petite et très-chétive. Son corps n'avait pres-
que pas de muscles ; elle avait un appétit irès-inégal et habituellement presque nul.
Elle avait été presque constamment malade depuis sa naissance: une teigne faveuse sèche avait long-temps affecté le cuir chevelu, et l'avait dépouillé d'une grande partie de ses bulbes. Les ganglions lymphatiques avaient été souvent engorgés et en état de suppuration. Elle prenait souvent des rhumes qu'elle gardait long-temps. L'épine entière formait une longue et unique courbe , dont le sinus était tourné à gauche ; les vertèbres lombaires , selon l'usage, étaient un peu saillantes et projetées en arrière. Cette incurvation ne résistait pas à la moindre impulsion ; la plus légère pression latérale l’effaçait , mais elle se rétablissait au même degré, aussitôt
qu'on avait cessé d'agir sur elle. Elle avait
un frère aîné qui était exactement dans Île
méme cas et qui avait épuisé les ressources d’un établissement de la Capitale, dont il avait rapporté des béquilles à ceinture qu'il ne quittait plus. Gette enfant se livra avec courage, pendant seize mois, à la gymnastique ; et, tandis que ces mêmes exercices produisaient des changemens admirables sur
toutes ses compagnes , elle sÿ montra complétement impassible. Mais, en méme temps, elle présentait le sujet de remarques qui lui étaient exclusivement propres : 1° elle ne grandit pas du tout ; 2.° ses muscles demeurèrent les mêmes et n’acquireut aucun développement ; 5.° sa peau ne se colora points; elle garda l’étiolement qui lui était propre; 4° on ne put jamais parvenir à Jui faire tenir les avant-bras dans la flexion , pendant la durée de ses exercices : les seuls muscles fléchisseurs des doigts agissaient pour faire saisir les cordes ; mais, tout le reste était sans action et demeura sans développement. Nous joignimes à la gymnastique un grand nombre de médications : les bains orientaux , les douches de vapeurs, le massage , les frictions avec le gant de camelot sous un courant aromatique , l'alternative des bains froids et des bains chauds, tout fut employé vainement ; aucun changement ne put être obtenu du côté des muscles ; ils demeurérent pareillement auls, par rapport à l’état de l’épine.
— Ce fait, fort instructif, est bien propre à démontrer que des moyens mécaniques seuls ne peuvent nullement obtenir des succès qui
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ne seraient pas amenés par des changemens profonds dans l’état physiologique de la cons- Utution. Or, ces changemens , on vient de le voir , doivent concerner l'acte nutritif et ses conséquences. Lorsqu'ils manquent, il n'y a rien à espérer ; et un grand nombre de faits attestent que, lorsque l'on voit, dès le principe du traitement, l'appétit s'améliorer et les forces renaître , on peut pronostiquer des changemens prochains dans les formes de l'épine, à moins que l’altération dans celles des os ne rende la chose absolument impossible.
ARTICLE DEUXIÈME
Principes du traitement des difformités en particulier.
L'ExPREssION du dernier fait vient de répandre un trait de lumière sur le point de Ja question qui nous occupe en ce moment :
toute difformité du squelette est accompagnée d'une altération de l'acte nutritif. Si l’art ne peut opérer ou mettre à profitun changement contraire dans le même acte, toute restauration est impossible. Il fallait amener la question à ce point-là , pour faire sentir que tout
n'y est pas mécanique, et que la véritable solution n'en peut être trouvée qu'à la faveur de l'ensemble des lumières de la médecine.
Nous allons parcourir rapidement les distinctions étiologiques que nous avons consacrées , et appliquant à chacune les principes généraux déja établis, nous montrerons ce qui est dit touchant la thérapeutique.
$S. I. Mobilité insolite de l’épine.
