PRÉFÈRE DES COMIËDISS PLUS GAIES
Non plus?
Ma foi non, dit Pierrot.
Ah I Vous ne voulez pas
Marcher toujours en deux, fendus comme un compas, Et faire trembler tout, jusques à la Bastille, Pour crier à la fin : « Ciel i ma mère i ma fille i >
Ma fQi KOH, dit Pierrot.
Le vaudeville ?
^ Pierrot en riant fait Biene qne non*
Non I vous avez trop d'esprit.
A Pierrot, arec les ménagementg qu'on emploie auprès d'ane personne à qui l'on Teat dire quelque chose de désagréable.
Cher monsieur Pierrot,, nul jamais ne vous comprit Aussi bien que je fais, grâce au style, sublime Et touchant à la fois, de votre pantomime.
Mais,
Avec hésitation.
Quoiqu'elle me rende extrêmement content.
Ne pourrais-je causer .avec quelque habitant De ce petit endroit cher à la fantaisie.
En simple prose, ou même en simple poésie?
AhI dit Pierrot, c'est tbès-facilï, j*ài votre affaire. Il va à une coulisse et semble appeler familièrement quelqu'un. Aussitôt parait le Lutin des Folies-Nouvelles, cheveux ^au vent, couleur d'or, regard et sourire extasiés^ personnificatiob de ce qu'ont de plus adorable le Caprice et la Fantaisie.
LE BOURGEOIS, apercoTant le Lutin.
Mais quel est cet éclair en habit de gala ?
Comme je clorais bien avec ce démon-là Le chapitre éternel de mes mélancolies I