‹ Odes et balladesChapitre 102 sur 152 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

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On reprochera peut-être au titre de cette ode sa trivialité, mais la Bande Noire est une des institutions laissées par la révolution ; et, en parlant des choses de cette révolution, la trivialité est souvent un défaut inévitable. {Nouvelles Odes. — 1824.)

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Quel Dieu leur inspira ces travaux intrépides ? Tout joyeux du néant par leurs soins découvert. Peut-être ils ne voulaient que des sépulcres vides.

Comme ils n'avaient qu'un ciel désert ? Ou, domptant les respects dont la mort nous fascine,

Leur main peut-être, en sa racine.

Frappait quelque auguste arbrisseau ; Et, coinrant en espoir à d'autres hécatombes, Leur sublime courage, en attaquant ces tombes,

S'essayait à vaincre un berceau ?...

On sait qu'à l'époque de notre révolution, la ^'iolation des tombes royales précéda les attentats régicides, dont le plus odieux peut-être fut celui qui s'exécuta lentement et comme à plaisir sur un enfant. {Nouvelles Odes. — 1S24.)

ODE V. — LE REPAS LIBRE Page 123.

Il est aisé de voir que la composition de cette ode est antérieure à la mémorable guerre d'Espagne. {N'ouvellcs Odes. — 1824.)

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