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ODES FUNAMBULESQUES. m
Tâche d'égraligner la porte des salons, Et peins-nous, s'il se peut, en paroles courtoises. Les amours de duchesse et les amours bourgeoises I Dis Tenfant Chérubin tenant sur ses genoux Sa mari-aine aujourd'hui moins sévère; dis-nous X-a nouvelle Phryné, lascive et dédaigneuse, Jnstruisant les d'Espard après les Maufrigneuse ; Ls-nous les nobles seins que froissent les talons '^s superbes chasseurs choisis pour étalons;
comment Mess encore extasiée,
;natin rentre lasse et non rassasiée.
Je, essoufflée, en eau, suivant l'ombre du mur, X^jidis que son époux, orateui;déjà mûr, J>skns son boudoir de pair désinfecté par l'ambre, Interpelle un miroir en attendant la Chambre !
-Atx ! posons nos deux mains sur notre cœur sanglant t Go n'est pas sans gémir qu'on cherche, en se troublant, Qnelle plaie ouvre encor, dans l'éternelle Troie ^'iiïxplacable Vénus attachée à sa proie I Quand il parle d'amour sans pleurer et crier, ^^ plus heureux de nous, quel que soit le laurier ^^ le myrte chaimant dont sa tête se ceigne,
,Sent grincer à son flanc la blessure qui saigne, Et se plaindre et frémir avec un ris moqueur, L'ouragan du passé dans les flots de son cœur (!) t
Février 1846.