LIVRE V, ODE XXV. 2S
ODE VINGT-CINQUIÈME
En la amena soledad de aquesta apacible estancia, bellisimo laberinto de arboles, flores, y plantas, podeis dexarme, dexando conmigo, que ellos me bastan por compania, los libros que os mande saear de casa ; que yo, en tanto que Antioquia célébra con fiestas tantaa la fabrica de esse templo, que oy à Jupiter consacra,
huyeodo del gran bullicio, que hay en sus calles, y plans, passar estudiando quiero la edad que al dia le falta.
Caidéro* , El Maçico prodigioso.
Amis, loin de la ville, Loin des palais de roi, Loin de la cour servile, Loin de la foule vile.
Trouvez-moi, trouvez-moi,
Aux champs où l'âme oisive
Se recueille en rêvant, Sur une obscure rive Où du monde n'arrive Ni le flot, ni le vent,
Quelque asile sauvage, Quelque abri d'autrefois, - Un port sur le rivage, Un nid sous le feuillage, Un manoir dans les bois ! '
Trouvez-le-moi bien sombre, Bien calme, bien dormant, Couvert d'arbres sans nombre, Dans le silence et l'ombre Caché profondément!
Que là, sur toute chose, Fidèle à ceux qui m'ont, Mon vers plane, et se pose Tantôt sur une rose, Tantôt sur un grand mont.
Qu'il puisse avec audace De tout nœud détaché, D'un vol que rien ne lasse, S'égarer dans l'espace * Comme un oiseau lâché.