‹ OceanographieChapitre 9 sur 63 · RÉ EE M NT RL · texte numérisé non relu

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leur partie supérieure par une pièce horizontale percée de deux ouvertures, de sorte que l’on n'apercevait que le milieu et les deux extrémités des glaces mesurant 1,60 m sur 0,80 m. L’appareil était ainsi beaucoup plus solide.

On remplit les auges avec un même liquide ou des liquides différents, eau, mercure, lait, alcool coloré, huile, etc. ; on provoque un mouvement ondulatoire en introduisant à une extrémité un tube large ; on aspire le liquide avec la bouche jusqu’à une hauteur déterminée et on le laisse retomber brusquement. On examine alors à travers les glaces les ondulations vues sur leur tranche. Souvent pour les mieux suivre, on immerge dans le liquide des fragments d’un corps ayant la même densité, tel que de l’ambre dans l’eau, par exemple, et on suit les mouvements qu'ils exécutent, soit à l’œil nu, soit au moyen d'un microscope. On en note la durée sur un compteur à poiniage.

Les observations relatives à la largeur des ondulations se font dans une auge en secteur cylindrique (fig. 12), à fond en bois,

fermée latéralement par une paroi circulaire en bois et par deux glaces verticales, de 80 cm de longueur sur 8 cm de hauteur environ, se réunissant suivant une arête.

On réussirait certainement à étudier les ondulations et à conserver la représentation des lois constatées par l’emploi de la méthode de photographie instantanée qui a servi à M. Marey. On placerait devant l’auge à parois parallèles un réseau régulier de fiis se croisant à angle droit et on photographierait simultanément ce système d’ordonnées et d’abscisses, l'auge et un ou plusieurs flotteurs en suspension au sein du liquide dont ils auraient la densité. Comme cinq points permettent de calculer une courbe, il suffirait de prendre cinq photographies instantanées à intervalles de temps connus et de somme égale à la durée totale du phénomène.

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