‹ Observations sur un ouvrage intitulé Histoire du Canada, etcChapitre 14 sur 14 · D RE PA · texte numérisé non relu

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causes d’une brillante aurore boréale qui avait paru la veille. “ Rien de plus simple, ” répondit le philosophe, & c’est le combat des splendeurs. ?’ Cetie réponse renferme l'explication la plus intelligible qu’on puisse donner de la phrase de l’historien: ‘ rien de plus simpie ; c’est le combat des splendeurs. ??’ On y entrevoit pourtant, au milieu de ce langage nuageux, une attaque contre le clergé de Québec. (C’est un spectre qui poursuit l’historien jusqu’au milieu de ses plus beaux rèves.

(P. 256, v. II.) “ Ce n’est que lorsque l’évêque de Montréal eut appelé dans son diocèse les anciens civilisateurs du Canada ainsi que les Oblats de Marie Immaculée, que les missions si long-temps délaissées, et celles des territoires du Nord-Ouest commencèrent à concevoir quelques espérances. ??

Les missions n’ont jamais été oubliées, ni délaissées par les évêques du Canada ; plusieurs d’extr’eux ont pu même se glorifier du titre d’évêques-missionnaires. Avant la conquête, les Jésuites avaient étendu leurs courses apostoliques dans une grande partie de l’Amérique du Nord ; le séminaire de Québec était chargé de missions, aux Illinois, sur le Mississipi et dans l’Acadie, missions auxquelles il continua de pourvoir jusques vers l’année 1789. Mgr. Hubert, avant d’être évêque, avait été missionnaire aux Illinois et au Détroit, d’où il avait rapporté les fièvres tremblantes. Les évêques de Québec pourvoyaient autant qu’ils le pouvaient aux besoins spirituels des catholiques de Terre-Neuve, du Cap-Breton et de l’île du Prince Edouard. En 1818, Mr. Plessis établissait la mission de la Rivière Rouge, à plus de 600 lieues de Québec. Les deux premiers missionnaires, M. M. Provencher et Dumoulin, étaient chargés de visiter les postes tenus par les Canadiens et les Métis, et d’évangéliser les tribus sauvages. Dans cette colonie de la Rivière Rouge, à mesure que les circonstances le permettaient, de nouveaux missionnaires se joignaient aux pre-

miers, ou remplaçaient ceux qui étaient usés par leurs longues et pénibles courses, la mission s’étendant entre les Montagnes Rocheuses et le Lac Supérieur, et depuis les sources de la Rivière Rouge jusqu’aux affluents de la Baie d'Hudson.

Il y a plus de 15 ans que M. M. Prouix et Charest, prêtres séculiers, ouvraient des missions chez les sauvages qui habitent les bords du Lac Huron. En 1835, M. M. de Bellefeuille et Dupuy, commençaient à évangéliser les familles sauva;es aux environs des lacs Témiscaming et Abbitibbi ; la seconde année de sa mission M. de Bellefeuille mourait encore jeune, à la suite des fatigues du voyage. Dès l’année 1337, M. Dumoulin remontait le Saint Maurice, jusqu’aux postes de Warmontashingue et d’Obedjiwan, et réunissait autour de lui les Têtes-de-Boule, avides d’entendre la parole de Dieu et de recevoir le baptême. M. M. Deccigne et Lévêque parcouraient en 1839 les établissements du Saguenay, où dans les années suivantes ils furent remplacés par M. Pouliot ; les postes du Roi et la côte du Labrador étaient visités chaque année par des prêtres. En 1838, M. M. Blanchet et Demers, traversaient les Montagnes Rocheuses et allaient planter le signe de la rédemption snr les bords de la Columbia, et aux rivages de l’Océan Pacifique, à 1500 lieues de Québec. Lorsque le R. P. de Smet arriva dans lP’Orégon, il fut tout étonné d’apprendre que déjà il avait été devancé dans ces lieux, par des prêtres venus du Canada.

