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Fig. 361.
ÉTUDE CLINIQUE M s MITES nr. COUCH1.S ASEPTIQUES
Ce ralentissement est plus fréquent chez les multipares que chez les primipares.
Le minimum atteint oscille entre 40 el 68, savoir :
40 à 49 = .">. donl 3 multipares, 50 à 59 = Ci. donl '•• multipares, iii) à (il) = ,s, il, >ni ii multipares.
Ce minimum s'observe «lu 5e au 8e jour dans 18 cas sur 2ti ; 7 fois sur IX. il correspond au 7° jour ; je l'ai vu n'apparaître qu'au L0C jour.
Dans 6 cas sur 2ii. il correspond aux \ premiers jours, ii la courbe n'est généralemenl pas modifiée par la montée laiteuse.
Lorsque la femme se lève pour la première fois, il fsi habituel de constater une ascension brusque de la courbe fig. 356, 359, 360, 361 : mais lorsque le ralentissement est très prononcé et tardif, le pouls nr tarde pas à revenir à la ligne basse, sans que je puisse dire actuellement à quel moment il remonte définitivement à la normale de l'état de vacuité.
Bref, pour conclure, dans le milieu et dans les conditions où Blot a observé et où nous observons après lui « on voit généralement survenir chez les femmes en couches, bien portantes, un ralentissement plus ou moins marqué du pouls. Dans 1 état physiologique le ralentissement du pouls nous paraît un fait général ; son degré seul varie, il ne tient pas à une disposition particulière à quelques femmes qui auraient natu Tellement le pouls lent. »
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