Voyez les Mémoires de Monluc, tome I, livre II, p
4. Pierre de Maugiron, d'une ancienne famille du Viennois. Cet article manque dans la première rédaction.
fils et petits-fils, et ont esté lieuteoans de roy en Dauphinéy en très grand honneur , et bien servy leurs maistres; et mesmes le dernier, feu M. de Maugiron*, lequel bien qu'il eût sur les bras les huguenots très fortz de son gouvernement, il s'en est sceu très gentiment garantir; j'en parle ailleurs. -
C'est un' illustre et grande maison en Dauphiné, autant en biens^ grandeurs, dignitez, que mérites. Je n'en parle pas pour affection, car nous sommes fort proches parens, mais pour la vérité.
1 . Brantôme veut probablement parler de Laurent de Mangiron, lieutenant du roi en Dauphiné et sénécbal de Viennois qui eut des luttes très-vives à soutenir contre le baron des Adrets. 11 était père de Louis de Maugiron, favori de Henri III, tué en i 578, dans le célèbre duel des mignons.
Fllf DU DEUXIÈBIE VOLUME.
Additions et corrections au tome I. — Sources diverses de Brantôme.
Page 27, note 2/ligne 3 : 1564, lisez : 1563.
Page 36, ligne 14 : Il se dict et se list que lorsqu'il annonça la guerre aux protestansj il avoit si peu de forces au commencement^ etc. — Ceci est emprunté à P. Jove, liv. XLV.
Page 42, note I, ligne 6, 1581, lisez : 1561 et 1581.
Page 49, note 2, ligne 3 : au préjudice de sa mère, lisez : au préjudice de sa nièce, Jeanne, fille de Henri.
Page 5l, note I. Fille de Henri II et de Catherine de Médicis, lisez : Fille de François P*" et de Claude de France.
Page 67, note 3, Clupie : il s*agitde Clypea, aujourd'hui Al-Kibia, dans la régence de Tunis.
Page 72, troisième avant-dernière ligne : « Paulo Joçio en raconte prou, »
Voyez le livre XL de son Histoire.
Page 82, à la note 5, ajoutez que, suivant J. P. Jove (livre XXXVII), La Forest mourut en 1537.
Page 85, note 1. Roggendorf. — Il s'appelait Guillaume
et mourut devant Bude en 1641 • Voyez sur lui P. Jove, Uvres XXVin et XXXIX.
Page 94* Les faits contenus dans le second alinéa sont tirés du livre XXX de P. Jove (page 218 de la traduction de D. Sauvage).
Page 96, note 4. Charles-Emmanuely lisez : Charles IIL Page 99, note 4 : Edouard VI, lisez : Philippe II. En
eflTet, ce prince était devenu roi d'Angleterre en 1654, par
son mariage avec Marie Tudor.
Page 108. Pour un autre trophée que le bon pape Pie Quinte lui enifojra..,. Ceci est tiré des Commentaires d'Alfonse Ulloa (traduction de Belleforest, î^ 102).
Page 134, ligne 20. La harangue du comte de Monteleone est tirée du livre III de P. Jove, mais Brantôme Ta singulièrement arrangée. Voici le texte latin : « Neque, inquit, GaUi hodie antiqui illi heroes sunt, quos ab admiranda vi corporis fabulosis carminibus Gallia celebravit, neqae nos onmino fœminae sumus in virilem hune modum armât» atque exomatœ, ut dubitemus hos barbaros temulento agmine incedentes ad primum statim conspectum adoriri atque proterere.» (Edition de Paris, in-folio, 1568, tome I, P 63, V»).
Page 136. L'anecdote de Louis XI et de M. de Brézé est copiée presque textuellement dans les Annales (TAquitamey de J. Bouchet dont voici le texte : « Une autre fois comme le dict roy Loys s'enquist avec le dict de Bresay quel présent il pouvoit faire à l'ambassade d'Angleterre, qui peu lui constat et dont il ti'eust regret. « Syre, vous avës, dit Bresay, une chappelle de fort bons chantres et musiciens, èsquels ne prenés grant plaisir, et peu vous délectés en leur
musique : il me semble que ne leur pouviés donner chose dont plus uiséement tous puissiés passer. » Dont le roy se prinst à rire. » (Édition de 1545, f^ czxvi, y*'.)
Page 140. Le mot de Jules II sur Ferrare est emprunté an chapitre xlv du Loyal serviteur : « Le pape cent fois le jour disoit : Ferrare^ Ferrare^ façro^ al corpo de Dio !
Pages 142-143. Le récit de la réhabilitation des cardinaux par Léon X est tiré du livre XI (chap. xxxvii) de 6uichardin.
Page 145, ligne 14. Le mot de Prosper Colonne : Quesli Francezi.,.. est emprunté au chap. lix du Loyal serviteur^ qui rapplique uniquement à Bayard : « Questo Bayardo a passato gli monti, lo prender6 come uno pipione in la gabia.
Page 145, troisième avant-dernière ligne : « Tant y a quil (Prosper Colonne) fut pris et mené au roy François qui ne faillit de luy faire une réprimande de son ingratitnde, » — Paul Jove dit précisément le contraire : Ea die Prosperum per instructas acies ad se perductum, ut proesentem fortunam aequo animo toleraret, ac optime de se speraret, humanissimis verbis hortatus est, équités que ejus gratis missos fecit, pra;ter paucos clarioris nominis. (Liv. Y, foL 170, V*).
Page 151. A la note 2, ajoutez que le marquis de la Padule était mort en 1515. (P. Jove, liv. XV.)
Pages 175 et 177. Ce que Brantôme dit de Tétat maladif d'Antoine de Lève et de sa mort sont tirés des livres XXVII et XXXV de P. Jove.
Page 182, ligne 7 : Estant la race d'Est la plus grande
et ancienne de toute F Italie ^ dit f histoire de Naples, — Cette histoire est le Compendio delt istoria del regno di Napoli^ de CoUenuccio, qui s^exprime ainsi : Marchesi da Este, vetustissimo sangue in Italia. (Édit. de 1613, 4*, liv. VI, p. 270.) ' — C'est au même ouvrage que Brantôme renvoie (p. 202), au sujet de la bataille de Tagliacozzo; le fait qu'il mentionne s^y trouve en effet au liv. IV, p. 132.
Page 204. « On dict quil aifoit faict faire deux charrettes toutes pleines de manotteSy qui se trouparent par eutprezj pour enchaîner et faire escUwes tous les paui^res François qui seroient pris et aussitost les envoyer aux galères. •
On lit en effet ce qui suit dans deux relations de la bataille de Gérisoles, que Brantôme a eues probablement sous les yeux :
« Avons trouvé environ quatre mille cadenas pour enchesner les personnes que Ton veult mener en galère par force. Et dient les Espaignolz mesmes que tenons prisonniers, que ledict marquis de Guast avoit bien délibéré de nous envoyer tons en galère par force, s'il eust eu la victoire. » {Lordonnonce de la bataille faicte à Syrizoles^ 8 p. in-8, p. 8. Lettre datée du jour même de la bataille.)
« Parmy le bagaige* se sont trouvez quatre bahuz pleins de manettes de fer, lesquelles estoient pour enferrer les Italiens que le marquis faisoit son compte prendre prisonniers; car il estimoit que nul des nostres ne devoit eschapper, et s*at* tendoit de mener en triumphe à Milan les dictz Italiens lyez et enchaînez cooune mastins, pour les envoyer en gallères par force. » [Discours de la bataille de CerizolleSj Lyon, 16 p. in-8, fol. 10.)
Page 212, note 3, Comines, liv. 3, ch. UI, lisez : livre U, ch. vni.
Page 234, ligne 23 : « // laissa un fils qui fut fort blasmé de n avoir trop bien faici a la bataille de CerizolleSj et se sauva des premiers dedans Ast^ disent les histoires italiènes et espagnolleSj arrivant le soir, et le marquis à minuict. »
Je crois que ces histoires italiennes et espagnoles se bornent à Paul Jove qui, dans son 44* livre, raconte en effet que Lannoy arriva de bonne heure à Ast, où le marquis de Guast le rejoignit, non pas à minuit, mais au coucher du soleil.
Page 237. // se list et se dict encor que le pape Clément fut fort joyeux de sa mort (de la mort de Hugues de Moncade), parce que ce fut lui quiprist le Fatican et pilla la sacristie de la saincte église.
Ce fait est emprunté au livre XXV de P, Jove.
Page 240, note I. Le prince d'Orange, suivant J. Bouchet qui le vit plusieurs fois dans sa prison , fut enfermé d*abord dans la grosse tour de Bourges ; « depuis, pour le loger plus au large et à Taise, fut mené au château de Luzignan, près Poitiers, soubs la charge et la garde de messire François du Fou, chevalier, seigneur du Vigean. » Annales d'Aquitaine^ fol. 219.
Pages 242-243. Les faits contenus dans ces deux pages sont tirés des XXVP et XXIX' livres de P. Jove.
Page 243, note 3, ajoutez : exploit miUtaire; de Tespagnol faccion.
