PLANCHE IV
Aspects (le préparations colorées à Vhémalun-éosine et aurantia.
!;•„; 34. Celiuh; grasse larvaire libérée et au stade où la digestion des réserves albuminoïdes (■ommence, avec réapparition de gros globules de graisse dissous par les réactifs et laissant à leur place de grosses vacuoles V(j. Cette cellule est en outre au début de sa résorption phagocytaire; des leucocytes viennent s'appliquer ;\ sa surface et commencent i"! englober des inclusions arrachées à la cellule. Le noyau de la cellule grasse présente nettement une alléiaiion chromatolytique, en même temps iiu'il a repris une forme ovoïde; es, coagulum sanguin. — Jeune nymphe encore blanche. Hémalun-éosine, x I.HOO.
FiG. 35. — Coupe de la même cellule, contiguë à la précédente et montrant un phagocyte pénétré un peu plus profondément; un autre contient une grosse vacuole claire, indiquant sans doute qu'il avait englobé une boule de graisse, X 1,000.
FiG. 30. — Un stade assez avancé de la résorption phagocylaire d'une cellule grasse. La dislocation est à peu près complète; le noyau en chromatolyse à nu; les anciennes inclusions de la cellule grasse sont passées à l'intérieur des phagocytes, transformés en sphèi-es de granules et qui commencent à se disperser. — Jeune nymphe blanche, X 1,000.
FiG. 37. — Un stade un peu moins avancé; il reste encore, attenant au noyau, une certaine portion du territoire de la cellule grasse. Ce territoire encore cohérent paraît montrer qu'il n'y a pas dillluence spontanée de la cellule dans le sang. Parmi les phagocytes qui ont déjà détruit la partie périphérique de la cellule, quelques-uns, en particulier ceux marqués ph, n'ont pas leur noyau dans la coupe. Au bas de la figure est un fragment fg de la cellule grasse, non encore englobé, mais présentant déjà un leucocyte à sa surface, X 1,000.
FiG 38. — Un leucocyte fixé juste au moment où, à la périphérie d'une cellule grasse, il est en train d'englober deux globules albuminoïdes de cette cellule, X 1,000.
PiG. 39. — Noyau de cellule grasse en chromatolyse, cerné par des leucocytes et qui va être phagocyté, X 1,000.
FiG. 40. — Cellule du corps gras profond d'une larve adulte (hénialun-aurantia), x 660.
FiG. 41-48. — Stades divers de la résorption des inclusions et de l'atrophie des cellules grasses larvaires dans le thorax d'une n'ymphe çf sur le point d'éclore. Détails de la figure iS. Pour se rendre compte de la réduction de volume subie par ces cellules, on notera que le point de départ de cette évolution régressive est une cellule ayant un aspect analogue à celui de la figure 34, mais avec noyau tel que celui de la figure 40, et qui, dessinée au même grossissement, aurait un diamètre de 10 à 12 centimètres, x 1,200.
FiG. 41. — Une cellule où la résorption est assez avancée, mais qui contient encore cependant pas mal de graisse; noyau en boyau contourné, X 1,200.
FiG. 42-43. — Cellules (|ui ont presque achevé la résorption, mais contiennent encore un petit nombre d'inclusions albuminoïdes de taille initiale, X 1,200.
FiG. 44. — Cellules ayant terminé la résorption; le noyau en boyau irrégulier vient s'accoler à la membrane cellulaire, x 1,200.
FiG. 45. — Début de la dégénérescence chromatolytique du noyau, x 1,200.
FiG. 46. — Boules ehromatolytiques dérivant des noyaux et qui n'ont plus qu'à être englobées par les phagocytes.
96 EXPLICATIOiN DES PLANCHES.
FiG. 47, 48. — Deux stades analogues à ceux des figures 42, 43, 44, mais où les cellules sont en outre aplaties par compression entre les masses des muscles du vol, X 1,200.