Tome II, Page 235, Note
Une charte de Saint-Louis, sous la date de 1 259, fait donation à l'abbaye de Jumicges de tout ce qui était revenu à ce piûnce dans le tenement de Guillaume de La Mare , chevalier, ainsi que dans plusieurs autres tenemens situes dans la vallée de La Mare; mais l'historien du monastère avoue qu'il ignore où il faut chercher cette vallée.
On trouve en Angleterre Jean de La Mare, appelé au parlement depuis 1 299 jusqu'en i5i3," mais cette distinction ne fut point continuée à ses desccndans , et ils perdirent leur rang de barons.
Page 236, Note 4-
Nous croyons devoir ajouter à tout ce que nous avons déjà dit sur Foulque d'Aunou que le continuateur de Guillaume do Jumièges n'est point d'accord avec Orderic Vital sur la généalogie de ce seigneur. Suivant ce dernier, Foukpie, premier du nom , aurait été fils de Baudry le Teuton et d'une nièce de Gislebert, comte de Brionne, et frère de Nicolas de Bacqueville (L. III, p. 479)- Nous trouvons, au contraire, dans Guillaume de Jumièges (L. VIII, p. 5i5), que Nicolas de Bac-
i6 SUPPLÉMENT AUX NOTES
quevillc épousa l'une des nièces de la duchesse Gonnor, et qu'une autre fut mariée à Osmond de Centvilles , vicomte de Vernon , dont elle eut Foukjiie d'Aunou , premier du nom , et plusieurs filles. D'après cette version, l'une de ces filles aurait été la m.ère de Baudouin de Meules , et par conséquent la femme du comte Gislebert de Brionne. Ainsi Foulque d'Aunou aurait été l'oncle de Gislebert , au lieu d'être son petit-neveu, et le contemporain de Guillauraie - le - Concjuérant ne serait que le second ou le troisième du nom.
Aunou-le-Foulcon a appartenu à Jacques Legris, tué en duel par Carrouges en i586. (Voyez V Histoire dAlençon, I, 459* )