Page 246. Il/ a aucuns qui ont dict et escrit que ce fut le marquis de Marignanqui donna le siège y mais les Espagnolz disent Ferdinand.
Brantôme aurait pu dire : les Espagnols et les ItaUens.
En effet, P. Jove (livre XLV) raconte le fiait, ainsi que la visite de Charles Y au prince mourant.
Le passage de P. Jove auquel Brantôme renvoie quelques lignes plus bas se trouve au livre XLI.
Page 247. Ajoutez à la note 2 : Brantôme a donné au mot proportionné^ le sens de Tespagnol proportionado^ approprié, ajusté.
Page 261, ligne 13 : // (Bayard) lujr manda quun Bajard de France ne craignoit point un roussin d! Allemaigne.
Ceci est emprunté aux Gestes du chevalier Bayard de Symphorien Champier (livre III, ch. iv), où on lit dans la réponse de Bayard à Sickingen : « Néantmoins afEn que vous congnoissiez que Bayard de France ne craint rossin ne grosse pance d^Allemaigne..., » {Ârchii^es curieuses^ tome II, page 165.)
Page 277, note 2. L'Histoire, lisez VHistoria.
Page 296, note l. Je ne trouife point le nom du comte de Saint-Fior sur la liste des chevaliers de la Toison dTor,
C'est une erreur, et la note doit être remplacée par celleci : Ascanio Sforza, comte de Santa-Fiore, créé chevalier de la Toison d'or par Philippe II, mort en 1575.
Page 304, note 5. Gouiferneur, ajoutez de Luxembourg,
Pages 305-307. Les détails relatifs à la prise d^Yvoy sont empruntés aux Annales d Aquitaine de J. Bouchet, (o\. 363 et 364.
Pages 321-325. La plupart des détails contenus dans l'article du comte Palatin sont empruntés au livre XXVIII de P. Jove, et les dernières lignes de la page 321 et les pre-
mîères de la page 322 sont même copiées textuellement dans la traduction de Sauvage (édition de 1561, page 138).
Page 323, note 1. La barbe blanche du comte Palatin? Brantôme se trompe probablement^ car Philippe ri avait alors que uingt-sept ans,
Brantôme s*est en effet trompé, et il a appliqué au comte ce que P. Jove (livre XXVII) dit d'André Doria (je cite la traduction de Sauvage, édition de 1561, page 175) : « Semblablement y estoit venu (au couronnement de Charles- Quint à Bologne) André Doria.... non remarquable par l'aocoustrement de son corps ou par F excessive braveté de ses vêtements, ains par un regard grave et militaire, par la véritable blancheur de sa longue barbe, et par le bruit des choses qu'il avoit accomplies. »
Page 328, note 1. Suivant de Thou^ peut-être moins Jbien informé ici que Brantôme^ Soliman refusa la demande de Charles IX et ne voulut accorder la liberté de Sande quà r empereur Ferdinand,
De Thou a emprunté son dire à la quatrième lettre de Busbek, qui était à cette époque envoyé de Ferdinand à Constantinople, et qui prétend, en effet, que c'est par sa seule intercession que Sande tut délivré.
Page 334, note 1 . Castro^Novo^petite ville de la Basilicate, Ce n'est pas de cette ville dont il s'agit, mais de Castro- Novo, sur le golfe de Cattaro, qui fut prise par les chrétiens en 1538; c'est alors que fiit tué Bocca-Negra. (Voyez P. Jove, livre XXXVIII.)
Page 334, ligne 4. Au sujet de l'erreur de Brantôme sur Sarroento, voyez plus haut, tome U, j>age 69, note 3. Page 334. Les faits relatifs à Antonio d'Aragon et aux
capitaines Michel et Molina sont tirés des livres XL et
XXX de P. Jove.
Page 343. L'article du comte Ludovic Lodron est entièrement pris dans P. Jove, livre XXXVIl, et Brantôme a souvent copié la traduction de Sauvage, pages 405-407.
Page 347-348. Le récit du combat de La Mole et d'Alisprand est tiré du livre XLIV de P. Jove, et en partie copié de la traduction de Sauvage (p. 616). — Quant au beau Vaudiay (p. 349), c'est Louis de Vaudrey, capitaine des gardes de Maximilien P*".
Page 350. Dans la note 1 , nous avons cité l'opinion de M. Le Roux de Lincy, qui rapportait à l'année 1521 le fait de la trahison de Guillaume de Furstemberg, et nous n'avions fait à cette opinion qu'une petite réserve. Nous avions eu tort, car d'après divers renseignements que nous avons^ trouvés depuis l'impression du premier volume, la date de 1521 est inadmissible, comme on va le voir :
Martin du Bellay raconte à l'année 1538 que François I*' revenant de Piémont en France, « après avoir licentié les Suisses pour se soulager de despense, amena quand et luy le comte Guillaume de Fustemberg avec son régiment. » Ainsi en 1538 le comte était encore au service du roi. — D'un autre côté on lit dans les Annales i[ Aquitaine de J. Bouchet, à la date de 1543 : « En ce temps, Guillaume, comte de Fustemberg, homme variable et de petite foy, comme on disoit, ayant une armée de gens perdus, vint assaillir les chasteaulx à Arlon , et le mont Sain-Jehan au pais de Luxembourg, pour cuyder (aire plaisir à l'empereur et acquérir sa grâce ou pour se venger du roy de France, duquel il estoit esloigné pour sa malversation. »
Ainsi donc ce n'est pas en 1521, mais entre 1538 et 1543 qu'il faut placer le renvoi et la défection de Guillaume de Furstemberg, et par conséquent le fait plus ou moins véridique rapporté par Marguerite d'Angouléme.
Additions et corrections au tome II, Sources diverses de Brantôme.
Page 31, ligne 6; On dict que le roy fut fort irrité de cette response.... Ceci est pris dans Martin du Bellay, année 1528, p. 219, 220.
Page 43, note 4, fils f^ André'Doria» Lisez : fils de Jannetin'Doria.
Page 48, ligne 16. // (Dragut) se donna page dHun arrays^ corsaire de la mesme patrie ^ lequel le uoyant barbe rousse et le trouifant à son gré^ le prit et s* en serçit en sa uillaine sodomie.
Tel est le texte que donnent les éditions et les manuscrits et que j 'ai eu bien tort de reproduire fidèlement, car il n'offre pas de sens. On ne comprend guère en effet cette barbe rousse attribuée à un page et qui séduit un corsaire. Mais tout s'éclaircit en faisant de ce substantif et de cet adjectif un nom propre, Barberousse. On doit donc lire : « lequel le voyant Barberousse et le trouvant à son gré, » c'est-àdire : Barberousse le voyant et le trouvant à son gré, etc> Il ne peut du reste y avoir de doute , comme le prouve le
passage suivant de la ConquUta de Africa. (Voyez p. 48 ,
note 3).
Dragute fae natural de la Notolia, que es en la Asîa Menor, de un pequefto lugarejo Uamado Charabalac, firontero de Estanco ciudad bien de très mil vezinos, cuya origen j natural parentela fue siempre gente muy rustica y abillanada, y misérables pobres, y como la necessidad deste tirano, en su pueriledad le forçava a se procurar la vida, o modo de quietud, para su venidera senectud, sentoporpaie, o como lequisieredes Uamar, de un Arayz cossario, de su misma tierra; y como este en su galera no en pequena custodia le Uevava, liego sazon de que aquel gran sodomita, Barbaroxa le recibio en su servicio, para conel con decender, con sus mas que nefiaindas torpedades. Despues deloquai el mismo Barbaroxa le dio una fusta y patente como a capitan de^quella,y de alli a pocos dias le amejoro la patente, de tal modo que le bizo capîtan gênerai, para que como su misma persona, por gênerai de los Turcos fuesse recebido y obedecido ; y con este titulo començo el malvado a destruyr los vassallos y confederados de la Catolica y Real Majestad del emperador nuestro Senor. (Suit le récit de la prise des galères du Vénitien Pascalico. — Conquista de Africa^ par Diego de Fuentès, ch. i, f* 3, V* 4.)
Ainsi que nous Tavons dit, Brantôme a presque entièrement tiré sa notice sur Dragut de cet ouvrage, qu il a tantôt traduit à peu près littéralement, tantôt abrégé. Nous citerons entre autres, les chapitres i, ii, m, iv, v et vi.
Page 66, note, ligne 15. Lisez mostro^ au Heu de Mostro,
Page 206, ligne 18 : Et le pouvoit-on brocquarder de mesme^ comme fit le roy Louys XV ^ une fbiSj fun de ses capitaifieê»
Cette anecdote est prise dans les Annales de J. Bouchet (1545, P* 127), qui, lui, nomme le capitaine. Voici son texte :
« Gomme le capitaine Maraffin fust venu vers ledict roy Loys pour luy dire qu'il avoyt faict à Gambray, et il portast au descouvert ung riche collier d*or qu'on disoit avoyr esté fidct des reliques des églises dudict Gambray, ung gentilhomme, nommé Briquec, fist révérence audict collier, comme à choie sacrée, et comme il y voulust touscher, ledict roy Loys luy dist : « Garde-toi d'y toucher, car c'est chose sacrée. >»
Pages 222, 225. Brantôme s'est évidemment servi pour sa notice sur Trivulce, des Epiires des Princes^ traduites par Belleforest (p. 27, 28), qu'il a, comme on l'a vu, citées plusieurs fois. Disons en passant qu'on trouve dans cet ouvrage des lettres fort curieuses relatives à quelques-uns des personnages dont Brantôme a parlé, comme Hugues de Moncade (p. 97, 98), André Doria (136), les Strozzi, le marquis de Marignan (152-165), etc.