Ces détails serviront à faire connaître que les missions du Canada n’avaient pas été négligées par les évêques de Québec. Leur sollicitude pastorale les avait engagés à pourvoir aux besoins spirituels des indigènes, autant que le leur permettaient la rareté des prêtres, et les nombreuses demandes faites par les nouvelles paroisses. :

Les Oblats de Marie Immaculée arrivèrent dans le pays, précédés de la réputation bien méritée qu’ils s’étaient acquise par le succès de leurs missions dans le midi de la France.

Les Jésuites rentraient dans leur patrie ; leurs pieds foulaient partout le sol qui avait été si fructueusement arrosé des'sueurs et du sang de leurs prédécesseurs ; partout ils rencontraient des monuments et des lieux qui leur rappelaient l’héroïsme chrétien des Jogues, des Brébeuf, des Lallemant, des Bressani ; dans la mémoire du peuple ils retrouvaient tout vivant le souvenir des vertus d’un Glapion, d’un Casot, d’un LaBrosse. Les Jésuites et les Oblats étaient de puissants auxiliaires, qui venaient ;rtager les travaux des prêtres séculiers, dans le cham ; « père de famille. Pionniers de la foi, les missions leur aypartenaient ; ils les reçurent avec joie, des mains des zélés missionnaires qui remplissaient avant eux ce pénible ministère. ÆEn rendant témoignage aux mérites de leurs devanciers, ils ont hautement reconnu que les missions n’avaient pas été délaissées par les évêques du Canada.

Nous devons clore nos observations, qui se sont étendues bien au delà de toutes nos prévisions. Nous avons prouvé suffisamment que M. Brasseur ne connaît ni le Canada, ni l’histoire du Canada, qu’il a cruellement defigurée dans son ouvrage ; nous avons démontré en citant des documents authentiques, que ses accusations malveillantes contre l’épiscopat de notre pays ne. reposent sur aucun fondement solide, et que l’église du Canada peut à bon droit se glorifier de la fidélité et du zèle de ses pasteurs, aussi bien que de la foi et de la docilité de leur troupeau. A l’honneur de cette église, nous aurions pu décrire les larges développements donnés à nos institutions catholiques dans le Bas-Canada par les Lartigue, les Turgeon, les Bourget. Mais ce champ était trop vaste pour entrer dans le cadre étroit que nous nous étions tracé.

En somme ; cette petite église du Canada, qui en 1763, ne renfermait que ‘70,000 fidèles, qui ne possédait qu’un petit nombre de prêtres, qui se trouvait privée de son premier pasteur alors qu’elle passait sous la domination d’une puissance protestante, a jeté de profondes racines dans le sol,

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elle a étendu ses rameaux, et produit des fruits abondants de sanctification. A la mort de Mgr. Signay, le Canada catholique possédait 1 archevêché ; 4 évêchés ; 572 prêtres ; plus de 100 étudiants en théologie ; 900,000 membres de l'église ; 1,800 élèves recevant une éducation collégiale dans onze institutions ecclésiastiques ; 3 ordres religieux s’occupant de l’instruction primaire des garçons ; 4 maisons de Jésuites et 3 d’Oblats ; 50 communautés de filles chargées de l’instruction des enfants ‘de leur sexe, du soin des malades et des orphelins ; 400,000 membres de la s0ciété de tempérance, etc., etc.

Deux nouveaux évêchés viennent d’être établis; et une université liée avec le séminaire de Québec a été érigée l’année dernière, en vertu d’une charte royale, dans laquelle la reine Victoria ‘ nomme le Très-Révérend Archevêque de Québec, ”” seul visiteur de cette institution.

Voilà des œuvres dues en grande partie aux évêques et aux prêtres. du Canada, instruments de la miséricorde de Dieu envers notre patrie.

