ÉPILOGUE
Son souffle anéantit leur fureur impuissante :
Il sème l'épouvante , Le désordre et la mort dans leurs rangs dispersés.
Sous le joug d'un tyran je gémissois captive; Mais Dieu frappant bientôt sa puissance furtive Dans sa profane main brise un sceptre imposteur. Il me rend du bon Roi que pleuroit sa patrie
L'autorité chérie; Et le loup dévorant fuit devant le pasteur.
Oui, Dieu comble de biens le pauvre humble et modeste; Il bénit sa demeure ; et la grâce céleste Aime à parer son cœur des richesses des saints. Mais du riche enivré de sa vaine opulence
11 confond l'insolence ; Son or évanoui s'échappe de ses mains.
Ainsi ce juste Dieu , fidèle à sa promesse, Adopte mes enfants , console ma tristesse ; En me rendant mon père , il vient sécher «es pleurs.