FIN DE LAPPBNDICB.
CAPITAnfES ITALIENS. Notice, p. 4 à 7.
Énumération de capitaines italiens, 1-3 ; leur bravoure au combat naval devant Naples ; aux sièges de Florence et de la Goulette, 2-3; mort du comte de Samo, dont la tète est envoyée par Salec à Barberousse, 4; les Espagnols blâmés par le marquis del Gouast de se réjouir de sa mort, ibid; émulation à l'assaut de Duren, en présence de Charles-Quint, des Italiens commandés par Stefano Colonna, et des Espagnols sous les ordres d'Alvaro de Sande et de Ludovic Perrez, 4-5; louanges que donne Tempereur à Fatio de Pise et à San-Severin ; dispute au sujet de la couronne murale entre Randolazzo et Gregorio, 6 ; défaite de Gotta et de Sabinus, lieutenants de César, ibid,; Italiens au siège d'Alger, où ils sont commandés par Camillo Colonna; l'empereur regrette de ne point en avoir au siège de Saint-Dizier, 7.
JAimiN DE MÉDICIS. Notice, p. 7 à 40.
Il sert d'abord l'empereur, 7; est neveu de Léon X; les bandes noires j 8; passe au service de François I*^; sa révolte dans Crémone, ibid,; est blessé au siège de Pavie ; ne peut assister à la bataille livrée devant cette ville, 9 ; est blessé de nouveau ; on lui coupe la jambe ; son courage pendant l'opération, ibid,; sa mort, 10 ; le cardinal Hippolyte de Médicis, ibid,; note 3.
LE GRAND COSME DE MÉDICIS. Notice, p. 10 à 19.
Est fils de Jannin de Médicis et de Maria Salviati, 10, 11 ; son éloge; son discours à sa mère; P. Jove, cité, 12 ; prédiction que lui fait un devin grec, 12, 13; devient duc de Florence; vengeance qu'il tire du meurtrier d'Alexandre de Médici$, son
prédécesseur, 13; Tassassin, Lorenzino de Médicis, s^enfuit en France, où François I*^ refuse de le recevoir, passe à GonsUn> tinople, puis à Venise, où il est tué par deux soldats, Bebio et CecchinOy qui ne veulent point recevoir de récompense^ ^3, 14, il est comparé à Brutus, 14 ; conspirations contre Gosme de ISlédicis; anecdote qu'à ce sujet Brantôme entend raconter à Florence, 14, 15. Démêlés de Cosme avec son beau-pére, don Pedro de Tolède ; réunit sous son pouvoir les trois républiques de Florence, de Sienne et de Pise, IS, 16 ; dicton sur Paris, Milan, Rome et Pise, 1 6 ; Cosme est créé grand-duc par Pie V ; ses revenus et ses richesses ; ses héritiers, 16 ; secours qu'il envoie au marquis del Gouast et au marquis de Marignan, 17 ; repousse les attaques de Barberousse et de Léon Strozzi, 17, 18 ; ses guerres contre les infidèles; institue Tordre de Saint- Etienne; ses galères, son galion, que voit Brantôme, 18, 19; obsèques qui lui sont faites à Paris, 19.
DOM PEDRO DE TOLEDO. Notke car bi, p. 49 i S9.
Son éloge ; il est fait gouverneur d'Espagne pendant le voyage de Tempereur à Bologne ; ce que Brantôme entend dire de lui à Naples et à Florence, 19, 20; il veut établir l'inquisition à Naples, où il cause une révolte ; ce que Brantôme a ouï dire à cette occasion; M. de Morvilliers et M. de Termes, ambassadeurs en Italie ; révolte de Sienne, 20 ; il est vice-roi de Naples, qu'il embellit; repousse les attaques de Barberousse, qui avait assiégé Pouzzole et qui dévaste Lipari, 21 ; ses deux frères, dom Garcia et dom Juan, ibid.; querelle de sa maison avec celle de Men« doça, 22. Brantôme voit le chÀteau d'Albe ; sa rencontre avec un serviteur du duc d'Albe, 22, 23 ; enfants que laisse don Pedro; erreur de Brantôme à ce sujet, 23, note 2. Cosme de Médias demande successivement la main de Marguerite d'Autriche et de Vittoria Farnèse, et épouse Éléonore de Tolède, 24; la princesse de Saleme et son mari ; chansons composées par celuî-d, 24, 25; sa mort; sa seconde femme; son poignard; M. Maisonfleur, 25, 26; le prince de Saleme à la bataille de Gerisoles, 26, 27 ; un neveu de Charles de Lannoj à la bataille de Pavie, 27 ; le duc de Somma pris à la bataille de Cerisoles; sa mort en France, ibid.; Jules Brancaccio, 27, 28 ; le duc d*Atrie; ses deux ûlles, dont Tune épouse le comte de Château- Vilain, 29.
ANDRÉ DORIO. Notice, p. 2« à 43.
Il est d'abord au service de François I*'; conversation de Brantôme avec Charles IX sar la nécessité pour la France d'avoir une marine, 29, 30 ; le chevalier de Scève, 30 ; Doria, mécontenté par François I*' qui nomme M. de Barbezieux général des galères, se laisse gagner par le marquis del Gouast, renvoie l'Ordre au roi et fait révolter Gènes qui lui élève une statue, 30, 3i ; sa défection force le roi à s'allier à Soliman, ce qui sauve le Saint-Sépulcre et l'église de Jérusalem, 31, 32 ; trois renégats fatals à la France, 32 ; entrevue de Charles-Quint et de François P' à Aigues-Mortes, où celui-ci fait bon accueil à Doria ; conte à ce sujet, 32, 33 ; Sextus Pompée et les triumvirs, 33. Exploits de Doria sur les infidèles; il s'eippare de la ville d'Afrique, 34 ; est soupçonné d'intelligence avec Barberousse, qui refuse d'aller l'attaquer à Villefranche, 35, 36 ; 5on étendard lors de l'expédition de La Goulette, 36; combat naval de Philippin Doria devant Naples ; P. Jove, cité, 37 ; défaite navale d*Alphonse !•', roi de Naples, par les Génois, 37, 38; Ph. Doria refuse les prisonniers à Lautrec; suites désastreuses de ce refus ; mort de Lautreç, 38, 39; réflexions sur le caractère des Français, 39; succès de Dragut contre André Doria, 39, 40 ; P. Jove, cité, ibid, ; prise de Coron et de Patras, par André Doria, 41 ; Scipion et Annibal, ibid. Jannetin Doria ravitaille Perpignan et secourt Saint-Florent, 42 ; sa conduite lors du siège d'Alger, 42, 43 ; sa galère Tempérance j prise sur Dragut, 43. Mort d'André Borisiy ibid.
LE SEIGNEUR JEHAN-ANDRÉ DORIO K Notice, p. 48 à U.
11 succède à André Doria, et prend le Pignon de Bellys, 43, 44.
DON GARGIE DE TOLLEDO. Notice, p. 44 à 48.
Il contribue à la prise du Pignon de Bellys et de la ville d'Afri- ' que ; batterie qu'il organise sur mer, 44. Il succède dans la viceroyauté de Sicile à don Juan de Vega ; ses exploits, 44 ; anecdote sur J. A. Doria, M. de Brissac et Brantôme, 45 ; J. A.
i . II était fils de Jannetin Doria et non pas d'André Doria, comme il a été dit par erreor dan» la note 4 de la page 48. André mourut sans postérité.
kkO TABLE DES MATIERES.
Doiia et le capitaine La Roue, 46, 47 ; sa rencontre en mer avec L'Ouchaly, 47.
DRAGirr et L'OUCHALY. Notke, p. 48 à 68.
La conquista é^Africa^ citée, p. 48; origine de Dragut, ihid. et Appendice p 433 ; ses prises sur le vénitien Pascalico ; ses ravages, 49 ; il est pris par Doria, en Corse ; sa réponse aa grand -maître Parisot; il est relâché moyennant rançon, 50; réflexions de Brantôme à ce sujet, 50, 51 ; Dragut s'empare d'une galère da vicomte de Cigala et d'une galère de Malte, et ravage les côtes d'Espagne et d* Italie, 5i , 52 ; comment il s'empare de la ville d'Afrique ; la ville est prise par Doria, 53, 54. Dragut envoie une ambassade à Soliman, qui lui pardonne, 54 ; il mène l'avant-garde d'une armée navale qui s'empare de Tripoli et ravage la Sicile et les côtes d'Italie, 55. Enfermé par André Doria dans les Sequennes de Barbarie, il s'échappe par un merveilleux stratagème et s*empare d'une galère, 55, 56 ; ce que Brantôme a entendu dire à ce sujet par des mariniers et des soldats, 56, 57 ; stratagème analogue d' Annibal assiégé dans Tarente, 57. Dragut contribue à la défaite de la flotte chrétienne aux Gerbes et est tué au siège de Malte, 58.
