CHAPITRE II dHasoïsa ferrt
|EXPOSÉ DES, DIVERSES THÉORIES, QUI ONT. ÉTÉ ‘ÉMISES, POUR EXPLIQUER LE MAL PERFORANT... 4.
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Tous les auteurs qui ont étudié l'affection qué l on des" gne actuellément sous le nom de mal perforant plantaire et qui ont essayé d'en expliquer a päthogénie he S’accordent pas pour Jui reconnaître une même cau$e,' et presque tous" ont eu le grand tort, à notre avis, de voulôit raméner à ün cas {ype, tous les cas qu'ilsont observés. Les théories : qu ls" ont émises, assez diversés äu premier abord, ‘peuvent être ramenées à quatre’ principales déjà bien décrites dans) la thèse de M. Butrüille (1). Nous allons successivement les passer en revue, les examiner üne à une, les critiquer, et enfin nous pronüncér pour cellé qui nous’ parait accéptable dans la majorité des cas. |
Citons, au début, la première par date, celle de Vésigniè qui faisait du mal perforant un psoriasis plantaire. Cette idée est aujourd’hui complètement tombée dans l’oubli et avec juste raison, Du reste Vésignié lui-même n’y a pas vu une simple affection locale lorsqu'il dit : « je me suis imaginé qu’elle était liée à une viciation générale, et j'en ai fait, à tort ou à raison, une variété de psoriasis palmaria. »