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OEconomiques, 1745. Pub. avec introduction et table analytique

En publiant les OEconomiques de Dapin, la Collection des fondateurs de 1 économie politique s'enrichit d'un ouvrage d'une rareté exceptionnelle, et la réimpression qu'elle en donne équivaut à une publication originale. Les trois volumes des OEconomiques^ qui sont mis, pour la première fois, à la disposition des lecteurs, parurent en 1745, à 12 ou 15 exemplaires. On en connaît aujourd'hui seulement 3 exemplaires. La Nationale en possède un exemplaire complet et seulement le deuxième et le troisième volume d'un second exemplaire. La bibliothèque de Strasbourg a conservé le troisième, et non sans propos, Touvrage contenant une description précieuse de l'ancienne organisation de l'Alsace et de la Lorraine. Massifs, dans leur somptueuse édition du temps, ils sont restés complètement ignorés des contemporains et inconnus des plus curieux d'entre les spécialistes. Pour des raisons intéressantes à démêler, ils n'ont jamais été destinés à être répandus dans le public. Dupin les offrit à ses amis intimes et c'est pour eux seuls qu'il fit composer, à si peu d'exemplaires, cette magnifique édition, graver les frontispices de Latouche, orner de médaillons les cartes, embellir le texte de lettres fleuronnées, et de ces délicieuses vignettes que, malgré notre fidélité, nous n'avons pu toutes reproduire. Ce n'est donc point à l'influence qu'il a exercée que cet ouvrage doit d'être aujourd'hui reproduit ou plutôt mis au jour pour la première fois. Il a un autre intérêt, plus appréciable, que le privilège de la rareté. Et cet intérêt existe à plusieurs points de vue. Le premier volume de l'ou-

yi(ï^e *vst un recueil de mémoires touchant à la plupart des questions économiques. 11 est pour les économistes le plus inirMcssant : il renferme un exposé précis de l'activité économique, et un plan général des réformes applicables aux diverses brandîtes de commerce, aux droits de douane, au crédit public, au (lo moine de TEtat et aux rentes. Le deuxième volume est mit* manographie des institutions administratives propres à l'Alsace, à la Lorraine et aux trois Evéchés. Le troisième volutno est une étude historique de la Taille et une analyse des divers systèmes proposés pour en améliorer la répartition ^

I. Ces trois volumes qui figurent à la Bibliothèque nationale sous les idoles :

R, 1,347 1,348 1,349 ^rml. iJF3]fcs la présente édition, fondus en deux volumes. Le premier volume iici Œvonomiqnes est tout entier dans le premier volume de la présente édiiîon. Le (leuxiëme et le troisième volume de l'édition originale sont réunis dans k liîme II.

Le 1 ''' votume de Texemplaire de la Nationale a été paginé A la main. Il s'y Lrnuvc des notes et des corrections manuscrites qui certainement ne sont pas d{^ Dijpin mais d'un propriétaire du volume resté inconnu : elles ne sont pas rcproii Li i I i^â ici. Ainsi que nous l'indiquons, de nombreuses fautes d'orthographe, âc^ ni^Kl^^^i^ces et des lacunes dans les références, des phrases incorrectes, téiiioig^nenl d'une impression assez peu surveillée. Toutes ces imperfections se relfoiivent dans la présente reproduction. Dupin nous avertit lui-même qu'il s'est cnntenté souvent, au cours de ses lectures, « de prendre note des faits, en nefr1igi?ant souvent le nom des auteurs, et presque toujours les éditions, les vùkimes vt les pages », et il ajoute : « J'aurais pu rétablir cette faute en repasïimit me^ Lectures, mais l'omission ne m'a pas paru assez intéressante pour miTilir k Iravail et l'ennui auquel je me serais exposé. » (Avertissement du t(»mt.« l.i [/explication de cette négligence se trouve dans la note manuscrite siin nnlc r|UL figure à la 1'* page de l'exemplaire de la Nationale : « Les OEconomiqtî^!! Il ont été tirés qu'à un petit nombre d'exemplaires, douze on quinze, i1il-nn, i|L]e l'auteur a distribués à ses amis. »