L'OUCHALY. Notice, p. 68 à 67.
Ses expfoits à la bataille de Lépante, 59; comment reçu par Sélim II, ihid. ; il s'empare de la Goulette ; récit qui est fait de cette prise à Brantôme par M. de Savoie, 60 à 6â; Synan- Pacha; Pagan Doria, Serbellone, 61, 62 ; surnom donné à Juan de Puerto Carrero, 62. Origine de'L'Ouchaly; il va souvent voir ses parents en Calabre; bien que renégat, n'abandonne jamais le christianisme, 63; ce que M. de Dax dit de lui à Brantôme, 63 ; sa cruauté; amitié de Dragut pour les Français, 63, 64; ce que le baron de la Garde en dit à Brantôme, 64. Dispute à Constantinople entre Mustapha-Pacha et Synan-Pacha au sujet de la prise de la Goulette et de la conquête de l'Ile de Chypre; ouvrage italien, cité, 64 à 67.
BARBEROUSSE. Notice, p. 67 à 70.
Son éloge. Il conquiert les royaumes d'Alger et de Tums, 67; prise de Tunis par Charles Quint, 67, 68; exploits de Barbe*
rousse après cette prise, 68; àon origine, sa guerre contre les Arabes et les Mores; s^empare de Gastro-Novo défendue par Sarinento, qui est tué et dont il envoie la tète à Soliman, 69 à 70. Sa mort; Synan le juif, 70.
LE MARQUIS DE SANTA-CRUX. Notice p. 7U, 1\.
f\ est général des galères de Naples, 70 ; est envoyé contre mylord Drach ; défait Strozzi devant File de Tercère, 71 •
DOM PHILLIPE, roy d*£spaigiie. Notice, p. 74 à 401.
Grand roi et grand capitaine ; mot du roi d'Angleterre sur le roi Charles V, 71, 72; réflexions de Brantôme $ur les souverains qui font la guerre; mot de Philippe de Valois après la bataille de Crécy, 72, 73 ; le roi Jean à Poitiers ; Henri IV à Coutras et à Ivry; Charles VIII à Fornoae ; Louis XII à Agnadel, 74. Amour de Philippe II pour la guerre; bataille de Saint-Quentin, prise de Ham et du Castelet, 74; paix de Charles-Quint avec la France; bataille de Gravelinés, où est tué M. d'Archiac, 75, 76. Paix de Câteau-Cambrésis, 76, entreprises diverses sur la Flandre ; deux cent mille écus donnés à Louis de Nassau par l'intermédiaire du maréchal de Raiz qui en vole cinquante mille ; menées de la France à Gènes par le moyen de Frégose, à Maples et dans d'autres villes d'Italie, 77. Voyage du comte d'Egmont à Madrid et ce qu'il propose à Philippe II de la part de deux seigneurs français, 78. Philippe refuse de faire la guerre à la France; apologie de sa conduite, 79, 80; dernière guerre contre lui, 80 ; expéditions françaises en Flandre et en Portugal. Il favorise la Ligue; M. Forget et M. de l'Onglée, 82. Sa dévotion, ses expéditions contre les infidèles, 82, 83; sa trêve avec le Grand-Seigneur; tinvincible Jïinada^ 84, 85; les Flamands reprennent les armes après la sortie des Espagnols, 85. Douleur de Philippe en apprenant la perte de la Goulette, 85, 86 ; réflexions de Brantôme sur l'avarice et l'ambition, 86, 87 ; princes qui se sont faib religieux; à quoi servent les gentilshommes devenus vieux, 87 ; raillerie des soldats sur la conversion de Charles-Qubt, 88. Insolences des soldats révoltés à Madrid; indulgence de Philippe à leur égard, 89, 90; ses richesses; ce qu'il a dépensé pour l'Escurial, 90; son père ne veut pas lui donner d'armée à commander, 91 ; son voyage dans les Pays-
Bas, où il se signale par son adresse dans les tournois, et surtout chez la reine de Hongrie; relation de ce voyage, citée, ibid.j récit de sa mort, et ses dernières instructions, 92 à 99 ; sonnet sur sa mort, 100. Il aimait l'épée de justice; fait mettre à mort son fils don Carlos, 101 .
DOM CHARLES, prince d'Espaigne. Notice, p. 101 à 408.
Causes de sa mort, lOi ; ce que Brantôme a entendu raconter à ce sujet à un grand d'Espagne, lOi, i02. Délibération sur le sort du prince dans le conseil du roi ; il est étouffé dans sa prison, 102, 103; ses bizarreries; veut s'enfuir en Flandre; son projet est révélé au roi par son gouverneur, Ruy Gomez, 104; son écrit satirique contre son père, ibid.; avant de mourir, il reproche à son père de lui avoir enlevé sa femme Elisabeth de France, lOS; ses folies; il étrillait ses serviteurs; ce qn^on raconte à Brantôme sur la manière dont il traita son cordonnier, 105 ; aimait à battre le pavé; ses insultes aux femmes, 106; on l'a soupçonné d'être hérétique; livre espagnol sur ses folies; son précepteur M. Bossulus; 107; ses disputes avec don Juan ; était filleul de l'empereur, qui le voit avant d'entrer au couvent, 108.
DOM JUAN D'AUTRICHE. Notice» p. 408 à 444.
C'était un prince beau et accompli; il commande dans la guerre de Grenade; ce que les soldats disaient de lui, 108, 109 ; est fait général de la ligue contre le Turc, après le refus de Henri III et du duc de Savoie, 109, 110; regrets de Brantôme de n'avoir pu assister à la bataille de Lépante; il en est empêché par Strozzi qui lui fait commander par Charles IX de le suivre, 110. Récit de la bataille de Lépante, 111 à 118; Charles IX en fait chanter le Te Deum à Paris, 118. liste des grands personnages turcs morts ou prisonniers, 119, 120; étendard de la galère royale; Lanfranco Giustiniani apporte à Venise les nouvelles de la victoire, dont la jalousie des princes chrétiens empêche de tirer grand parti, 120, 121 ; l'évéque de Dax négocie la paix entre Venise et le Grand-Seigneur, 1 21 ; réflexions de Brantôme sur les divisions des princes, 121, 122; Marc- Antoine Colonna triomphe à Rome pour la victoire de Lépante, 1 23 ; le roi Ferdinand fait dresser la liste de tous ceux qui ont combattu à la
bataille de Vicence, 12^ ; proposition que Brantôme entend faire à un* capitaine espagnol au sujet des ossements des Turcs morts au siège de Malte, 424, 125; chapelle où sont entassés les os des Bourguignons tués à la bataille de Nancy; erreur de Brantôme à ce sujet, 125; don Juan est accusé de la perte de la Goulette; pasquin fait à Rome sur don Juan et le cardinal de Granvelle, 126; don Juan est envoyé en Flandre par Philippe II avec Octavio Gonzague et mené par un postillon que connaissait Brantôme ; arrive à P^ris où il passe deux jours et va déguisé au bal de la cour, 127, 128. Il renvoie les soldats espagnols en Italie; anecdote d'Isabelle d'Autriche et du duc d'Arschot, 128; il bat Tarméedes États à Gemblours; ce que la Noue avait écrit à Brantôme avant la bataille, 129. Sa mort. On le dit empoisonné par ordre de Philippe II, 129 à 1 31 . Histoire de son secrétaire Escovedo, qu'Antonio Perez fait assassiner par ordre de Philippe II, 130 à 132. Amours de la princesse d'EboIi, maltresse du roi, avec Antonio Perez, 130, 131. Anecdote de Louis XI et de Tristan THermite, 132, 133. Emprisonnement de Perez qui cause la révolte de Saragosse; supplice du grand justicier d'Aragon, 133 à 13r*. Perez se réfugie en France, où il voit Henri IV, et de là passe en Angleterre, 135, 136. Amours de Philippe II et de la princesse d'Eboli, 1 36, 1 37 ; affection du roi pour Ruy Gomez, à qui il Tavait mariée, 137; origine de cette amitié, 138; naissance de don Juan; quelle était sa mère, 139; est élevé secrètement par un berger du pays de Liège, 139, 140. Il a pour successeur en Flandre le prince de Parme, 1 40.
