‹ Œuvre amoureuse et sentimentaleChapitre 3 sur 172 · EPIGRAPHE · texte numérisé non relu

EPIGRAPHE

Mais les petits bonheurs de ces petites choses Sont partis pour jamais quand la peine est venue.

Si tu le vois avec une étrange démarche, Des habits mal soignés, dire des mots sans suite. Ou compter au hasard les arbres ou les marches, Ne lui fais pas de signe, éloigne-toi très vite.

Car ses vieux compagnons, le tilleul et le hêtre, A ce pauvre homme-là savent ce qu'il faut dire. Tout d'un coup à ta vue il pleurerait peut-être... Ce serait plus affreux s'il se mettait à rire...

— 0 lecteur, c'est ici la maison des tristesses. Voici le beau parc mort où V oubli fait sa trame. Le maître du logis y passe... Le jour baisse... Voici le puits sans roue et l'ortie et mon âme...

Lies Belles de fiait

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