‹ Odes et balladesChapitre 103 sur 152 · ODE VI. LA LIBERTÉ · texte numérisé non relu

ODE VI. LA LIBERTÉ

Page 125.

Car mon luth est de ceux dont les voix importunes

Pleurent toutes les infortunes,

Bénissent toutes les vertus.

Mes hymnes dévoués ne traînent point la chaîne Du vil gladiateur, mais ils vont dans l'arène,

Du linceul des martyrs vêtus.

Les martyrs condamnés aux bêtes descendaient dans le cirque couverts d'une tunique bleue. {Nouvelles Odes. — 1824.)

Page 132.

Des pas d'un conquérant l'Espagne encor fumante Pleurait, prostituée à notre liberté, Entre les bras sanglants de l'effroyable amante, Sa royale virginité.

La constitution des cortès était calquée sur notre constitution de 1791. O imitatores, servum pecus. Nouvelles Odes. — 1824.)

Dans r édition de 1828, cette citation est remplacée par ces mots : Selon nous, c'était là son tort.

ODE IX. LA ^lORT DE m"^ DE SOMBREUIL

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Nous avons conservé ici à M"^ de Sombreuil (morte, en 1823, comtesse de Villelume) le nom qu'elle a illustré. Il est inutile de rien ajouter à ce nom. Il en dit assez, il en dit trop. Nous ne pouvons cependant nous empêcher de rappeler ici que la charité de ]M"'^ de Villelume fut aussi admirable peut-être que l'héroïsme de M"'= de Sombreuil. {Nouvelles Odes. — 1824.)

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