‹ OEconomiques, 1745. Pub. avec introduction et table analytiqueChapitre 46 sur 168 · BANQUE DELAW ET CREDIT PUBLIC · texte numérisé non relu

BANQUE DELAW ET CREDIT PUBLIC

Etat de la Confiance et des Finances à la mort de Louis XIV

Etablissement d'une Chambre de Justice, moyen ruineux (146).. 105 M. le Régent le reconnut, la supprima, et écouta les propositions

de M. Law (148) 105

Banque de Suéde, de Hollande, de Venise, etc. (149) 107

Banque d'Angleterre (152) 109

M. le Régent se détermine à en établir une en France [id.) 109

Objections et réponses de M . Law (153) 109

Sentiments de M. Melon sur la Banque et le Crédit public (157). 112

Idem de M. Dutot (162) 116

Idem de l'Auteur Anonyme critique de M. Dutot (164) 117

Réflexions sur ces sentimens (166) 118

Proposition de faire faire à l'Etat une Banqueroute générale, plutôt que d'établir la Banque de Law (169) 120

Rejettée par M. le Régent qui adopte le projet de la Banque (id.). 121 Avantage de la Banque considérée dans la simplicité de son premier plan (171) 122

Cause de sa chute (173) 123

Etablissement des Comptes courans en Banque (id.) 123

Leur chute (174) 123

Dissertation sur le Luxe [id, ) 124

Apologie de ceux qui soutiennent que l'établissement de la

Banque étoit avantageux (176) 125

Nécessité de tenir l'intérêt de l'argent à un tau bas (180) 128

Avantages de la bonne foy dans les Conventions (181) 128

Différence des Subsides entre la France et l'Angleterre (184) 130

Comparaison de l'invention de la Poudre à Canon avec le Crédit

public (id) 131

Il faut attendre le concours des circonstances pour l'exécution des

projets même les plus utiles (185) ^ 131

ANNUITES OU RENTES TOURNANTES (iSl) 133

La Circulation abondante détruit l'Usure (189) 134

A mesure que le prix de l'argent hausse, le prix des autres biens

baisse (190) 135

Il n'y a aucune proportion entre le prix de nos espèces, la Divi-

TABLE DES CHAPITRES

dende des Actions, les Rentes de la Ville et le Tau de Tintérêt

fixé par l'Ordonnance (191) 135

Comparaison de la France avec l'Angleterre (190-193) 136-137

Les Créations de Rentes sur le Roy pernicieuses à TEtat (194) 137

Proposition de convertir les Contrats sur la Ville et sur les Tailles

et Annuités (195) 138

Projet d'Edit à cet effet (197) 140

SUH LES BLEDS (203) 145

Uavilissement des Grains pernicieux à tous les Membres de la

Société (204) 145

Calcul de M. de Vauban sur l'étendue du Royaume et la consommation {id. ) 146

Le vrai moyen d'entretenir la Culture, est de permettre la sortie

des grains (205) 146

La trop grande abondance d'une Denrée est nuisible (206) 147

Produit en Bleds dans tout le Royaume, année commune (207) 147

U ne derroit jamais y avoir de défense de transporter les Bleds

d'une Province à l'autre (209) 149

Il faut protéger ceux qui font le Commerce légitime de Grains

La famine est le plus grand de tous les maux (211) 150

Plus les précautions sur la Police des Grains sont exactes et

sévères, plus elles peuvent devenir dangereuses (id.) 150

Sçavoir s'il seroit plus avantageux de construire des magasins

publics, ou de suivre la pratique d'Angleterre (212) 151

Moyens d'établir des magasins à peu de frais (213) 152

Détail de ce qui se pratique en Angleterre (223) 158

Portrait du génie de notre Nation (231) 164

Projet d'Edit pour maintenir en tout tems la valeur des Grains à un prix convenable au Vendeur et à l'Acheteur (233) 1 66

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