PNEUMONIE. — PLEURÉSIE. — BRONCHITE
Guéris.
Forme du délire. Nombre des cas
A[i^il;Uion maniaque avec lialliicin. 5 '
Hallucinalioiis • i
Stupeur, lialkicinalions 1
Hallucin. et manie cono'eslive . . 1
Non-guéris.
Une manie, non incurable.
Sur neuf cas de délire consécutif aux affections ci-dessus, nous avons à noter huit cas de g^uérison. Dans une circonstance la folie a persisté pendant un an, et dans un cas de manie cong-estive, avec alternatives d'agùtation et de dépression, la g-uérison s'est fait attendre deux années.
Pour les trois cas d'érysipèle que nous avons rapportés, la paralysie g"énérale en a été deux fois la conséquence ; dans le troisième, un délire maniaque a duré quinze jours et a disparu sans laisser aucune trace.
Deux observations de folie consécutive à l'ang'ine tonsillaire ont sig'nalé^ dans l'une une g-uérison rapide, dans l'autre une gaiérison sérieuse aussi quoique un peu plus tardive.
Durée du délire.
de 3 à 5 mois.
IS jours.
1 an.
2 ans.
En résumé, la Iblie qui se développe pendant la convalescence d'un certain nombre de maladies aig'uës se termine presque toujours promptement et favorablement. iDans le petit nombre des cas oii la maladie se prolongée, il y a tout lieu de rechercher l'existence d'une autre cause.
Il est bon de remarquer que, la conception délirante , la még'alomanie et quelques autres symptômes, qui font habituellement porter un pronostic fâcheux en aliénation mentale, ne sont point ici, dans les cas qui nous occupent, des sig'nes alarmants, car ils se présentent souvent et disparaissent plus vite encore que les autres formes de délire.