M. DE SAVOYE (Eranumoel-Philibert). Notice, p. 141 à 464.
M. de Savoie aimé de Charles-Quint son oncle. Charles III, son père, consulte l'empereur au sujet de la conduite à tenir vis-à-vis de la France, avec laquelle sa femme, Béatrice de Portugal, le brouille. Il perd ses États et elle en meurt de douleur, 141, 142; mort pour semblable cause de la duchesse de Clèves, 142. Anecdote que Prémilliac raconte à Brantôme au sujet de la haine de la duchesse de Savoie contre les Français, 1 42, 1 43. Emmanuel- Philibert est élevé par l'empereur; devise qu'il prend, 143. Anecdote au sujet du marquis de Yillane dépouillé d'une partie de ses biens par Charles-Quint, 144; sa réponse à l'empereur
lui commandant de loger chez lai le connétable de Bonrbon, ibid. Emmanuel-Philibert mène l'avant-garde à la guerre des protestants et est fait lieutenant général de l'empereur en Picardie ; est appelé prince de Piémont, ibid, ; s'enrichit par la rançon des prisonniers; mort du capiudne Bourdeille, le second
, Mre de Brantôme, et captivité de son frère atné André, i45; M. de Savoie est général de Philippe II au siège et à la bataille de Saint-Quentin ; recouvre ses États à la pais de Càteau-Cambrésis, ibidr^ a des pensions des rois de France et d'Espagne;, entretient une compagnie de cent hommes d'armes pour chacun de ces denx princes, i4K, 146; Brantôme voit celle du roi de France au siège de la Rochelle, 146. Henri III se laisse séduire et rend au duc Pignerol et Savigliano, 446, 147. Le duc offre an roi une partie de sa milice qui sert au siège de Livron, 147; ses intrigues avec le marquis d'Ayamonte et le maréchal de Bellegarde, 1 48 ; son fils Charles-Emmanuel s'empare du marquisat de Saluces; M. de Lucmge; colère de Henri III qui protège Genève contre le duc, 148, 149; entreprise du duc sur Met2; sa réponse à M. de Sept-Fontaînes;.Langey, cité, 149; sur les violations des trêves, 149, 150. Charles-Emmanuel l**, fils et successeur d*£mmanuel- Philibert ; Brantôme le voit enfant; ce qu^ii entend dire à des soldats espagnols, 150; ce que lui raconte un capitaine espagnol sur Emmanuel-Philibert; maladie de celui-ci; il aimait à forger des canons d'arquebuse, 1 51 ; ne ressemblait pas à son père ; propos scandaleux en
' France à ce sujet, 1 51 •
LE CONTE D'ÀIGUEMONT. Notice, p. 161 à 464.
Ses victoires de Saint-Quentin et de Gravelines, 151, 152. Ce que M. de Savoie dit à Brantôme sur la révolte de Flandre, et sur l'orgueil du comte d'Egmont. Les Gueux; M. de Brederode, 1 53. Egiiiont et le comte de Horn sont arrêtés par ordre du duc d'Albe; ce qu'Egmont dit au capitaine Salines, 1 54. Sentence de mort prononcée contre eux; leur supplice, 155, 156; récit de leur mort envoyé par M. de Mondoucet, ambassadeur en France, et qui est donné à Brantôme par M. de TAubespine le jeune, 156 à 162. Mort du comte d'Aremberg défait par Ludovic de Nassau, 162; la comtesse d*Egmont apprend la condamnation de son mari au moment où elle faisait visite de condoléance à
la comtesse d'Aernberg, 162, 163. Eloge du comte d'Egœont que Brantôme avait vu en France et en Espagne, i 63 ; ce que Mme de Fontaines raconte sur lui à Brantôme, 163, i G4.
LE PRUfCE D*ORANGB (Guilkimie de NaMan). Notice, p. 164 à 476.
Le prince d'Orange et son frère «Ludovic de Nassau refusent de se rendre à l'invitation du duc d'Albe, et se retirent en Allemagne, i64; le prince d'Orange y assemble une armée à laquelle se joignent beaucoup de Français, commandés par Genlis, Mouy, Antricourt, etc., 165; elle est dispersée par le duc d*Albe. Brantôme, malade de la fièvre, reçoit chez lui le prince d'Orange, Ludovic de Nassau et leur frère,. 165. Amitié du roi de Navarre et de l'amiral de Goligny pour Brantôme, parent par alliance du dernier, 1 66. G>nversation de Brantôme avec le prince d'Orange. Portrait de celui-ci et de son frère Ludovic. Le prince est assassiné par Jean Jauréguy, qui est immédiatement massacré, 166 à 169; il guérit de ses blessures, 169; il est assassiné de nouveau ; relation de sa mort et du supplice de son meurtrier Balthasar Gérard, 169 à 175; enfants du prince d'Orange, 175, 176.
LE CONTE LUDOVIC DE NANZAU. Notice, p. 176 à 419,
Il vient en France; sa belle retraite à Ja bataille de Monoontonr; il se rend en Flandre, s'empare de Mons et y est assiégé par le duc d'Albe qui l'oblige à capituler, 1 77 ; réflexions sur l'observation des capitulations, 177, 178. Accueil que lui fait le duc d'Albe, 178; il est défait et tué à la bataille de Monkerkeide, 178, 179; erreur de Brantôme, 178, noie 2.
LE CONTE JEHAN D'ARAMBERGUE , APPELÉ BfESSIRE JEHAN DE LINS, AUCUNS DISENT DE LINES. Notice, p. 479 à 483.
L'insubordination de ses soldats le force à livrer au comte de Nassau la bataille de Heigerloo, oii il est défait et tué, 179; ses soldats sont châtiés par le duc d'Albe, ibid,; il assiste au siège de Metz où son quartier est appelé le camp de Brabançon ; sa beauté ; il sert Charles IX dans la seconde guerre de religion ; son séjour à Paris, où il loge à l'hôtel de Villeroy, 180; devient amoureux de Mlle de Chàteauneuf, que Strozzi et Brantôme courtisaient; ses relations avec Brantôme, 181 ; il était borgne;
il quitte la cour avec tristesse; sa femme accompagne U reine Elisabeth d* Autriche en France, i82.
DOM SANCHE D'ATILLA. Tfotice, p. 48S à 487.
Il était castellan do château de Pavie quand le duc d'Albe l'attache à sa personne ; devient gouverneur de la citadelle d'Anvers ; récit du sac et de la prise de la ville par les Espagnols, i84, 187 ; erreur de Brantôme sur la mort de dom Sanche, 187, note 1 .
CHAPIN VrrELLI. Notice, p. 487 à 489.
C'était lin bon capitaine, 187 ; il commande à tooie l'infanterie do duc d'Albe, 188; Charles Vitelli à la bataille de Fomoue; un autre Vitelli défend Orbitello contre Barberonsse, 188, note 2; Alexandre et Vincent Vitelli ; Alfonse Vitelli, page de Henri II; le cardinal Vitelli; son démêlé avec le cardinal de Lorraine • en plein consistoire, 189.
BARTHÉLÉMY D'ALVIAKO, notice, p. 189 à 203.
Sa défaite à la bataille d'Agnadel, où il est fait prisonnier paf Vandenesse; ses réponses à Louis XII, 190-191 ; le Loyal ser» viteur^ cité, 191, 192; sa défaite par les Espagnols à la bataille de Vicence, bîi il se sauve à grand^peine ; Vallès, cité, 1 92, 193; siège d'Antioche par les Turcs; Guillaume de Tyr, cité, 193; Italiens grands blasphémateurs ; les capitaines ne peuvent être dits vaillants et hardis qu'après leur mort,194; mort du provéditeur André Loredano, l^i4-195; Alviano manque de surpren> dre le marquis de Pescaire; Vallès, cité, 195 ; réflexions sur les chances de la guerre, 196; secours de cavalerie qu' Alviano amène à François I*' à la bataille de Marignan, 1 97 ; son premier exploit à la guerre de Naples, où il secourt Gonzalve de Gordoue, qui se montre ingrat envers lui, 197-198; sa mort; comment son corps est ramené à Venise, où il est enterré avec magniGcence ; Théodore Trivnlce refuse un sauf-conduit à cette occasion, 198-199. Comment Urbain VI traite les cadavres de cardinaux qu'il avait fait mettre à mort, 199-200; l'histoire de Naples de CoUenuccio, ciiée ; mort de Du Guesclin ; discussion sur le lieu de sa mort; du flaillan, cité 200, 201 ; Boccace, cité; mort et fiompe funèbre de Saladin, SOI, 202;
réflexions sur les funérailles des princes chrétiens et des empereurs romains, 202.
CiESAR BORGU. Notice» p. SOS à S8I.
