Il y a ici un ou deux mots à moitié effaoés
mieux encor embelly et ennobly ce subjet. Je le crois ; mais^ d'îcy au bout du monde, je n'en eusse veu la fin ; et, qui en voudra prendre la peine de faire mieux , Ton luy aura grande obligation.
Or, mes dames, je fais fin ; et m'excusez si j'ay dit quelque chose qui vous offance. Je ne fus jamais nay ny dressé pour vous offancer ny desplaire. Si je parle d'aucunes, je ne parle pas de toutes; et de ces aucunes, je n'en parle que par noms couvertz et point divulguez. Je les cache si bien qu'on ne s'en peut apercevoir, et V escandalle n'en peut timiber sur elles que par double et soupçons, et non par vrayes aparances.
Je* pense et crains d'avoyr ycy redit plusieurs motz et contes que j'ay dit par cy-devant en mes autres discours. En quoy je prye ceux qui me feront ce bien de les lyre tous, de m'excuser, car je ne faitz estât d'un grand discoureur ny d'avoyr la rétentive bonne pour me ressouvenyr du tout. Ce grand personnage, Plutarche, réytère bien parmy ses euvres plusieurs choses deux foys. Si, ceux qui voudroyent fayre imprimer mes livres, n'auroyent besoing que d'un bon correcteur pour rhabiller le tout".
i . Ce dernier paragraphe est de la main de Brantôme.
2. Brantôme, dans sa préface (voyez tome I, p. 4), donne le titre d'un Discours (le septième) qu'il aurait composé <c sur les ruses et astuces d'amour qu'ont inventé et usé aucunes femmes....» Dans le présent volume (p. 142), il en parle comme étant « à demi faict. » Si ce Discours a été achevé, il n'a point été imprimé , et on n'en a signalé aucun manuscrit.
FIN DU hbutièste volume.
ADDITIONS ET GORRECTIOirS.
Page 4, note i, ligne 6, après cette phrase : Nous n avons poai de mamtscrit original pour cette partie des Dames ^ ajoatez : sauf pour le dernier Discours.
P. 27, dernière ligne de la note 3 : nutchum^ lisez : mœckam.
P. 34, note 5, ajoutez à la fin : Platarque, Seoerus^ chap. xlti.
P. 48| note i, ligne 2 : J Fezzar^ lisez : Avezzar.
P. 76. Voyez sur Blanche d'Auverbruckt l'intéressant traraîl de M. G. du Fresne de Beaucourt, intitule : Blanche et Aurémche^ et ses trois maris ^ i863, 28 pages in- 8®.
P. iOO, ligne i5 : supprimez l'indication de la note (2).
P. 135 : Filleconnin, Brantôme, comme je l'ai dit, est le seul
qui ait parle de ce bâtard de François I*', que, d'après une £vxte
répétée dans toutes les éditions, on a toujours appelé Fillecom/n.
Ma note était déjà imprimée, quand j'ai trouvé dans un manoscrit
du fonds Gaigmeres, — -- f> 32 v^, une pièce de Ters qui donne H-M
la date précise de sa mort. Elle qst intitulée : La ComplainU de
Nicolas ToutevillCy seigneur de Filleconnin^ mort en février 1567.
Le seul village qui, en France, porte le nom de Yilleconnm est situé dans le canton d'Étampes (Seine-et-Oise) . Les ruines d'an château féodal y subsistent encore et se composent d'une enceinte carrée, d'une tour carrée à l'angle nord et d'une tour ronde atte> nant à des bâtiments.
P. 235, note 2, ligne 2 : rendit sentence^ Usez : rendit sa sm» tence.
P. 260, note 1, ligne 2 : Olrade^ lisez : Oldrade.
P. 314, note 3 : Binch^ lisez Bins.