PHLEGMASIE AIGUE DES FOLLICULES
Tant que l’inflammation des follicules n’est pas arrivée au degré où leur sécrétion se supprime. , on les trouve gorgés d’un liquide transparent , moins visqueux , plus abondant que dans 1 état
physiologique. Si la phlogose a atteint le point où ces organes sécréteurs cessent de fonctionner , ils sont injectés , rouges et secs. Enfin, lorsque la phlegmasie est descendue au terme où leur sé- I crélion se rétablit, on les voit remplis de mucosi- ! tés purulentes qui suintent en gouttelettes si l’on I exprime la prostate entière, ou par leurs tranches i si l’on a fait une section transversale de ce corps folliculeux,
'> Tant que l’inflammation est ainsi concentrée , dans les follicules, il est difficile de déchirer la I prostate parallèlement à la longueur de ces orga-^ i nés , parce que le tissu cellulaire qui les réunit ' conserve toute sa cohésion.