REPRISE DE LA DAME
Mourir de la poitriae Quand j'ai ces bras de lys, La lèvre purpurine.
Les cheveux de maïs Et cette goi^e rose, Ahl la vilaine chose t Quel poète morose Est donc ce Dumas fllsl
Je fuis, pauvre colombe, Le s^éphyr accablant, Je mlncline et je tombe Comme un roseau tremblant.
Car, j'en ai fait le pacte.
Il faut qu'en femme exacte, Au bout du cinquième acte J'expire en peignoir blanc I
Pourtant, j'aime une vie
Qu'un immortel trésor
Poétise^ ravie.
Dans un si beau décor ;
J'aime pour mes extases
Les feux des chrysoprases,
Les rubis, les topazes,
Les tas d'argent et d'or î
Paris est une ville ^ Où mille voyageurs Cherchent au Vaudeville De pudiques rougeurs^
ODES FUNAMBllLESOUES,
Où toute jeune fille Aux façons de torpilla Peut avoir ce qui brille Aux vitres des cliangeursl
J'aime cette lumière Qui, des lustres fleuris.
Tombe aux soirs de première Sur ma poudre de riz.
Quand, aux logea de face, Ma petite grimace.
Malgré leur pose, efface Cerisette et Souris.
J'aime qu'en ma fournaise
Un lingot fonde entier.
Et que, pour me rendre aise.
Avec un luxe allier
Qat ne soit pas un mythe,
Franchissant la limite (i),
(i) Quand la borna est franchie, il n'et
Possjibd, l'Honneur et FArgint.
OpES FUNAMBULESQUES.
Plus d'un caissier jmite Grellet et Carpeutier 1
J'aime que le vieux comte Soit réduit aux abois ËQ refaisant le compte Des perles que je bois.
Enfin, cela m'allèche De sentir ma calèche Voler comme une flèche par les détours du bois !
J'aime que l'on me bouge Un grand miroir princier, Pour me poser ce rouge Qui plaît à mon boursier.
Tandis que ma compagne.
Brune fille d'Espagne, Sur l'orgue m'accompagne Des chansons de Darcierl
Mais surtout, quand, dès l'aube.
S'éloigne mon sous-chef
ODES FUNAH ULESQUBS.
Natif d'Arcis sar Aube, Renvoyé d'un ton bref, Dans ma main conquérante J'aime à tenir quarante Nouveaux coupons de rente.
Et du papier Joseph 1
OCCIDENTALE DlZltTHE