Notre cœur a été profondément attristé, lorsque nous avons lu l’ouvrage de M. Brasseur sur le Canada, et que nous V’avons vu revêtu de l’approbation d’un prélat, que nous regardons à bon droit comme une des lumières de l’épiscopat français. Notre devoir était tracé ; Canadien, nous ne pouvions nous taire, lorsqu’on arrachait au Canada ce qui lui fait le plus d’honneur, sa fidélité inviolable à défendre les droits de la religion catholique ; prêtre, aurions-nous pu demeurer spectateur muet des insultes prodiguées à nos pères et à nos frères dans le sacerdoce? Nous avions encore une raison toute personnelle de réclamer en faveur de la vérité.

La mémoire de Mgr Plessis, sacrée pour tous les Canadiens, nous est particulièrement chère. Ila été pour nous un bienfaiteur et un père ; sa main bienveillante a été bien des fois étendue sur notre tête pour nous bénir; au confmencement de notre

carrière ecclésiastique, nous avons eu le bonheur de vivre J

auprès de lui, et nous avons appris à l’aimer et à le vénérer profondément. Le respect et la reconnaissance nous commandaient de repousser les injures adressées au protecteur et au guide de nos jeunes années.

Ne connaissant pas personnellement M. Brasseur, nous avons voulu savoir quelle autc“ité pouvait être attachée à ses titres, et quelle confiance méritaient ses écrits. Nos renseignements, puisés à des sources toujours respectables, et souvent officielles, nous ont convaincu que les titres accolés à son nom n’ajoutaient rien à l’autorité de l’historien. En parcourant son ouvrage, nous avons reconnu que cette ‘ Histoire du Canada, *” dénotait une grande légèreté dans son auteur, était écrite dans un mauvais esprit et fonrmillait de graves erreurs.

Les reproches injustes adressés au clergé de Québec nous ont prouvé que l’écrivain a oublié la bienveillance qui lui a été témoignée, à son arrivée en cette ville, par les prêtres canadiens et surtout par ceux du séminaire. ÆEngagé à se rendre à Québec par un de ses amis, membre de cette maison, M. Brasseur s’était trompé sur la portée de cette invitation ; il reconnut à Québec qu’elle n’avait pas été faite àu nom du séminaire. Sa position était embarrassante ; il en fut tiré par les offres généreuses des directeurs de cette institution. Le retour leur est arrivé avec l’Histôire du Canada par l’ancien professeur d’Histoire Ecclésiastique au séminaire de Québec.

Nous terminons notre travail sans avoir épuisé la matière. Si nous avons été parfois sévère dans nos observations, on voudra bien remarquer que nous avions le droit et les moyens de l’être davantage.

J. B. A. FERLAND, Pre.

Nora.—En parcourant les ‘ Lettres sur l'Amérique, ?? publiées, il y a environ deux ans, par M. X. Marmier, nous nous sommes convair.cu de nos yeux que M. Brasseur est plagiaire,

eur une grande échelle. Huit pages de Marmier (160, 168. v. L.) ont 6t6 transportées, toutes vivantes, dans l’histoire du Canada, où elles forment le commencement du chapitre 17e. v. II. La description de Québec, occupant plus de deux pages, est aussi copiée littéralement, sauf quelques mots changés dans chaque phrase. (Marmier, v. I pp. 142, 143, 144, 145. Hist. du Canada. v. II pp. 206, 207, 208, 209.) Or, ces changements servent à gâter le texte original. Ainsi, M. Marmier représente le Saint-Laurent, qui “s’en va, avec ses chaloupes, ses goëlettes, ses bâtiments à trois mâts se marier à la mer, comme un roi dans toute la pompe de son pouvoir ; ”” tandis que l’historien du Canada nous le montre, * partant de Québec avec ses goëlettes, ses bricks à trois mâts, ses navires de tout bord pour s’unir à la mer, etc. ?’ Dans nos observations, nous avons appelé l’attention du lecteur sur cette phrase. Plusieurs autres passages, extraits des ‘“ Lettres sur lAmérique,’? servent encore à prouver que M. B. s’est enrichi des dépouilles de M. Marmier, qui connaît mieux notre pays, et qui a su rendre justice à l’église et au peuple catholique du Canada.