UiipiniTTûit penser qu'il existe une 2«édition desŒconomiqnes.parue en 1747, sfltiH titni . en 3 volumes,chaque volume ayant un titre difTérent, édition d'ailleurs liui^^i \n'u connue que la première, à tel point que personne jusqu'à ce jour ne dotitu" Dupin comme l'auteur de ces trois volumes anonymes et que personne, 4,nir M Stourm {Bibliographie historique des Finances de la France aa VV7//'' shrle, 1895, Guillaumin, éd., p. 96, note 2), n'a vu en eux la reproduc- 1 mn Jos f ^Economiques qu ils sont intégralement. On les trouve à la Nationale jïoUF h] rr>te Lf 82, 3 et les titres suivants qui sont un résumé complet des nînlhTi's (Je chaque recueil :

Tfiîiu^ /" : Mémoire sur les Domaines^ le Commerce, droits d'entrée et de

INTRODUCTION VII

L*œuvre touche ainsi à toute l'organisation économique et fis* cale de Tancien régime : aucune autre n'a eu jusqu'alors cette étendue, cette précision minutieuse et ne se rapporte à un plus grand nombre de questions. Elle intéresse les économistes, elle est indispensable aux historiens.

Elle paraît, d'autre part, à cette époque de transition qu'est

sortie da royanme, droit» de Péages^ les grands chemins, la Banque de Law et le Crédit Public; Sur les annuités et Rentes tournantes, les Bleds^ les mendions et les enfants trouvés, les Décimes du Clergé, le Célibat, les Rentes et Redevances dues par les gens de main-morte ; sur le Tabac, les Aydes et Gabelles de France, avec une observation sur le Royaume d'Angleterre et VÉtablissement d'un bureau œconomique.

Tome 11 : Définition et idée générale de l'office avec un abrégé historique du gouvernement ecclésiastique, civil, militaire, financier et commercial de la province d'Alsace.

Tome III : Mémoire général sur la levée des Impositions et antres droits. L'origine et le progrès de la Taille et autres Impositions sous les Romains, rimpôt lors de l'établissement en France dans la Gaule, la Taille et VImpôt sous les Rois Capétiens, celle imposée sous le règne des Valois, avec VexAmen des différents moyens proposés pour réformer la Taille et une Récapitulation des Projets à ce sujet ; un état des Revenus et de la dépense du Roy pendant Vannée i7t4 et une Table du prix des matières d'or et d'argent pendant le règne de chaque Roy,

A noire avis, il ne s^agit pas d*une réédition. Dans ces exemplaires, la page de garde dii 1*' volume qui porte les titres, la date et le lieu de Timpression est changée ; de même les frontispices et les cartes ont disparu. Mais on retrouve exactement la môme impression, le même nombre de pages, le même nombre de lignes A la page, les mêmes blancs, la même absence de pagination, les mêmes lacunes ; on retrouve aussi les mêmes délicates vignettes, les mêmes culs-de-lampe, les mêmes lettres enjolivées de fleurons en tête des chapitres. Le texte ne comporte qu'une légère modification à rarertissement du tome I, où la dernière phrase est remplacée par une autre.

On peut considérer quHls^agit, purement et simplement, d'un exemplaire des CEconomiques, dont Dupin n'avait qu'un petit nombre d'épreuves ; il a été tiré des mêmes presses, les quelques détails que nous venons d'indiquer ayant seuls été ajoutés ou substitués.

Le recueil connu sous le nom de collection Fontanieu de la Bibliothèque nationale contient également, dans son volume 137, le Discours général sur lalevée des Impositions et autres droits qui %ure au début du 3** volume des CEconomiques (col. Lf. 83, 3. *) .

he Journal OEconomique ou mémoires, notes et avis sur V Agriculture, les Arts, le Commerce et tout ce qui peut avoir rapport à la santé ainsi qu'à la conservation et à Vaagmentation des Biens des familles, Boudet, imprimeur 1760, contient, d'autre part, la reproduction exacte, sauf une modification indiquée ci-après, du Mémoire sur les Bleds, qui se trouve aux CEconomiques 'p. 145;.

