A MADAME LA COMTESSE A. H
Festins que la joie environne, Et soupirs inquiets dans ton sein renaissant, Quand une main fera de ton front rougissant
Tomber la tremblante couronne.
Ah ! puisse dès demain se lever sur tes jours Un bonheur qui jamais ne s'éclipse, et toujours
Brille, plus beau qu'un rêve même !
Vers le ciel étoile laisse monter nos vœux. Dors en paix cette nuit où nous veillons tous deux.
Moi qui te chante, et lui qui t'aime !
Nuit du 19 au 20 décembre 1827.
ODE ^aNGT-QUATRlÊME