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ODE X

Les trois Parques à ta naissance T'avoient ottroyé le pouvoir De ne mourir, ains que de France 4 Le dernier bord tu peusses voir.

Or, pour la fin de tes journées Ton dernier voyage restoit Icy dessous les Pirenées, 8 Où l'arrest de ta mort estoit.

Toy morte, donc que la Bretaigne Ta mère, ne se vante pas De haquenée qui attaigne 12 Ta course, ton amble, ton pas:

Ne moins les sablonneuses plaines De la chaude Afrique, où souvent Les jumens (miracle) sont pleines 16 Se mariant aveq' le vent.

— 35] II. Livre des Odes. 33

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