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liquide pour une augmentation de température de 4°. Ce coefficient n’est pas le même à toutes les températures, en d’autres termes, un liquide se dilate d’une façon différente entre 40 et 200, par exemple, et 500 et 60°; en outre, le coefficient de dilatation de l’eau de mer est
lus grand que celui de l’eau douce: il croît avec la quantité de sel $ P h] 2
. contenue, ou en d’autres termes avec la chloruration ou avec la densité puisque les deux données sont fonctions de la teneur en sel. On le mesure en remplissant jusqu'à un repère fixe un flacon de
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Regnault de volume connu, d’eau de mer à des températures différentes bien déterminées et en Le pesant ensuite.
M. Bouquet de la Gryet a construit pour chaque température, de degré en degré, depuis 0° jusqu'à 300 et par rapport au volume à 00 considéré comme unité, la courbe de dilatation de l’eau de mer en prenant pour ordonnées les volumes, et pour abscisses la chloruration, c’est-à-dire le poids de chlore par litre d’eau de mer. Cette courbe (fig. 19) est à double courbure et la partie correspondante à la salure moyenne de la mer est à peu près droite. Il en résulte un faisceau de courbes coupées par une série de lignes droites parallèles entre elles, mais inclinées sur les axes de coordonnées, et dont chacune correspond à une même densité.
Dans des expériences faites à l’observatoire naval de Washington, en 14858, Hubbard * a mesuré la dilatation pour une différence de 4°, et il a trouvé les nombres suivants :
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Le coefficient de dilatation moyen entre 0° et é° serait dès lors représenté par l’expression