Son éloge par Machiavel ; perfidies de son père, Alexandre Borgia, envers Charles YUI et Djem, frère de Bajazet, 203 ; il est fait cardinal ; épouse mademoiselle d'Albret; est créé duc de Valentinoîs par Louis XII; fait assassiner son frère le duc de Gandia, 204; erreur de Brantôme, ibid,; note 3. Il détruit les tyranneaux des États de TÉglbe, 204, 205 ; Sigîsmond Malatesta, seigneur de Rimini, répudie sa première femme et fait mourir la seconde et la troisième, 205, 206 ; comment se forme le dragon ; devise de César Borgia; mot de Louis XI sur la chaîne d'or de l'un de ses capitaines, 206, 207 ; récit, d'après un discours en vers conservé dans les archives de la maison de Bourdeille, de l'entrée de César Borgia à Chinon, 207-21 1 ; cymbales du baron de Dhona ; cymbales donùées à Antoine de Navarre par le duc de Saxe, 209 ; robe de bure et chapeau de laine de Louis XI, 21 1 . Brantôme assiste à un dîner de Henri III ; réprimande du prince à Joyeuse à propos de son luxe, 212, 213; simplicité du train de François 1*^ et de ses enfants, 212, 213; ce que la granri'mère de Brantôme lui raconte au sujet du train de Marguerite d'Angoulême, 214 César Borgia se retire auprès de Gonzalve qui lui donne un sauf conduit, et ne l'en fait pas moins arrêter, 214, 215. Digression sur les sauf-conduits, 215-217; anecdote de François-Marie Sforce allant trouver Charles-Quint lors de son couronnement à Bologne, 2 1 6 ; l'empereur lui fait épouser Christine de Danemark, 217 ; perfidie de César Borgia et de son père envers Charles VIII ; sa conduite infâme à Tégard d'Astor Manfredi, 217, 218. Erreur de Brantôme au sujet de Bajazet et de Mahomet II, 218. César Borgia, conduit en Espagne, s'enfuit de sa prison ; ce que le maître de poste de Medina-del-Campo raconte de lui à Brantôme, ibid,; César Borgia guerroyé contre le roi d'Aragon et est tué au siège de Viana, 21 9 ; Louis XI fait, malgré la capitulation, trancher la tète à Jacques d'Armagnac, 219: comment Sixte-Quint se venge de l'auteur d'un pasquin sur sa sœur, 21 9, 220.
448 TABLE DES MAllÈRES.
LE SEIGNEUR JEHAN-JACQUES TRIVULSE. Notice, p. 2SI à 226.
Ingratitude de François I*' envers lui ; le mauvais accueil que le roi lui fait à Ch&tres (Arpajon), cause de sa mort, 221, 222. Lautrec, auteur de sa disgrftce, estdisgracié à son tour, 222, 223 ; au lit de mort, Trivulce écarte les diables avec son épée; il est enseveli à Milan, 224 ; anecdote sur M. de Orignaux à Rome, 224, note i ; épitaphe de Trivulce prise plus tard par Monluc, 225; motifs de sa disgrâce; confiance que lui témoignent Louis XII et Charles YIIl, 225 ; tient sur les fonts Renée de France; est gouverneur de Lyon, 226. •
THÉODORE TRIVULSE. Notice, p. 8S6.
Cousin du maréchal de Trivulce, il sert successivement l'Espagne, Venise et François I*% qui le fait gouverneur de Lyon et maréchal de France. Erreur de Brantôme sur le cardinal de Trivulce, 226.
LE PRINCE DE lOELFE. Notice, p. 226 à 239.
La fortune de la maison de Caraccioli due à Jeanne de Naples; le prince de Melfe est assiégé et pris par Pierre de Navarre, 227 ; l'empereur ayant refusé de payer sa rançon, il entre au service de la France et défend Arles contre l'empereur ; faux avis qu'il donne à Antoine tle Lève, qui meurt de chagrin, 227, 228 ; il est fait maréchal de France et lieutenant-général en Piémont, où il établit une discipline rigoureuse. M. de Langey ; le maréchal de Brissac, 2i9; poule rôtie mangée avec la plume; le capitame Mazères et les oisons, 230 ; belle conduite du prince de Melfe envoyé contre les insurgés de la Guyenne; le commissaire Brandon; le président Cotel; le père de Brantôme accompagne le prince de Melfe, 231 ; Brantôme voit le portrait du prince chez mademoiselle d'Atrie, sa petite-fille ; le prince est bien traité par François P', 233 ; anecdote de Soliman et d'Ullaman-Bassa ; lettre du provéditeur Bembo, citée, 233 ; réfugiés mal traités par Charles V; M. de Bourbon, le duc Charles de Savoie, le marquis de Saluces, 234 ; énumération des gentilshommes réfugiés avec M. de Bourbon, 234, note 2, et 235; Charles V ne regrette pas celui-ci, 235. Le prince de Melfe honoré par Marguerite d'Angoulëme, 235, 236; son affection
TABtE DES BfATIËRES. 449
pour la grand'mère de Brantôme et pour le capitaine Boardeille, 235-237. Aventures et fin du capitaine, 237 ; le prince de Melfe après sa mort est remplacé par M. de Brissac ; mot à ce sujet de celui-ci, à qui Louis et René de Birague donnent un sage conseil, 238. Son fils J. A. Caraccioli, abbé de Saint-Victor et évéque de Troyes, se fait calviniste; dispute qu'il a à cette occasion avec le cardinal de Ferrare et à laquelle assiste Brantôme, 238, 239 ; lors de l'invasion de Cbarles- Quinty il forme à Paris deux régiments d'écoliers et de moines,
LE ISAKESCHAL DTSTROZZE. Notice, p. S89 à S8S.
Son père, Philippe Strozzi, le voue d'abord à l'Église; refusé d'un cliapeau de cardinal, il embrasse la carrière des armes; son instruction; J.-César, Brutns, 240 ; ce que M. de Sansac raconte sur lui à Brantôme, ibid, ; traité des stratagèmes militaires, par Brantôme; Strwzî traduit en grec les Commentaires de César, avec des notes que voit Brantôme, 24i, 242; cette traduction est louée par Ronsard et Daurat, 24.1 ; Brantôme entend le grec comme le haut-allemand et sait un peu de latin, 241, 242. Mot de Louis XI sur un prélat qui avait une belle bibliothèque ; la bibliothèque du maréchal Strozzi, estimée 15,000 écns, est achetée par la reine-mère, qui ne l'a jamais payée, 242 ; collections d'armes, de machines de guerre et de curiosités, de Strozzi. Brantôme les voit à Rome, puis à Lyon, où elles sont vendues ou perdues, 243 ; rondelle d'écaillé de tortue ; queues de chevaux marins, 244 ; portrait du maréchal, ibid.; récit des tours que lui et Brusquet se jouent, 245-260 ; le manteau de Strozzi et l'argenterie de Brusquet, 245-247 ; le cheval de Strozzi et les chevaux de poste de Brusquet, 248, 249; le festin de Brusquet et le dîner de Strozzi, 249-253 ; la femme de Brusquet, la reine et Strozzi, 253-255. Strozzi, Brusquet, les cordeliers et les inquisiteurs, 255-259; Brusquet à Rome; on remarie sa femme pendant son absence, 258, 259 ; la prétendue apostasie de Strozzi, 259 ; commencements de Brusquet ; remède qu'il enseigne à l'ambassadeur de Venise, 260, 261 . Le connétable de Montmorency veut le faire pendre; il est sauvé par le dauphin Henri dont il devient valet de chambre, et qui lui donne le privilège de la poste de Paris, 26i, 262; détails sur la poste et les grands chemins de France, 262, 263 ; escroqueries
450 TABLE DES MATIÈIES.
de Brasqoet chez le dac d'Albe à Bruxelles^ 3 gagne la (xw^wt de Philippe II, 263, 264 ; tours qa'il joae an bouffon espagnol de ce prince, 265-267; sa fin misérable, 267, 268. Exploits de StroEzi; sa belle compagnie d'arquebusiers à cheval, 269, 270; ce qu'elle lui ooûtût, 270; ses conseils et ses offres d'argent à la Chastaigneraie, ibidr^ se mine an service de la France; Henri II lui donne milord Grey pour en tirer rançon, 271 ; ses faits d'armes; son habileté comme ingénieur, 272; chansc» des aventuriers; il est blessé mortellement an siège de Thionville; ses dernières paroles, 273, 274; son épitaphe en vers latins par J. du Bellay, 274, 275; ses enfants : Philippe ; Clarisse, comtesse de Tende, 275 ; son fils bÀtard Scipion ; ses trois frères : le prieur de Capoue, le cardinal Strozzi et Robert Strozzi, père de la comtesse de Fiesquè, 276; ses sœnrsj erreur de Brantôme à ce sujet; les comtes de l'Anguillara, 277 ; revers et fautes de Strozzi dans la guerre de Sienne, 277-280 ; sa crainte de tomber entre les mains du duc de Florence; intrépidité et piété de Goligny, 280-282 ; Annibal à la bataiOe de Zama, 281 ; impiété de Strozzi, 273, note 2, 282.
LE ROT CHARLES Vm. Notice, p. S88 k 3S8.
