CONTENUES DANS CE VOLUME
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Expérience XXXV. 168
Expérience XXX VI. 169
Mémoire VI. 161
Expériences sur les substances qui hâtent , qui retardent, qui augmentent et qui diminuent la fermentation des aliments, avec des remarques sur leur usage pour expliquer l’action de la digestion, et comment , suivant les circonstances, on peut l’aider par des acides , des amers, des aromatiques, du vin, etc. Quelles substances approchent davantage de la qualité digestive de la salive, et comment on doit les varier conformément au tempérament. De la dilférence entre l’action delà bile et celle des amers ordinaires. Le sel marin hâte ou retarde la fermentation alimentaire suivant sa quantité; mais les autres septiques accélèrent toujours celte action. En quoi les testacés , l’eau de chaux et les sels alÇfilis fixes s’accordent, et en quoi ils diffèrent. Des aliments qui sont les plus aisés à digérer, et de ceux qui sont les plus difiiciles. ib.
Expérience xxxvii
ib.
Expérience xxxviii.
Expérience xxxix.
Expérience xl.
ib.
Expérience xli.
ib.
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Mémoire VII. . 1C6
Expériences et Remarques sur la putréfaction du sang et d’autres substances animales. De la nature de la croûte inflammatoire, ou de la partie couenneuse du sang. De l’acide des excréments. Avantages qu’on retire de l’observation des couleurs du sang corrompu. De la nature de la matière purulente.
La dissolution du sang, le relâchement des fibres et de l’émission de l’air sont des conséquences de la putréfaction. On rend par là raison des divers symptômes des maladies putrides. La moelle est lente à se corrompre.
Le sang peut devenir réellement putride, tandis que l’animal vit.
Des effets différents des sels alcalis et des substances putrides sur les nerfs. Il n’y a , à proprement parler, qu’une seule espèce de véritable scorbut, et elle pro-
vient d’une cause putride. ib.
Expérience xlii. ib.
Expérience xliii. ib.
Expérience XLiv. 160
Expérience XLV. ib.
Expérience XLVi. 168
Expérience xlvii. 169
Expérience xLvm. ib.
RÉPONSE A MM. DH Haen et Garer, contenant des remarques sur l’ouvrage précédent. 173