GeneffeZf Génois
2. Tout ceci est tiré presque textuellement de la traduction de P. Jove (liv. XLIV, p. 587).
3. L. Aurunculeius G>tu et Titurius Sabinus, lieutenants de César. Yoyez les Commentaires^ liv. V, ch. xxxvi et xxxvn.
JANMN DE MEDICIS. 7
11 y eut aussi des Italiens à Fentreprise d'Alger : ilz coururent pourtant fortune en une sallie que leur fit faire Assan-Agas, commandant dedans; et sansqu'ilz furent bravement secourus, ilz estoient mal. Ilz estoient coinmandez et menez par Camillo CoUomne, brave et vaillant capitaine\ Il se list et se dict ' que Tempereur se repentit fort à son siège deSaint-Dizier qu'il n'avoit amené des trouppes dltalliens, puis qu'il les avoit veu faire si vaillamment au siège de Duren, et que là ilz en eussent faict de mesme et eussent autant deschargé ses Espagnolz, qu'il aimoit tant et vouloit tant espargner ; car ilz y furent bien estrillez, battus et grillez d'artif&ces à fœu, jusqu'au nombre de cinq cens.
Or, c'est assez pour ce coup parlé d'eux ; et pour conclure, je diray un mot de ce brave et vaillant Jannin de Médicis, et du grand G>sme de Médicis, duc de Florance, son filz.
Jannin de Médicis', pour son commancement, servit jannin très bien l'empereur, et tint son party. Il se fit fort de Médicis. soubz le marquis de Pescayre, de sorte qu'il emporta en un rien le pris d'estre un très bon capitaine, et mesmes pour les gens de pied, et mourut en l'aage de
i. Voyez pins haut, p. 5, note I, et P. Jove, livre XLV.