Sa petite stature et son grand courage; comment éleré par Louis XI, 283 à 285. Lycurgue et ses chiens, 285. Le roi entreprend l'expédition de Naples malgré Tavis de son conseil, 285; part sans argent, emprunte à la duchesse de SaToie et à la marquise de Montferrat; son entrée à Rome, 286, 287; arrive devant Naples et assiège les châteaux de la ville qui se rendent, 288, 289; son entrée triomphale à Naples, 289, 290; banquet qu'il donne à Gastel-Novo, 29 1 ; Et. de Vesc, seigneur de Beaucaire, représente à l'entrée le sénéchal de Naples, 292, 322, uote; le maréchal deRaizau sacre de flenri III, 292; détails que Brantôme extrait d'une vieille chronique manuscrite sur la conquête du royaume de Naples, 293 à 305; ambassades que le roi envoie à divers États avant de se mettre en route, 293 à 295; liste des gens d'ordonnance qu'il emmène avec lui, 295 à 298; artillerie, pionniers, charpentiers, etc., 298; seigneurs qui
TA«LE BIS MATIfillES. 451
raccompagnent, 299, 300; sa flotte, 300; mdets qu'il prend à Grenobie ponr la traversée des Alpes; énfimération de sa maison, 300 à 302; Pierre Valletant, grand maréchal des logis; sa connaissance de l'Italie, 302; entrée du roi à Florence, 303, 304; entrée de Henri 11 à Paris, 304; les archers des toiles, 305; tournois que Charles aVec ses favoris donne en Italie; ligue qui se forme contre lui, 305 ; Ladislas de Hongrie défait par Louis II à la bataille de Rocca-Secca; G)llenuccio, cité, 306 ; bataille de Fomoue, 306 et suivantes; Savoie^ cheval du roi; exploits de Charles à cette bataille, 307, 308, 310; neuf preux qu'il avait choisis pour être près de sa personne, 306, 3Q7, 310; le roi Jean à la bataille de Poitiers, 308, 300 ; dangers que court le roi à Fomoue, 309, 310; peintures de la bataille de Fomoue en Saintonge; vaillance de Mathieu^ bâtard de Bourbon, qui est fait prisonnier, 311 ; digression sur l'usage de faire des chevaliers avant la bataille, 311 à 313 ; opinion de M. de Sansac à ce sujet, 311 à 313; du Bellay, cité; la bataille de la Bicoque, 312; François l*' est fait chevalier par Bayard, et Tavannes l'est après la bataille de Ranty, 313. Faute commise par les capitaines du roi à Fomoue ; espion vénitien au camp français, 314, 315. Harangue du roi à son armée; Jacques de Bergame, cité, 316 à 318; retour de Charles en France; son éloge par François P', d'après le dire de Mme de Dampierre, tante de Brantôme, 319; Guichardin, cité, 319; effigie du roi à Saint-Denis; gentilhomme du Périgord qui lui ressemblait et que la grand'mère de Brantôme appelait la ^(^ron/çue du roi Charles j 320. Les Italiens ne regrettent pas Charles VIII; surnom qu'ils lui avaient donné,
321 ; il assiège les châteaux de Castel-Novo et de l'Œuf, et reçoit le prince de Tarente dans la tranchée; son entrée à Naples, ihid^^ note 2; seigneurs qui l'accompagnaient dans cette cérémonie, où le sénéchal de Beancaire représentait le connétable de Naples, 322, note. Jacques de Bergame, cité,
322 ; ambassade que le roi reçoit de Bajaiet, 322, 323; sa mort au château d'Amboise, 323, 324, 326; ce que P. Jove dit de la mort de François P', 324; et le poète Faustus, des victoires de Charles YIII, 325. Seuls mots latins que Louis XI permet d'apprendre à son fils; la chronique d'Anjou de J. de Bourdigné, citée, 325, 326 ; ambassades italiennes que reçoit Charles, ibid,\ erreur de Brantôme à ce sujet, 325, note 3; faute que
commet le roi en livrant les Pisans aux Florentins; SaYonarolei 326, 327; ce que Brantôme entend prêcher an curé Poncet, 327; filtercation entre celui-ci et Joyeuse, 327, 328; éloge de Charles VIII; sa devise Los en croissant^ 330, note.
LE ROT LOUIS XI*. Nodoe, p. 338 k 350.
Il fait mourir son frère le duc de Guyenne; anecdote du fou du roi que Brantôme entend raconter, élant enfant, àun vieux chanoine, 329 à 332; J. Bouchet, cité, 332; Histoire sanglante de Louis XI, dans la bibliothèque du roi, 330, note^ 332; lettres que Louis XI écrivait à M. de Bressuire, son second Tristan l'Hermite et dont le grand-père de Brantôme, André de Yivonne, épousa la fille, 333 ; remarques sur la signature de ses lettres et sur ses secrétaires; son aventure avec un petit scribe, 334; texte de quinze lettres de Louis XI, 335 à 345. Prise de ' diverses villes par les troupes de Louis XI ; supplice des députés d'Arras à Marie de Bourgogne, 335; appointement da maréchal de Gié avec le duc de Bretagne, 336 ; achat pour le roi de Thôtel de la Rochelle, appartenant à Mérichon, 337^ Charles d'Anjou, comte du Maine; le connétable de Saint-Pol, 338; guerre aux Anglais et chasses aux sangliers, 338, 339; le duc de Guyenne ; le duc de Calabre, 339 ; dames et seigneur de Penthièvre; Jean Guérin, maître d'hôtel du roi; J. Héberge, évèque d'Évreux, 340; le cardinal Balue; erreur de Brantôme, 341 ; M. de Saint-Lou et ses descendants, 34i , 342. Navire arrêté par les Anglais, 342; le commissaire Huisson, destiné à la potence; le sire de Beaujeu en Guyenne, 343, 344; confiscation accordée à M. de Maillé, 344 ; appointement avec Mme de Belleville au sujet de la place de Montagu; Blanchefort, 345. François I** disait que Louis XI avait mis les rois hors de pages ; le juge de Mootravel, en Périgord ; dicton à ce sujet, 346, 347 ; signature de Louis XI, 347 ; anecdote sur Louis XI et le cardinal Bessarion; chronique de Savoie, citée, 347 à 349; légats de Pie Y et de Paul III, 349.
LE MABESCHAL DE GIÉ. Notice» p. 360 à 36S.
11 commande Tavant-garde à la bataille de Fomoue; sa conduite à cette bataille blâmée et louée, 350, 351. Philippe de Com-
mines, cité, 351 ; ce que Brantôme a entendu dire par M. de Guise à M. de la Brosse, au sujet des réserves, 351, 352; batailles d'Ivry, de Pavie et de Cérisoles; Goligny, Henri IV, le maréchal de Biron, 352.
LE MAAESCHAL DE RŒUX. Notice, p. 362 à 864.
Ses reproches au maréchal de Gié pour son inaction à la bataille de Fomoue, 353 ; autre faute du même maréchal, d'après Comminés; Charles VIII refuse d'abandonner son artillerie, 353; Charlemagne faisait toujours combattre son avant- garde la veille d'une bataille ; le maréchal de Gié délivre le duc d'Orléans assiégé dans Novare, 354.
M. DE UGNT. Notice, p. 364 à 365.
Charles VIII lui fait épouser la princesse d^Altemore, 354; qui meurt de chagrin lorsqu'il retourne en France, 355; il meurt du regret de n'avoir pas obtenu de Louis XII le commandement de l'armée de Naples, 355.
M. DES QUERDES. Notice, p. 366 à 356.
Principal conseiller de Charles VIII; meurt & la Bresle; honneurs qu'on lui rend, 356.
M. DE PŒNNES. Notice, p. 366.
Il accompagne Charles VIII à Naples; est gouverneur de Picardie; M. de Vendôme lui succède; on néglige ses conseils à la journée des Éperons, 356.
LE ROT LOUIS XH. Notice, p. 367 à 369.
Il succède à Charles VIII sans opposition; Belleforèt, cité; cause de la révolte de Louis contre Charles; il repousse l'amour d'Anne de Beaujeu, 357 ; amours de son aïeul, Louis d'Orléans^ avec Isabeau de Bavière, 357, 358 ; courtisans élargissent leur conscience, 358 ; résumé de sa vie par l'auteur de la chronique bergomèse (Jacques de Bergame), 358, 359. Il perd et gagne à plusieurs reprises le duché de Bfilan, 360 ; conquiert Gènes, bat les Vénitiens, fait tirer le canon sur Venise, 360; se fait rendre par les Vénitiens le cardinal Ascanio Sforza avec ses trésors, et
454 TASLE DES MATIERES.
répée de Charles VIII perdue à Fomone» 360, 361 ; vol de la vraie croix et de la couronne d'épines à la Sainte-Chapelle de Paris, pendant que Brantôme était k la cour, 362. Loub gagne et reperd le royaume de Naples, envoie en Italie Gaston de Foix, 362; ses revers, 363; amour du peuple pour lui; sa vaillance à Agnadel ; sa beauté; son portrait, 364 ; se laisse trop gouverner par le cardinal d'Amboise qui veut se faire nommer pape; c'est un mal que les cardinaux se mêlent des affaires du monde : Louis XI et le cardinal Balue ; Charles VIII et le cardinal de Saint-Malo ; François I*' et le cardinal de Lorraine, 365. Guerre de Louis XII contre les Turcs, auxquels Ravenstein enlève Méthelin. Il est heureux par ses lieutenants ; sa devise, 366, 367 ; réputation de la gendarmerie de France, 367 ; conseils de Lycurgue aux Lacédémoniens, ibieL Filles de Louis et leur postérité; il épouse Marie d'Angleterre; ce que l'on dit à ce sujet, 368, 369. Mort de Louis XII; son amour pour Anne de Bretagne, que M. d'Albret voulait épouser, 369.
