‹ Odes sacrées, idylles, et poésies diversesChapitre 15 sur 86 · TRADUCTION PARAPHRASES · texte numérisé non relu

TRADUCTION PARAPHRASES

du TE DEUM.

Cest vous qu'il faut louer, Seigneur : toute la terre, Tremblante au nom du Dieu qui lance le tonnerre , S'huinUje et se tait devant le Saint des Saints. Cest vous qu'il faut aimer d'un. amour sans mesure,

Maître de la nature

Et père des humains !

L'homme règne par vous sur tout ce qui respire : L'ange et le chérubin que votre amour inspire

Répètent là l'envi leurs concerts glorieux.

De tous les purs esprits la milice sublime ,

D'une voix unanime, «

Chante au plus haut des cieux :

Saint , Saint , Saint est le Dieu , le Seigneur des armées t D'un esprit tout-puissant vos œuvres animées Font briller vos conseils et bénir votre nom. Le Ciel , dans tout l'éclat de sa magnificence,

De votre gloire immense

N'est qu'un faible rayon.

De votre sainte loi généreux interprètes , Yos apôtres zélés , vos fidèles prophètes , Qui jadis aux mortels annonçaient vos décrets; Des martyrs triomphans les nombreuses phalanges.

Tous chantent vos louanges,

Tous disent vos bienfaits.

Votre église proclame , aux peuples de la terre , De son Dieu trois fois saint l'ineffable mystère: Le Père , Roi des Rois, et Seigneur des seigneurs ; >

Le Fils qui sur la croix pour nous se sacrifie , Et de l'Esprit de vie Les dons consolateurs.

Fils de Dieu ! fils de l'homme ! 6 Christ ! ô roi de gloire f Votre amour sur l'enfer remporta la victoire, Charitable sauveur d'un monde criminel. ' Dans le sein virginal d'une humble créature

L'auteur de la nature

A pris un corps mtrte).

En brisant de la mort l'aiguillon redoutable , Votre main terrassa ce monstre impitoyable ; Les'cieux où vous régnez par vous nous sont ouverts. Votre croix, aujourd'hui symbole d'indulgence,

Au jour de la vengeance

Jugera l'univers.

Nous tombons à vos pieds, adorable Victime, Innocent condamné pour la rançon du crime , Céleste médecin qui vient guérir nos maux.

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