‹ Observations sur la curation des maladies organiques de la langueChapitre 5 sur 40 · XX. — Le squirrhe est l'expression d'une cause moins spé · texte numérisé non relu

XX. — Le squirrhe est l'expression d'une cause moins spé

(i) \\ faut lire ces choses-là textaellement pour les croire; ainsi :

On â déjà lu que les caractères du cancer, considéré isolément, les caractères microscopiques exceptés^ ne sont pas pathognomoniques (voyez p. 17) ; on a lu, dans le même passage, quMl est des circonstances où les cellules cancéreuses n^off^rent point Uur aspect typique ; maintenant on va lire que ce serait une hyperbole étrange que de prétendre le contraire,

c( Je me suis bien gardé, écrit M. Lebert, de dire que ces cellules avaient des caractères chimiques, physiques ou autres, tels qu'on ne pourrait les rencontrer, nulle part dans la nature ailleurs que dans le cancer. Loin de mon esprit cette étrange hyperbole! mais ce que je puis dire et aflirmer, et je ne saurais trop le répéter, c'est qu'un produit morbide étant donné, le pathologiste clinicien, suffi'» ramment versé dans les études microscopiques, peut, dans la grande majorité des cas, déterminer, d'après Texamen au microscope, s'il s'agit d'un cancer ou non. Je n'ai jamais prétendu autre chose. » (Lbbbrt, Mal. cancer., p. 49.)

M. Lebert n'a jamais prétendu autre chose : ainsi, les caractères microscopiques sont pathognomoniques du cancer... sous-entendu : quand on les rencontre! et encore^ «'iJs J'étaicntt quand on les rencontre!

cifique, d'une dialhèsc moins franchement cancéreuse que Tencéphaloïde ;

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