Repentaille^ repentir
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avoit porté, elle respondît : La muerte del marido y nueço casamiento no han de romper el amor duna casia muger : « La mort du mary et un nouveau « mariage ne doivent point rompre l'amour d'une cf femme chaste. » Or accordez-moi cela, s'il vous plaist. Un' autre dame espaignolle. dist bien mieux , qu'on vouloit remarier : Si hallo un marido huenoy no quiero tener el temor de perde r lo; y si mah, que necessidad he del : « Si je trouve un bon mary, je ne (( veux point estre en la craincte de le perdre ; si un w mauvais, quelle nécessité ay-je de l'avoir? »
Valéria*, dame romaine, ayant perdu son mary, et ainsi que la reconfortoient aucunes de ses compaignes sur sa perte et sa mort, elle leur dist : a II est mort <( certes pour vous autres, mais il vîst en moy éter- (( nellement. » Geste marquise*, que je viens de dire, avoit emprunté d'elle pareil mot. Ces dires de ces honnestes dames sont bien contraires à un que dist un mesdisant espaignol : que la Jornada de la biudez duna muger es dun dia; « que la journée* du vefic vage d'une femme se fait tout en un jour, n Une * dame que vays dire fit bien pis, qui fut madame de Monnains' qui fut lieutenant de roy, massacré à Bour-
i . Cette histoire de Valeria est tirée du livre I*' du traite de saint Jérôme Adversus Jwinianumy dans ses Œuvres, édit. de 1706, in-f», tome IV, col. ^88.