Thèse, Paris
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dote is Leblat ‘en 1855, ou du mal perforant-unecaffection locale due: à une modification lente derPépiderme: par suite: de: la pression dupoids du rcorps ou dela ‘chaussure qui: porte Sur des points spéciaux de la” planté du piediil appuiersä théorie sur ce fait que l’ulcèré: secproduit; principalement «chez l’honme:et surtout chez: celui: qui !se 5livre èp des: travaux!-pénibles-:2=; On: peut objectèrqacetter théorie 1qué lulcèrellne/ise manifestéspas toujours: awspointoû azheu Ja-pression, qu'il se:voit:chez des-ididividus: quiine s'exposent: à aucune fatigue et :!que souvent l'affection est limitée à un pied, tandis que l’autre est indemne; de nlus, depuis Leplat, on a rencontré le mal perforant chez des-femries, mas le. fait est rarer |
M. Gosselin, dans une leçon, clinique recueillie par. M: Pozzi et publiée dans la Gazette des hôpitaux en 1867, émet une, .opinion., peu. différente de, celle, de Leplat, Pour lui aussi, Ja: première cause serait Ja, pression, par la station debout, prolongée. «ll; yaurait au: début inflammation du: derme, épanchement séro-purulent, entre, le derme et l'épiderme,, puis. inflammation d’une bourse. synoviale naturelle ; op. raccidentelle qui. s’ulcère, et:suppure, d'où le nom de defmo-synoyite .ulcéreuse qu'il propose. de donner à l'alfection. — On à fait à la théorie de M. Gosselin les mêmes reproches qu’à celle de Leplat. |
D’autres auteurs ont voulu voir dans le mal perforant le résultat d’une ostéite proluisant une. fistule : mais alors il n’y a ni durillon, ni insensibilité, ni récidive après leitrai-
A8 — tement, tandis que le vrai: mal perforant. récidive très fes quemment. î at bleu
M. Maurel (4), dans sa ihèse uralt ré que
dans Palcération plantaire la lésion progresse. des parties
profondes vers la superficie; par suite de la compression de. dedans en:dehors d’ane tête articulaire, d’un:abcès' en for-: mation, d’une ostéite, d’un enchondrome, d’un fibrome, etc:!, Pour lui, le mal perforant serait un: mal perforé; = Dans: le cas où M. Maurel a pu faire l’examen de la pièce ana--
tomique, peut-êtré n’a-t-il eu affaire qu’à une ostéile coïncidant avec un durillon, car le mal perforant se présenté
toujours avec ses caractères paihognomoniques qui sont ::
marche envahissante, tendance à la récidive et anesthésie! concomilante. | Ver |