‹ Odes funambulesques, suivies d'un commentaireChapitre 13 sur 40 · PRÉFÈRE DES COMEDIES PLUS GAIES · texte numérisé non relu

PRÉFÈRE DES COMEDIES PLUS GAIES

Non plus?

Ma foi non, dit Pierrot.

Ah ! vous ne voulez pas Marcher toujours en deux, fendu comme un compas , Et faire trembler tout, jusques à la Bastille. Pour crier à la fin : « Ciel ! ma mère ! ma fille ! d

Ma foi non, dit Pierrot.

Le vaudeville?

Pierrot en riant fait signe que non.

Non ! vous avez trop d'esprit.

A Pierrot, avec les ménagements qu'on emploie auprès d'une personne à qui l'on veut dire quelque chose de désagréable.

Cher monsieur Pierrot, nul jamais ne vous comprit Aussi bien que je fais, grâce au style, sublime

UDEà FVNAMBVI,ESÇJ.VES. IIp

Et touchant à la fois, de votre pantomime. Mais,

Avec hésitation, quoiqu'elle me rende extrêmement content, Ne pourrais-je causer avec quelque habitant De ce petit endroit cher à la fantaisie, En simple prose, ou même en simple poésie?

vh! dit Pierrot, c'est très facile, j'ai votre affaire. 11 va à une coulisse et semble appeler familièrement quelqu'un. Aussitôt parait le Lutin des Folies-Nouvelles, cheveux au veni couleur d'or, regard et sourire extasiés, personnification de ce qu'ont de plus adorable le Caprice et la Fanuisie.

Le Bourgeois j apercevant le Lutin.

Mais quel est cet éclair en habit de gala? Comme je clorais bien avec ce démon-là Le chapitre éternel de mes mélancolies Oui, qu'est-il?

ODES FVNAMBVLESQ^VES.

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