A SON ALTESSE SERENISS1ME
(5ème corps et d'attaquer les deux corps et la ville sur ses derrières.
Monsieur le Maréchal Comte de St. Cyr, ayant appris cette nouvelle fâcheuse , fît réunir quelques troupes du oèrne corps pour les porter vers les débouchés que l'ennemi allait gagner ; il me fit appeller de la redoute Nro. 2 , en avant de Polotsk, et m'engagea de prendre le commandement des troupes du o^me corps, qu'il avait réuni à la hâte au point ci-dessus mentionné. J'arrivai lorsque l'ennemi gagnait la lisière du bois à une bonne -portée de canon du petit Polotsk; je me suis mis de suite à la tête du 2ème bataillon du îgème régiment de ligne , qui se trouvait le plus à portée , je fis attaquer l'ennemi à la baïonette, et j'eus le bonheur de le rejetter, à la nuit tombante, à une demie lieue dans le défilé.
Cela étant fait, Monsieur le Maréchal de St. Cyr à bien voulu mettre le igème régiment de ligne le 3 7ème » »
le 124ème » »
un détachement du lième léger
le 2^me des suisses le 7cme des cuirassieurs , ainsi que la (jème brigade de cavalerie légère , et une demie batterie d'artillerie à cheval sous mes ordres, pour qu'avec ces troupes et douze pièces de mon artillerie légère, une batterie de 12 et les cadres de la 3ème brigade de la ocme division du 6éme corps, j'attaquasse l'ennemi, qui marchait avec la lèrej 2^mQ , 6éme et 21ème division russes contre moi. J'ai divisé mon corps en 3 colonnes , savoir :
Celle du centre à la tête de laquelle je marchai , fut composée :