Tannée 174S, toute proche d'un grand bouleversement dans les doctrines, et elle emprunte aux circonstances un accent et une force d'expression particulières. Enfin, elle mérite l'attention du lecteur par la compétence de Fauteur et les conditions dans letsquelles elle fut élaborée, Dupin est un financier de carrière ; il connaît avec précision les matières dont il traite ; il est, plus qu'aucun autre, au courant de la législation et de la pratique financières et fiscales. De là, la précision de ses exposés et de ses projets de réforme ; ces projets ont été lus et commentés dans le cercle de ses amis ; ils sont le produit d'une collaboration indiscernable, mais certaine. Presque autant que celles d'un homme, ils reproduisent les idées d'un milieu particulier, en opposition assez fréquente avec le mouvement des idées contemporaines.

Claude Dupin naquit à Chàteauroux en 1683. Il était d'une vieille famille du Berrj dont on retrouve encore les traces dans cette ville et à Levroux. Le premier ancêtre qui figure à la généalogie des Dupin est Jean Dupin, né en 1381. Claude était le fils de Philippe Dupin auquel les archives de Tépoque confèrent les titres suivants: « Messire Dupin, noble, conseiller du roi, et receveur des tailles, taillons et octroys en l'élection générale de Chàteauroux. » Il était seigneur des Chagnots, La place, Lisle robuste. Ses armoiries reproduites au livre d'or de la famille étaient d'azur à trois coquilles de Saint-Jacques d'or^ II avait servi comme capitaine d'infanterie dans le régi-

1. K C'était une famille bien apparentée et ancienne ayant quatre in-folio de lig^nage bien établi par grimoire héraldique, avec vignettes coloriées fort jolies. » G. Sandf Hist. de ma vie (Lecou, édit., chap. ii, p. 135).

menl de Noailles, de 1706 à la paix d'Ulrecht^ et aurait été alors cassé de son grade, d'après le chroniqueur, d^ailleurs suspect, de la Vie privée de Louis XV ^ « parce qu'il fit tapage ». Il garda le titre d'écuyer, se fit recevoir « licencié en l'un et Tautre droit », puis avocat au Parlement et succéda à son père dans sa chaire en 1714. Malgré sa noblesse, sa situation de fortune était modeste, l'héritage que lui transmit son père était d'environ 10.000 livres. 11 avait épousé en 1714 Marie Bouilhat, fille du seigneur de la Lœuf, élu à Châteauroux, et de ce mariage était né Dupin de Francueil, le grand-père de George Sand. Sa femme mourut en 1720. 11 fit, trois ans après, dans des conditions étrangement romanesques, un second .mariage -. Agé alors de 42 ans, il épousa Tune des filles naturelles de Samuel Bernard et de M™" Fontaine. La jeune fille avait 17 ans, elle devint cette délicieuse M™® Dupin que Voltaire appelle « Vénus et Minerve », et qui fut Tune des physionomies les plus délicates du xviii® siècle. Dans un portrait qui ravissait Flaubert ^, Nattier Ta peinte, sortant d'un corsage d'étoffe des Indes vert et rose, un visage tout animé d'intelligence, de fraîcheur et de jeunesse. On y retrouve le

1 . Vie privée de Louis XV on principaux événements, particularités et Anecdotes de son règne, Londres, Lyton, 1783, A vol. in-12, t. I, p. 308. L*auteur anonyme est Moufle d' Angerville

