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veloppé par les instruments, lorsqu'ils ont reçu le contact de la membrane interne qui tapisse le dedans du corps humain. L’électricité de cette mem-
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brane , qui est toujours constante et contraire dans di. les deux sexes, ne diffère jamais qu’en cas de ma- hi] ladie ou de dérangement quelconque dans l’orga- DA nisme. Dans l’état de santé, la répartition complexe des fluides organiques qui s’y trouvent constamment développés, se rencontre aussi bien chez l’homme qui n’est pas susceptible d’obtenir le mouvement des instruments que chez celui qui en est À susceptible ; la cause qui détermine le mouvement Wu ne provenant que de la polarisation des fluides organiques sur les différentes surfaces extérieures ti du corps humain , et non de la polarisation de la si membrane interne. Je puis donc certifier que l’élec- | 1 tricité de cette mémbrane n'’influe en rien sur la nl propriété mobile de l’instrument organo-électrique, qui ne dépend entièrement que de la répartition externe des fluides. .
Lorsque les électricités contraires se polarisent 1 A
à la surface du corps, cette polarisation s’effectue Fi sur de grandes lignes plus ou moins sinueuses correspondant toutes les unes aux autres. Il résulte de | là que les électricités des membres ne jouissent nl pas seules d’une puissance active, mais que les | diverses parties du corps traversées par ces fluides jouissent des mêmes propriétés que les pôles organiques dont j'ai parlé plus haut. Ces grandes lignes de fluides contraires, comme l’ont observé Gerboiïn lu et le comte de Tristan , sont généralement opposées (hi,
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