‹ Odes et ballades (volume 2)Chapitre 106 sur 216 · ODE CINQUIÈME^ A L'ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX · texte numérisé non relu

ODE CINQUIÈME^ A L'ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX

At mihi jara puero cœlestia sacra placebant, loque suum furtim musa trahebat opos.

Ovide.

Vous dont le poétique empire S'étend des bords du Rhône aux rives de PAdour, Vous dont l'art tout-puissant n'est qu'un joyeux délire , Rois des combats du chant, Rois des jeux de la lyre,

O Maîtres du savoir d'amour !

Aussi belle qu'à sa naissance , Votre muse se rit des ans et des douleurs ; Le temps semble en passant respecter son enfance ; Et la gloire, à ses yeux se vpilant d'innocence,

Cache ses lauriers sous des fleurs.

Salut! enfant, j'ai pour ma mère Cueilli quelques rameaux dans vos sacrés bosquets ; Votre main s'est offerte à ma main téméraire ; Étranger, vous m'avez accueilli comme un frère,

Et fait asseoir dans vos banquets.

Parmi les juges de l'arène L'athlète fut admis , vainqueur bien faible encor.

ilk A L'ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX.

Jamais pourtant, errant sur les monts de Pyrène, Il n'avait réveillé de belle suzeraine Aux sons hospitaliers du cor.

D'une fée y «uxtàèmibés tjtftâfes , Jamais il n'avait dit les magiques jardins ; Ni , le soir, pour charmer .clçs ,dqm,çs„ »eu sévère, s , Conté, prés clû loyer, les exploits &&Trbtfverefc l ,

Et les amours des paladins.

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DfaÉtres, d'une voix immortelle , Vous peindront d'heureux jours en de joyeux accords. Moi, la douleur m'éfHrt^e?^i^fchtÉ«Pttgmèfet d'elle. Je so^fiVèet^^cM^dîe^'^t^^i^fl*^ e»b brwjè'ô

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