Nous sommes heureux de pouvoir ajouter ici quelques notes précieuses, que nous venons de recevoir d’hommes avantageusement connus par levis recherches sur l’histoire du Canada.

ler volume.—p. 15.—< Les Hurons forment la peuplade du Sault Saint-Louis. ” Cette mission n’a jamais été composée que d’froquois ; elle ne fut établie que 20 ans après la défaite et la dispersion des Hurons.

Les détails donnés dans cette page et les suivantes sur les mœurs des nations sauvages fourmillent d’inexactitudes, et sont à tort représentés comme communs à tous ces peuples.

P. 29.—La première chapelle des Récollets n’était pas au lieu où est aujourd’hui la cathédrale.

— L'auteur avance à tort que le P. LeCaron pénétra au sein

même de la terre des Mohawks. Il n’entra pas sur le territoire J2

des Iroquois ; bien moins encore sur celui des Mohawks, qui était pour lui le plus éloigné des cinq cantons Iroquois.

— Si l’auteur eut visité les terres des Wyandots, il se serait convaincu facilement que, là comme ailleurs en Canada, les landes sont inconnues.

— P. 30, 31... Il y a dans ces pages une confusion complète des époques et des lieux.

— P. 43.—La distance de Québec aux Hurons est à peine de 220 lieues, et non de 300. C’est une erreur, comme tant d’autres que l’auteur a copiées dans Bancroft, ou dans d’autres écrivains modernes, sans remonter aux sources.

P. 44.—En arrivant chez les Hurons, les Jésuites ne formèrent pas de nouvelles peuplades.. Ils s’établirent dans l’ancien village de Thonatiria, qu’ils nommèrent Saint-Joseph. Les villages Saint-Louis et Saint-Ignace n’étaient aussi que d’anciens villages hurons mis sous la protection des saints.

P.46.—La résidence de Sainte-Marie des Hurons n’était ni un village, ni une mission, mais simplement une maison qui servait aux missionnaires de centre d’action et de lieu de retraite.

— Le Matchedash n’unit pas le lac Simcoe au lac Huron ; c’est la rivière Severn.

— Larésidence de Sainte-Marie n’était pas sur le Matchedash, mais sur la rivière Wye, où on peut encore voir ses ruines.

Toutes ces erreurs sont copiées dans Bancroft.

P. 53.—La fondation de Montréal date de 1642, et non de

P. 56.—<% À 15 à 16 lieues de Québec. ?’ Cette erreur typographique qui se trouve dans Charlevoix, aurait été facile à rectifier si l’auteur avait réellement remonté aux sources, comme il paraît le faire entendre. Il faut lire 45 ou 46 lieues.

P. 64.—Le village où mourut le P. Daniel est différent de celui où les Jésuites annoncèrent d’abord l’évangile, quoique

tous deux aient porté le nom du même saint.

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de

P. 69.—Les Hurons ne demandèrent jamais d’être reçus à Sillery, qui était une mission Algonquine. Ils furent placés à l’Ile. d’Orléans, puis à Notre-Dame de Foye, et enfin à Lorette.

P. 72.—Le P. Chaumonot n’était pas Italien, mais Français et natif de Bourgogne. Ilexiste de lui à Québec une longue biographie écrite par lui même.

P. 75.—L’auteur cite comme autorité Jean Lequien. Il est bien certain qu’il n’a pas remonté à cette source qui n’existe pas. Il a encore copié cette citation, sans la vérifier. Il voulait dire Jean DeQuen.

