ÉPILOGUE
Il brise mes liens, il venge mes injures;
Et les races futures Chanteront à F envi ma joie et mon bonheur.
Les lis tomboient flétris; par un nouveau prodige , Le Dieu qui les protège a fait fleurir leur tige. De sa gloire ineffable il leur prête un rayon. En foudroyant le crime, il sauve l'innocence ;
Ce coup de sa puissance Fait briller sa justice et bénir son saint nom.
Vengeur des opprimés, ce Dieu, de race en race, Réserve ses faveurs et les dons de sa grâce A ceux que font trembler ses jugements secrets. Il sourit au cœur pur qui , rempli de sa crainte ,
De sa volonté sainte Médite la sagesse et chérit les décrets.
Que, dans leur fol orgueil, des mortels téméraires, Flattant d'un vain succès leurs complots sanguinaires, Unissent contre lui leurs efforts insensés ;