M. D'AUBIGNT. NotiM, p. 369 à 871.
II est surnommé grand chepolier sans reproche; ses exploits dans . le royaume de Naples et en Lombardie; sa mort; service que
son fils, le duc de Lenox, rend à M. d'Entragues aux noces
duquel Brantôme avait assisté, 370, 37i •
LOUIS, COMTE D'ARMAGNAC. Ifotke, p. 371 i 373.
Particularités sur le supplice de Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, que Brantôme entend raconter à sa grand'mère, 371; erreur de Brantôme au sujet de Géraud, comte d* Armagnac, et de Saint-Louis, i6/^., note 4.; Paul-Émile, cité, ibîd. Discusâon de Louis d'Armagnac avec François d'Alègre, seigneur de Précy, avant la bataille de Gérignole, où il est tué; P. Jove, cîlé, 372, Le maréchal d'Andrehan et Clennont à U bataille de Poitiers,
M. D'ALÉGRE. Notice^ p. 873 à S74.
Ses exploits; il est mal aocnâlli par Loub XII après la bataille de Gérignole; Brantôme le fait à tort mourir à la bataille de Eavenue, 373. Yves d'Alègre, frère aîné de M. d'Alègre, est tué à la bataille de Ravenne avec son fils le baron de Viveros, 374. Sa
TiUnX SES MiKTnaŒS. 485
faola à Bologne, 374. Le roman de Bayard. Mort de MAugiion, ihid*
M. DE LA PALLIGB, DtCT US MABEBCSiL DE GHABAIIES. Notice, p. S76 k 880.
Grandes charges dont il est revétn; comment Rappelaient les Espagnols; son portrait, 376 ; s'oppose à ce qa'on donne la bataille de Pa\ie; discossion qn'il a à ce sujet avec Bonnivet; YaHéSy cité, 375 à 37g. Il est pris et taé à cette bataille, 379. Il s'était opposé aussi à ce que Lantrec liyràt la bataille de Cérisole ; son discours à ce sajet ; Vallès, cité» 379, 380.
M. DE VANDENESSB. Notice, p. 880 à 883.
Frère de M. de la Pallice, 380 ; comment on l'appelait. Sa querelle avec le marquis de Pescaire. Il est tué à Rebecj Vall^, cité,
M. DE BATARD. Notice, p. 883 À 891.
il est tué à la retraite de Rebec on Bonnivet blessé lui avait donné le commandement de l'armée; Vallès, cité, 382; détails sur ses derniers moments, 383 à 386; ce que lui dit le marquis de Pescaire, 38(i, 385; honneurs funèbres qui lui sont rendus, 385; ce qu'il dit au seigneur d'Alègre, 385, 386; sa réponse au connétable de Bourbon; citation de du Bellay, 386. Il est appelé cheçalier uins peur et sans reproche^ ibid,} les deux livret que l'on a sur sa vie, 386, 387; ses premières armes; son combat smgulier contre Sotto Mayor; le père de Brantôme sert sons lui dans le royaume de Naples; lieutenant de roi en Dauphiné, 387; estime qu'on faisait de lui, 388. Sa défense de Méâères; sa réponse au comte de Nassau; son caractère; son portrait, 389. Échec qu'il éprouve à Rebec par la faute de Bonnivet, avec lequel il a une vive querelle à ce sujet, 389, 390. Un de ses anciens gendarmes le raconte à Brantôme; Ronsard, dté, 390,
LE SIEOa DE MdNTBIQBEAU. NotiM, p. 891.
Dicton sur lui et sur Bayard, 391 .
LODTS D*ABS. Notice, p. 391 k 898.
Sa glorieuse défense de Venouze, 39i, 392; présent qu'il fait k la
grand'mère de Brantôme, 392. Sa mort à la bataille de RaYcoiie,
M. DE LA TRIHOUILLE. Notice, p. S98 à 401.
Il est surnommé chevalier sans peur et sans reproche^ 393. Traits de lâcheté de quelques honmies tenus pour braves, 394 à 397 ; le baron de Neubourg au siège de Rouen; le provençal Cabazsole ; M. de Guise, 394, 395; P. d'Ossun à la bataille de Dreux, 395, note; aventure arrivée à Brantôme au siège de la Rochelle; la Noue; Grillon; Gossains; Strozad, 395, 396. La Trimoiiille appelé la vraye Corps^Dieu; jurements habituels de Bayard, du connétable de Bourbon, du prince d'Orange, de la Roche-dn- Maine, 398. La Trimouille fait prisonnier à la bataiUe de Saint- Aubin-du-Gormier le duc d'Orléans qui, devenu roi, ne lui en garde pas rancune, 398, 399. Il est défait à Novare; son traité avec les Suisses ; chanson des aventuriers sur lui, 399 ; est chéri de François I^ ; meurt à la bataille de Pavie , 400 ; J. Bouchet, cité; erreur de Brantôme à ce sujet; amidé de M. de la Trimouille pour le père de Brantôme. Service que le cardinal Élie de Bourdeille rendit à Louis de la Trémoille auprès de Louis XI, 401 ; le prince de Talmont, 402.
M. D'IMBERCOUaT. Nodoe, p. 102 k 408.
Son père on grand-père mis à mort par les Gantois, malgré les prières de Marie de Bourgogne, 402; ses exploits en Italie; grâce à deux de ses gens d'armes, iBeauvais et Hallancourt, il fait prisonnier Prosper Golonne, 403 ^ -sa mort à la bataille de Marignan, 403, 404; son infirmité au moment du combat; sa singulière habitude; dicton à ce sujet, 404, 405; anecdote de Mme de Guise et d'un gentilhomme ami de Brantôme, 405 à 407 ; tombeau de M. d'Imbercourt, 407, 408.
M. D^ MOIVTOISON. Notice, p. 408 à 410.
Son éloge; compagnon de Bayard, 408; se distingue an combat de la Bastide; meurt de maladie quelques jours après, 409; appelé esmérillon de guerre ^ 410.
M. DE FONTERRAILLES. Notiee, p. 440 à ill.
II est aimé de Louis XII qui le nomme colonel ^éral des Albanaisy Estradiots^ CorwUs ^ 410; se distingue au combat de la Bastide; sa postérité^ 411.
M. DE MOHTBiAirEL Notice, p. 4H.
Sa mort à la Saint-Barthélémy, 41 1 •
M. DU LUDE. Notice, p. 411 à 447.
Il se distingue an combat de la Bastide; sa défense de Brescia contre les Vénitiens, 412, 41 3; siège glorieux qu'il soutient dans Fontarabie; ce que Brant6me entend raconter à ce sujet par sa grand'mère, la sénéchale de Poitou, 413, 414. M. du Lude est remplacé par le capitaine Franget qui rend Fontarabie, et qui mis en jugement pour ce fait, est dégradé, 414, 415. Exploits de M. du Lude; soo père, 415; son fils, sa famille, 416.
M. DE LA CROTTE, FRÈRE DE M. DU LUDE. Notice, p. 447 à 418.
Gouverneur de Legnano, 417 ; sa mort glorieuse à la bataille de Rayenne, 417, 418. Ce que la sénécbale de Poitou dit de lui à Brantôme, 418.
M. DE THÉLIGNY. Notice, p. 448 à 4S4.
Il est sénéchal de Beaucaire, 418; gouverne avec sagesse le duché de Milan ; contribue à la défaite de J. P. Bâillon, 41 9 ; sa défense de Thérouanne, 419; sa mort; son fils perdu de dettes est obligé de s'enfuir à Venise, où il meurt, 420'. Le fils de celui-ci épouse la fille de Coligny et est tué à la Saint-Barthélémy, 420,
M. DE CHASTILLON. Notice, p. 424 à 423.
U est tué au siège de Bavenne, 421. Il était l'un des favoris de Charles YIII, et marié à rhéritière de la maison de Dampmartm, Anne de Chabannes. La grand'mère de. Brantôme succède à celle-ci comme dauie d'honneur de la reine Marguerite, sœur de François I*% 422.
458 TAHJS MS MATIÈRfiS.
LE BAHON D«PIC ( onde CMpy). Hetloe, p. 4M à 4SS.
ChrMid naître ée l'artillerie; est blessé inortelleiiieiit an sîége de IBLxfeaBe^ 45tt, 4f 8; Bnaitôaie Toit ea PiéoM>iit son fiis oh petitfils; Monluc, dté, 423.
M. DE MAUGncm. Vtftice» ip. iSS 414.
Son éloge, sa postérité, 423» 494.
§ 1. Additions et corrections an tome I. — Sources diverses de
Brantôme, 425.
5 n. Additions et corrections an tome H. Sources diverses de
Brantôme, 433.
DB LA TABLB DBS IfATltlBS.