CE premier degré d’altération des articulations spinales précède souvent les déformations de la colonne vertébrale , et les rend toutes possibles. Il annonce une altération grave de l'assimilation , et quelquefois même un vice plus profond encore et qui concerne Jes combinaisons chimiques constituant Île sang. Faire revivre la matière morte qui doit nous alimenter, est affaire à l'organisme et suppose l'intégrité de toutes ses propriétés : une suspension patente de l'assimilation laissant manquer les organes de la densité qui leur est propre , est le témoignage évident d'une altération grave dans les fonctions les plus importantes, et réclame des secours d’une haute portée. Nous savons encore trop peu
(346 ) sur les conditions de l'acte nutritif, pour être en mesure d'apprécier ce qui lui manqie quand il est défectueux , et de savoir comment on pourrait le rendre plus parfait. On sait que certains mouvemens appréciables ou non rendent préférable tel genre d'alimentation. On peut , par exemple, constater un état morbide dans les organes digestifs, et en induire la nécessité de choisir un aliment qui n'ait pas besoin de solution, le lait, etc.; ou bien que la solution de l'aliment se fait lentement , et que Île long séjour qu'il ne peut s'empêcher defaire, peut lerendre dangereux, s'il est de nature à se putréfier rapidement : de là, le choix des végétaux , etc. Quelquefois des symptômes d'inertie dans les organes digestifs indiquent l'usage des stimulans , ou bien la nécessité de tenir vidés des produits de sécrétions surabondantes qui vicient Île produit de l'alimentation, etc., etc. Une manière moins fondamentale , mais quelquefois plus directe de pourvoir à l'accomplissement normal de la nutrition , est d'activer l’action des vaisseaux capillaires dans lesquels se prépare et s’accomplit peut-être l'assimilation : ceci peut être opéré, soit par des stimulans diffusibles, comme les alcooliques qui passent
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immédiatement dans le sang, portent la stimulation aux dernières limites de la circulation ; soit par l'excitation de l'organe cutané , dans lequel l'appareil capillaire est tellement répandu , que c'est agir sur une trèsgrande partie de ce même appareil, que de choisir la surface extérieure pour les médications de ce genre. On sent que là viennent se placer les bains chauds, alternés ou non avec les réfrigérations passageres, les onctions toniques, les frictions stimulantes , le massage, la flagellation , les vêétemens chauds, la gymnastique , etc., etc. Mais , on sent aisément cotubien il serait ridicule d'employer aucun des moyens mécaniques qui ont été inventés pour corriger des formes défectueuses, sur une épine qui n a point de formes arrêtées.
Ilest, cependant, une condition dans laquelle la mécanique peut rendre de grands services en pareil cas. Une mobilité extrême de l’épine, dans l'adolescence ou l’âge adulte, expose la moelle-épinière à des violences dangcreuses : il s'ensuit des symptômes nerveux plus ou moins graves , et l'impossibilité de faire le moindre mouvement. Le repos inévitable de tout le corps aggrave indubitable-
ment la maladie première , en laissant débiliter de plus en plus avec l’ensemble de la constitution l'appareil ligamenteux de l'épine. Rendre possibles les mouvemens serait un premier pas pour arriver à une restauration plus importante : aussi, un appareil propre à maintenir immobiles, ou à peu près, les vertèbres , du moins à empêcher entre elles de trop grands mouvemens, serait d’une grande importance, en ce que rendant ainsi possibles les mouvemens des membres et quelques exercices, la nutrition pourrait en être améliorée,
Nous avons déjà cité, dans l'observation V, un exemple où, les suites d’une tumeur blanche du genou ayant laissé un relâchement extrême des ligamens de cette articulation, l'usage de la jambe en était perdu.
L'articulation fut raffermie par des exercices provisoires et des douches de vapeur aromatique, la jambe et la cuisse ayant d’abord élé assujetties par un appareil qui n’en faisait qu'une seule pièce. Ce même appareil était pourvu d'un registre , au moyen duquel, à mesure que les forces se rétablissaient , on pouvait rendre au membre une partie de la liberté de 6es mouvemens. La malade a été
complétement guérie, et son histoire présente ainsi un exemple de l'utilité indirecte d'un moyen mécanique dans le traitement d'une maladie où il s'agissait de bien autre chose.
