V.... le baigneur
y ...., tout plein d'insolence,
Se balance, Aussi ventru qu'un tonneau, Au-dessus d'un bain de siège,
O Barège, Plein jusqu'au bord de ton eau !
Et comme lo, pâle et nue
Sous la nufc.
Fuyait un époux vanté.
Le flot réfléchit sa face.
Puis l'efface Et recule, épouvanté.
ODES FVNAM BVLESQ^VES. 1 + $
Chaque fois que la courroie,
Qui poudroie, Passe à fleur d'eau dans son vol, On voit de l'eau qui l'évite
Sortir vite Son pied-bot et son faux col.
Reste ici caché, demeure !
Dans une heure.
Comme le chasseur cornu En écartant la liane
Vit Diane, Tu verras V... tout nu!
On voit tout ce que calfalo
La cravate, Et son regard libertin Appelle comme remùde
A son aide Héloïse Florentin!
Mais un songe le visite!
Il hésite A finir ses doux ébats ; Toujours V.... se balance
En silence.
Et va murmurant tout bas:
« Ah ! si j'étais en décembre
A la Chambre, Je grandirais d'un bon tiers, Et je pourrais de mon ombre
Faire nombre A côté de monsieur Thiers !
Je pourrais sur mon pupitre
Faire, en pitre, Le bruit traditionnel, Et, commençant une autre ère.
Ne plus traire Le Constitutionnel/