‹ Observations sur l'orthographe françaiseChapitre 40 sur 41 · PAR ARNAUD · texte numérisé non relu

PAR ARNAUD

Comme l'unique oizeau qui renaît de sa canclre, ■ Voyant de ses vieux ans la saizon aprocher. Dresse aux rives du Nil un superbe bûcher De parfums odorans que la Sabée anjandre ;

Comme un ci^ne anvieilli sur les eaux de Méandre, Où son âge caduc l'oblige à se cacher. Avec les plus doux airs qu'il puisse rechercher, Fait les derniers accans de ses plaintes ankindre : *

Ainsi cueillant ses vers par la France semez, De civete et de musc doucemant parfumez, Il en l'ait pour sa tombe un assanibiage insigne,

Et nous ramantevant ses regrets infinis, HlxPiLLY se dispoze à mourir comme un cigne, Pour renaître an son livre ainsi comme un jihénix.

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