2. Il est raconté dans la Vie privée de Louis XV que Tune des trois filles naturelles de Samuel Bernard et de la « Dame Fontaine » ayant été malade à Chftteauroux, en revenant des eaux de Bourbonne-les-Bains, Dupin lui offrit rhotpitalitë et poussa le zèle chevaleresque jusqu'à raccompagner à Paris. m La Dame Fontaine trouva, comme sa fille, le procédé si rare que, ne cessant de s'en louer, le fameux Samuel Bernard voulut absolument voir Dupin. Il trouva que Tesprit répondait en dehors et ne voulut point être en reste avec Ini. Dupin lui dit quUl était veuf. Il lui ofl^rit en mariage la seconde fille de la Dame Fontaine. La demoiselle était belle et jeune, les propositions furent acceptées », Leur fils Jacques-Armand Dupin de Chenonceaux fut Télève de J.-J. Rousseau. Il est également fait allusion à ce romanesque mariage par Rousseau, Confessions, éd. Gamier, p. 254.

3. m Nous avons vu un bon portrait de M»* Dupin. La figure est brune, éveillée, coquette, le nez retroussé, les lèvres roses, le regard noir et droit, Tair franc, amical, fripon et bon enfant, plus spirituel, de beaucoup, que celui de M** d'Humières, par exemple, avec sa bouche rose en cœur si sensuelle et tout humide » (Flaubert, Par 2es champs et par les grèves, édit. Conard, p. 35).

sourire qui enchanta J.-J. Rousseau et lui fut indulgent, et cette expression dont Tabbé de Saint-Pierre disait avec assez d'exactitude: « j ai acheté aujourd'hui une estampe du Silence du Corrège où j*ai cru vous voir en vierge ».

Ce mariage donna à Dupin une fortune considérable et lui valut les plus hauts appuis . Le tout puissant Samuel Bernard le fit nommer à la recette des impôts pour TAlsace et Metz, en 1725, charge qui rapportait 50.000 livres. L'année suivante, Bernard lui avança les fonds nécessaires à l'achat d'une des douze charges de fermiers généraux mises en adjudication. Le l®*" octobre 1726, Dupin déposait une caution de 500.000 livres * et recevait le brevet de « fermier général des fermes Unies de sa Majesté ». Il était, en 1728, nommé « secrétaire du roi et de ses finances » ; plus tard, il sera directeur du commerce avec Trudaine.

Il mena au cours de ces hautes fonctions la vie la plus fastueuse. 11 avait acheté au duc de Bourgogne, en 1733, le (( riant Ghastel deChenonceaux^ ». « J'ai toujours des remerciements à faire à celui qui a si bien logé les Grâces dans l'ancien palais de nos rois », écrivait à cette occasion le fidèle abbé de Saint-Pierre à son amie. Comme « pied à terre » à Paris, Dupin avait l'hôtel Lambert, Tune des résidences les plus charmantes de Tancien régime. L'architecte Le Vau venait d'orienter vers la Seine, à la pointe de l'Ile Saint-Louis, ses gracieuses galeries en rotonde et

1. Vie privée de Louis XV. Le chroniqueur raconte que M"* Dupin avala un jour, pour la faire disparaître, la reconnaissance de 500.000 livres que son mari avait signée à Samuel Bernard : « La dame Dupin était chez sa mère à Passy. Malade, elle envoya sa fille lui chercher dans une armoire quelque chose. Celle-ci à son tour trouva dans un pot à eau d'argent un papier qu'elle déploya. C'était Tobligation de son mari. Au lieu de déchirer le billet, de peur qu'on n'en découvrit les vestiges, elle Tavala. » « Bernard leur pardonna et leur en fit présent. »

