‹ Odes funambulesques (volume 5)Chapitre 6 sur 75 · Parabase des Oiseaux, traduction de M. Artaud · texte numérisé non relu

Parabase des Oiseaux, traduction de M. Artaud

n PREFAeE.

a dieux. Nous fiommes fils de TAmour^ mille ^hrxns «rattestent*?,».

J'entre dafis un théâtre de genre à Pinstant préëts oii la sallè crotile âous les bravos. En effet le rideau s'est levé sur un décor aussi hideux qu'un véritable salon bourgeois. Aux fenêtres^ de virais rideaux ëd ddmas Idine et soU, attachés avec de vrais torsades dé passementerie à de vraies patères en cuivre estampé. Sur la eheminée^ une vraie pendule de Richond. Piiis de vrais meubles et une vraie lampe avec un vrai abat-jour rose en pat)ier gaufr^. Voici un vrai comédien qui met ses vraies mains dans ses vraies poches; il fume tin vrai cigare : il dit qu'est-ce que Vas , comme un trai commis de nouveautés; les applaudissements roulent comme un tonnerre> et la foule ne se sent pas d'aise. -^ d Avéz-vous « vu? Il fume un vrai cigare I II a une vraie culotté; rea gardez comme il prend bien son chapeau ! Il a dit faime a Adèle, tout à fait comme M. Edouard que nouscon- <c naissons, lorsqu'il allait épouser Adèle !» Tu as ràiâon, bon public. Tout cela est réel comme le papier timbré, le

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