P. 122.—L’auteur place les Hurons fugitifs au Nord du Lac Supérieur. Pour être exact, lisez au Sud.

P. 133.—Mohawks.... Tout en affectant un grand mépris pour tout ce qui vient des Anglais, l’historien rejette les noms donnés par les Français aux nations sauvages et leur substitue des noms donnés par les premiers. Les Iroquois n’étaient connus en Canada que sous le nom des Agniers, des Goiogoens, des Oneiouts, des Tsonnontouans et des Onnontagués.

— P. 133.—La mission du Sault Sainte-Marie n’a pas été fondée par les P. P. Dablon et Marquette, mais par le P. Allouez.

— P. 144.—Les sauvages de Sillery n’ont pas été appelés à former le village de Lorette. Lorette renfermait des Hurons, et Sillery des Algonquins. Le P. Chaumonot n’a jamais été missionnaire des premiers.

— P. 154.—Rivière des Moines. Avec un peu plus de recherche ou de connaissance locale, l’auteur aurait encore évité d’être ici servile copiste. Il aurait corrigé cette erreur trèscommune chez les modernes, et nommé cette rivière, rivière des Moins, comme l’appelaient les traiteurs canadiens. Ils entendent par moins les pelleteries moins précieuses, par

. opposition à celles du castor et autres qu’ils appelaient des

plus.

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— P. 159.—VL’érudition étalée dans cette page, sur les der niers moments du P. Marquette, est en défaut. L’auteur n’a pas lu le manuscrit dont il parle, ou il n’a pas su en faire l’analyse. Voir la publication qui vient d’en être faite à New- York, par John G. Shea.

— P. 223.—Les Hurons n’ont jamais formé de village au Sault Sainte-Marie.

Vol. II.—P. 201.—< Mais depuis lors (1833) jusqu’au moment où j’écrivais ces lignes en Canada, M. Signay n’avait pas daigné encore honorer une seule fois cette église (Saint- Patrice) “e sa présence... #9

Et cependant le 15 octobre 1837, Mgr. Signay y a donné la consécration épiscopale à Mgr. B. D. McDonald, et cela pour faire plaisir aux Irlandais catholiques de Québec. Il y a aussi donné la confirmation à plusieurs reprises.

P. 245.—Installés à Saint-Hilaire le 8 décembre 1841, les Pères Oblats commencèrent leur première mission le 12. Pendant quelques années, la maison de Longueuil envoya deux pères pour visiter les catholiques dispersés dans les Townships de l’Est. La définition des Townships, telle que donnée par l’historien, est un peu large ; tous les townships ne sont pas des terres à défricher. Ce mot, en anglais, représente une division territoriale.

— P.245.—Bytown n’est pas au confluent de la Gatineau et de l’Ottawa. Cette ville est sur la rive droite de l’Ottawa, la Gatineau sur la rive gauche, à une demi-lieue au dessous.

— P. 270.—Les Oblats envoyés au Saguenay fixèrent leur résidence, non au lac Saint-Jean, mais à la Grande Baie, qui en est éloignée de 45 milles. Lorsqu’eut lieu l’incendie de la Grande Baie, le P. Guigues, alors résidant à Longueuil et non à Bytown, n’était pas au Saguenay. Ce fut le P. Honorat qui vint à Québec chercher des secours pour les incendiés. Que penser d’un historien qui ne peut pas même rendre un compte fidèle de ce qu’il prétend avoir vu se pssser sous ses yeux ?

P. 275.—Les Jésuites, revenus en Canada, n’ont jamais

der occupé l’église des Récollets, à Montréal.

r n’a P. 279.—Malgré l’assertion de l’auteur, il y a plus de 180

faire ans que les sauvages n’habitent plus la Prairie.

\ew- P. 281. —Aucune tribu huronne ne reste dans l’Archipel des Îles M. itoulines ; ce qui paraîtra plus suprenant aux lecteurs

le au de l’Histoire du Canada, c’est que les Hurons n’y ont jamais fait leur séjour.

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