2. Histoire de Cfienonceanx, /tes artistes, ses fêtes, ses vicissitudes^ par l'abbé C. Chevalier. Lyon, 1868.

INTRODUCTION XI

ses terrasses verdoyantes^ Lesueur et Lebrun avaient peuplé le délicieux hôtel de fresques un peu froides et de tableaux aimables ^ Le mobilier en était d'un luxe inouï et estimé plus de 100.000 livres. Dupin avait ainsi, à Chenonceaux et à Paris, deux des plus belles habitations de son temps. Il y ajouta encore, après 1744, une maison de plaisance à Clichy. Il avait acquis d'autre part, en 1738, le marquisat du Blanc avec ses dépendances : la baronnie de Cor, les châteaux de Roche et de Rochefort, terres de rapport dont le produit annuel était de 27.000 livres. Chenonceaux, propriété de luxe, rapportait 9.000 livres. Dupin avait fait construire dans une aile de ce château, un grand théâtre qui occupait 30 musiciens et où se transportait, les jours de grande fête, le corps de ballet de TOpéra. Là, furent joués, pour la première fois, Y Engagement téméraire et le Devin de village. Le duc de Penthièvre, le duc d'Orléans, fils du Régent, apportaient à ces fêtes l'éclat et le prestige de leur nom . En leur honneur, les petits bateaux de la rivière étaient transformés en îles de verdure et pavoises, et lorsque le grand amiral duc de Penthièvre descendait de voiture, Dupin faisait royalement tirer le canon sur le pont du Cher.

Cette vie brillante de richesse et de fêtes est un exemple de ce qu'était la condition d'un fermier général à la fin de la monarchie. Préoccupé de justifier les fortunes colossales des financiers, et le luxe de leurs habitudes, Dupin dira pour leur trouver une excuse : « qu'ils font des entreprises de commerce maritime, de manufactures et autres, et qu'ils sont rarement oisifs » 2. De fait, il en était ainsi de lui. Il avait fondé la manufacture de draps de Châteauroux en 1751 ^. En Touraine, son effort

1. Sauvageot, PaUis, Châteaux, Hôtels el Maisons de France, 1877, t. III.

% Réflexions sur r« Esprit des Lois », chap. des Traitants.

3. CatMlogue des Archives de VIndre, p, 158 : « Un arrôt du Conseil d'Etat du 17 août 1751 accorde, pour 25 ans, au sieur Dupin, sous le nom de Jean Vaille,

s'était appliqué à acclimater les peupliers de Lombardie ; il avait planté des mûriers blancs, installé une magnanerie prospère. Il cultivait au bord du Cher des vignes à plant de Champagne ^ Ces travaux le charmaient; ses connaissances s'enrichissaient par l'expérience qu'il en tirait, et son activité lui semblait être le rachat de sa fortune. De tout temps, une sorte de passion le porta particulièrement vers le commerce. Lorsque son jeune fils trop gâté, celui dont J.-J. Rousseau avait été le précepteur, eut dévoré au jeu 7 millions environ, et obligé les Dupin à quitter Thôtel Lambert et à réduire leur train, il ne songea à rien de mieux pour l'amender, que de renvoyer faire du commerce à Tlle Bourbon.

Sa curiosité d'esprit était extrême, il lisait, interrogeait « avec frénésie », et accumulait sur ses lectures un amas de notes. Les contemporains lui reconnaissent une culture étendue, un jugement sûr^ une extrême prudence de pensée et ce sont des traits qui apparaissent assez nettement sur le portrait de lui que possède M. de Villeneuve. Sous la perruque blanche aux ondulations sobres, le profil manque un peu de finesse, la joue est massive, le menton tombant, mais l'œil, d'une douceur réfléchie, presque sévère ou triste, exprime exactement tout le sérieux de cette physionomie. C'est le regard de l'homme sans témérité qui scrutait avec méthode, précision, minutie. Diderot qualifie dédaigneusement ses travaux de « laborieuses productions » 2. Montesquieu qui, à la vérité, ne pouvait guère être impartial vis-à-vis de Dupin, le déclare « pesant » ^. Mais

la jouissance du château avec la permission de faire des constructions dont la dépense serait remboursée à la fin du bail. » C'était un privilège pour rétablissement de la manufacture de Ch&teauroux « dont le projet avait été conçu par M. Trudaine ». Il recevait en outre pour les huit premières années de son privilège 7.500 livres. Il le céda en 1753 à Lacour.

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