f^/7^r, ciselée; sigiilata
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leur bailla* à boire dedans^; et celtes qui ne Pavoyent jamais veue^ ou en buvant ou après^ les unes demeu* royent estonnées et ne sçavoient que dire là^dessus; aucunes demeuroyent honteuses/ et la couleur leur sautoit au visage; aucunes s'entre-disoyent en truelles : « Qu*est-ce que cela qui est gravé là dedans? Je croy a que ee sont des sallauderies. Je n'y boys plus. « J aurois bien grand soif avant que j'y retournasse « boire. ^ Mais il falloit qu'elles beussent là^ ou bien qu'elles esclatassent de soif; et, pour te, aucunes fermoyent les yeux en beuvant, les autres moins vergogneuses point. Qui en avoyent ouy parler du mestier, tant dames que filles, se mettoyent à rire sous bourre*; les autres en crevcnent tout à trac.
Les unes disoyent, quand on leur demandoit [oe] qu'elles avoyent à rire et ce qu'elles avoyent véu : qu'elles n'avoyent rien veu que des peintures, et que pour cela elles n'y lairroyent à boire une autre fois^ Les autres disoyent : « Quant à moy je n'y songe « point à mal ; la veue et la peinturé ne souille point w l'âme. » Les unes disoyent : o Le bon Vin est aussi tf bon léans qu'ailleurs. » Les autres affermoyent qu'il y faisoit aussi bon boire qu'en une autre coupe, et que la soif s'y passoit aussi bien. Aux unes on faisoit la guerre pourquoy elles ne fermoyent les yeux en beuvant ; elles respondoyent qu'elles vouloyent voir ce qu'elles beuvoyent, craignant que ce ne fust du vin , mais quelle médecine ou poison. Aux au* très on demandoit à quoy elles prenoyent plus de plaisir, ou à voir, ou à boire; elles respondoyent :