AVERTISSEMENT
Je n'avais jamais pensé à conooarir pour un prix académique^ et je ne m'y crois pas propre* La question qui &ît le sujet de ce di^ cours m'a séduit. Je ne l'ai pas suffisamment traitée y de l'avis de la Commission^ qui a prononcé le même jugement sur toutes les pièces envoyées au concours. Je suis loin de me plaindre^ et je ne prétends pas appeler d'un tel arrêt. Mais peut-être trouvera^-t-on dans ce morceau quelques aperçus qui pourront intéresser sur un sujet proposé depuis par plusieurs Académies y et qui vient de l'être
tout récemment par un recueil intitulé la
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Rei^ue de Paiis. Des modifications^ néanmoins^ ont changé le point de Tue. Il s'agissait primitiyement de déterminer ce qui devait être, non ce qui a été, de montrer le but à atteindre, non le but déjà atteint; enfin d'encourager et non de flatter. La question, ainsi posée, me semhle plus large : elle ou- Trait un libre accès à toutes les opinions. Cest ce qui m'a engagé à la traiter, et .c'est peutêtre ce qui m'a fait échouer. Mon discours; disgracié par une Académie, af été écoute âFCC quelque faveur par la Société royale des Bonnes-Lettres, dans sa séance du 7 avril 1829.