TROISIÈME PARTIE
Chap. I®»’. — Observations sur les fièvres inflammatoires en général. ib.
CiiAP. IL — Observations sur quelques inflammations particulières. 69 § !«>•. De l’inflammation du cerveau, ib. § II. Dfi l’inflammation des yeux. GO § III. De l’inflammation de la gorge. 6 1 § IV. De la pleurésie eide l’inflammation des poumons. G 2
§ V. De rinflammation du foie. 64 § VI. De l'inflammation de l’estomac et des intestins. ib.
§ VIL Du rhumatisme. 67
Chap. III. — Observations sur les rhumes et la phthisie pulmonaire. 71
CiiAP. IV. — Observations sur les fièvres qu’on appelle communément bilieuses , ou les fièvres rémittentes et intermittentes d’au-
tomne des armées. 73
§ Des symptômes des fièvres rémittentes et intermittentes d’automne dans les camps. ib.
§ II. Des symptômes des fièvres ré- 1^ mittentes et intermittentes d’automne dans les pays bas et marécageux. 74
§ III. Des causes des fièvres d’automne rémittentes et intermittentes des camps, et de celles des pays bas et marécageux. 78
§ IV. Comparaison des fièvres rémittentes et intermittentes d’automne des camps et des quartiers, avec les fièvres d’été cl d’auloimiç d’aulpçs çndrpils. 79
PAG
§ V. De la cure des fièvres d’automne rémittentes et intermittentes des camps, et de celles des pays bas et marécageux. 84
CiiAP. V. — Observations sur les obstructions qui suivent les fièvres d’automne rémittentes et inter-
. mittentes , les fièvres des camps et celles des pays marécageux. 89 Chap. VI. — Observations sur la dysenterie des camps. 90
§ I«r. Description de la dysenterie des camps. 91
§ II. Des dissections. 98
§ III. Des causes de la dysenterie. 102
§ IV. Du traitement de la dysenterie. 105
Chap. VU. — Observations sur la fièvre d’hôpital ou de prison. 115
§ I'^ De l’origine de la fièvre de prison ou d’hôpital, et de la manière dont l’infection se répand. ib.
§ IL Des symptômes. 116
§ III. Des pronostics. 1 1 9
§ IV. Des dissections. 120
§ V- Du traitement. 122
§ VI. De la nature et des causes de la fièvre de prison ou d’hôpital , et des fièvres pestilentielles en général. 127
Chap. VUI. — Observations sur la gale. 135
MÉMOIRES SUR LES substances
septiques ET ANTl-SEPTlQUES. 139
Mémoire I®**. ib.
Expériences qui démontrent qu’on ne doit point appeler les substances putrides, alcalines j que ni les sels alcalis volatils, ni les fixes, ne tendent naturellement à produire la putréfaction dans le corps humain, étant d’eux-mêmes antiseptiques; que deux anli- septiques combinés peuvent en produire un troisième plus faible que chacun d’eux. Expériences servant à comparer les vertus de quelques sels neutres pour résister à la pulré- ^ faction. Des qualités antiseptiques de la myrrhe, du camphre, de la serpentaire , des fleurs de camçmUlç et du quinquina. ib.
416 tABLE DES
PAG
Expériences®. 139
Expérience «i. 140
Expérience iii. ib.
Expérience IV. 142
Expérience v. ib.
Expérience vi. ib.
Expérience vu. ib.
Mémoire II. 143
Suites des expériences et des remarques sur les substances anti-septiques. Table des vertus comparées des sels pour résister à la putréfaction. De la qualité antiseptique de diverses résines , gommes, fleurs, racines et feuilles de végétaux, comparées avec le sel commun. Tentatives pour corriger, par le moyen des fleurs de camomille et du quinquina , la corruption des substances animales. Conjectures sur la cause des fièvres intermittentes et sur l’action du quinquina dans leur
cure. ib.
Expérience viii. ib.
Expérience IX. 144
Table des vertus relatives des sels pour résister à la putréfaction. ib.
Expérience x. ib.
Expérience XI. 115
Expérience xii. 146
Expérience xiii. ib.
Mémoire III. 147
Expériences sur les substances qui résistent à la putréfaction des liqueurs animales, avec leur usage en médecine. Les astringents sont toujours anti-septiques; mais les anti-septiques n’ont pas toujours une vertu astringente manifeste.
De Tutilité de la putréfaction en général , et particulièrement dans l’économie animale. Des différents moyens de produire la putréfaction. Quelques substances réputées septiques ont une vertu contraire. Les substances réellement septiques sont celles-là même qu’on a le moins soupçonnées de l’être; savoir : la carie, les testacés et le sel marin. ib.
Expérience xiv. ib.
Expérience XV. 148
Matières
PAG
Expérience xvi.
Expérience xvii.
ib.
Expérience xviii.
Expérience xix.
ib.
Expérience xx.
Expérience xxi.
ib.
Expérience xxii.
ib.
Expérience xxiii.
ib.
Expérience xxiv.
Expérience xxv.
ib. 1
Mémoire IV.
ib. {
Suite des expériences sur les substances septiques. Conjectures sur les causes du déclin des maladies putrides. De la différence entre les effets des testacés et ceux de l’eau de chaux. De la vertu que les substances putrides animales ont d’exciter une fermentation vineuse dans les végétaux, et de quel usage est la salive dans celte opération, avec une application de ces expériences à la théorie de la di-
gestion.
ib.
Expérience xxvi.
Expérience xxvii.
ib.
Expérience xxviii.
Expérience xxix.
Expérience xxx.
ib.
Mémoire V.
Expériences et remarques sur la fermentation des végétaux par le moyen des substances animales putrides. Acide austère produit par ces fermentations. Probabilité que la plupart des végétaux peuvent fermenter, sans en excepter ceux qu’on range parmi les âcres, les anliscorbutiqueset les alcalescents. De la fermentation du lait.
Jusqu’à quel point les aliments fermentent dans l’estomac. De l’utilité de la salive dans la fermentation alimentaire. De différentes causes des digestions. De la cause et de la cure de la chaleur d’entrailles , et d’où procè-
dent les aigreurs d’estomac. ib.
Expérience XXXI. ib.
Expérience xxxii. ib.
Expérience xxxiii. 158
Expérience xxxiv. ÜJ*