‹ Observations sur le fluide organo-électrique et sur les mouvements électro-métriques des baguettes et des pendulesChapitre 96 sur 121 · BE · texte numérisé non relu

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mêmes en être diversement influencés, et apporter ainsi, dans les expériences, la multitude de faits qui s’observent journellement d’un étre à l’autre, lorsqu'on vient à les comparer.

Ge qu'il y a de positif, c’est que chez certaines personnes le fluide semble pouvoir s’isoler et s’échapper par les pointes, tandis que chez d’autres ce fluide se communique parfaitement à travers les corps isolants et ne perd rien par les pointes. Je conclus alors que chez ces derniers la nature du fluide qui leur est propre est douée de propriétés magnétiques. Ainsi je dirai que le comte de Tristan, dont le fluide peut s’isoler par l'intermédiaire des corps idio-électriques et se perdre par les pointes,

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(215 ) jouit d’un fluide plus électrique que le mien, qui ne pouvant ni s’isoler, ni se perdre de la même manière, est d’une nature plus magnétique.

On objectera vraisemblablement à cette distinction entre les propriétés électriques et magnétiques, que les physiciens modernes ont désigné sous le nom de fluides électriques, tous les fluides impondérables. Je ne me permettrai pas de nier le fait, que je regarde comme bien établi; mais je me crois autorisé à soutenir que , dans certaines circonstances particulières, ces fluides, SOUMIS à: des influences dont nous ne connaissons malheureusement pas les véritables causes, acquierent des propriétés bien différentes. C'est ainsi que le fluide électrique, proprement dit, peut s'isoler, tandis que le fluide magnétique jouit au contraire de la propriété de pénétrer tous les corps sans rien perdre par les pointes.

Il ne faut donc pas se le dissimuler, les fluides électriques et magnétiques, agents puissants de l’action vitale, à laquelle ils sont identiquement liés et subordonnés, ces fluides, qui peuvent s'y rencontrer dans des proportions très faibles ou surabondantes, soit seuls ou combinés ensemble dans des rapports différents, y produisent parfois des effets extraordinaires que les savants refusent d'admettre, non parce qu’ils n’existent pas, mais parce que , n’en saisissant pas la cause, ils ne peu-

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