Ce fait et son beau résultat nous ont donné l'idée d’un moyen analogue pour la malade qui a fait le sujet de l'observation Il* Déjà, dans le cas de la I. observation de ce Mémoire , des moyens semblables avaient été employés , mais n'avaient donné qu'un soulagement. La malade dont il s’agit dans l'observation IL: , était jeune ; il pouvait donc être moins difficile d’exciter en elle un effort d'assimilation. Un grand nombre d’autres moyens avaient été tentés vainement : rien n'avait pu rendre aux ligamens de l’épine leur densité naturelle. Un corset fut construit ; il avait une ceinture d'acier qui embrassait le bassin et fermait en devant avec des boucles solides. Un tuteur sélevant de la partie postérieure de la ceinture , portait un berceau élastique qui embrassait la poitrine et se laçait en devant. Un registre fermé par une vis de pression, répondait à la partie supérieure du tuteur , de manière à permettre à volonté quelques mouvemens dans la région lom-
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CARMEN PCT PTE. WU
(350) baire, lorsque le raffermissement des articulations spinales en inspirerait la confiance. Cet appareil ayant été placé , la malade put être retirée de son lit, dont elle n'était pas sortie depuis long-temps: les jours suivans elle pouvait se faire conduire, soutenue par ls aisselles, autour de son appartement. Plus tard , l'usage des membres inférieurs se rétablit, au point que la malade pouvait se soutenir , aidée seulement par les mains. Il était évident que la restauration des forces se faisait , et que, avec de la patience , on pouvait se promettre un rétablissement aussi complet , aussi heureux qu'on pouvait le désirer. Mais , les parens voulurent l'amener loin de nos veux, et ne purent suflire aux soins multipliés que la maladie et son traitement né-
cessitaient.
S..Il. Afjection des fibro-cartilages intervertébraux.
À. Traumatisme.
Nous avons cité des exemples de l'altération des fibro-cartilages des vertèbres par des accidens , dans les observations IV.°, XXXIV,
XXXVI° et XXXVII.° Un traitement méthodique n'a été administré que dans le premier de ces quatre faits ; il n'eut pas un succès complet , et peut-être doit-on l'attribuer à ce que le repos ne fut pas gardé dans le premier moment avec le soin nécessaire. Dans les trois autres cas , on n'a pas même songé à la nécessité de parer aux inconvéniens d’une contusion , d'une distension , violences en tout comparables à l'entorse dans les autres articulations , et qui ne doivent nullement être négligées. On s'est trop accoutumé à l'idée que les moyens articulaires étant tous composés de tissus denses où la sensibilité est obscure , l'inflammation y est difficile, équivoque, peu susceptible d’un grand élan, et qu'elle n'y doit pas être combattue avec l'énergie qu'on lui oppose partout ailleurs.
Ces préventions sont erronées à bien des égards. Les suites inflammatoires du traumatisme des ligamens , surtout de l’épine , sont d'autant plus à craindre, qu'elles ne s'annoncent guère dès le premier moment, à moins qu'elles n'intéressent Ja moelle-épinière ou ses dépendances : le défaut de sensibilité est un voile qui sert à cacher le germe d’une affection dangereuse et à inspirer une fausse
sécurité. Lorsqu'on acquiert, enfin, la certitude que, pour être clandestines, les suites n'en seront pas moins graves , il y a déjà une altération profonde de la densité des organes, une maladie qui nécessitera des soins prolongés et difficiles. Ainsi, dans le sujet de l'observation XXXIV., des difformités incurables avaient succédé aux conséquences phlogistiques d’une chute sur les pieds et le dos ; dans celui de l'observation XXXVI:, des inflexions qui nécessitent des soins assidus auraient été prévenues, si l'on eût prêté plus d'attention aux suites de la contusion que la jeune malade avait reçue sur les lombes. Enfin , la demoiselle dont il est question dans l'observation XXXVIL°, aurait été soustraite à bien des chagrins et à des souffrances bien prolongées , si elle n'eût pas dissimulé les douleurs qui avaient succédé à Ja véritable entorse que les reins avaient éprouvée. Le fait suivant montrera combien les suites d’une violence de l'épine peuvent causer de symptômes graves , lorsqu'elles s'étendent à la moelle où à ses enveloppes.
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