‹ Océanographie (statique)Chapitre 157 sur 206 · SURFACE LIMITE · texte numérisé non relu

SURFACE LIMITE

deur au-dessous de la surface limite. La ligne ponctuée 5» B représente le lieu des vitesses horizontales maximum et les ordonnées horizontales de la courbe Vo, leur grandeur relative.

Le mouvement horizontal est accompagné de mouvements verticaux qui obligent l’eau à descendre vers le minimum de pression central et à remonter le long des bords du bassin ; ces mouvements verticaux ont beaucoup plus de frottements à vaincre que le mouvement horizontal.

On voit qu’en se bornant à prendre en considération la différence de densité entre l’eau des bords plus légère et l’eau du centre, plus lourde, on obtient le système de courant qui vient d’être décrit. Cette inégalité est évidemment modifiée par les courants marins dus à l’influence du vent et à d’autres causes encore. Mais au total, les différences de densité forment une surface différente de la surface de niveau et qu’on nomme surface de densité. On connaïtra sa forme quand on saura la profondeur à laquelle se trouve la surface limite, car on prendra alors au-dessous et au-dessus de la surface limite, qui est une surface de niveau, des distances inversement proportionnelles aux densités mesurées. D'autre part, la profondeur de la surface limite sera déterminée par la position du point à partir duquel les mouvements de l’eau ont lieu dans des directions opposées, il suffira donc de connaître la vitesse moyenne au-dessus et au-dessous de ce point.

En admettant que la section du bassin océanique soit parabolique, M. Mobhn trouve que les profondeurs de la surface limite sont :

Pour + TN EPS NME DRE OA AE RUN 740 fathoms.

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