M. Broffcrio, de la gauche
mes en posant un principe d'absolutisme, une négation de l'une de nos plus précieuses libertés.
Voilà mon opinion très-arrêtée sur le fond de la question. Quant à l'opportunité, quant au moment et aux; moyens à choisir pour passer de l'ancien système au nouveau, je suis prêt à transiger; mais je ne puis transiger sur le principe qui doit nous guider, sur le but où nous devons tendre.
J'espère que la Chambre accueillera favorablement ces déclarations, qu'elle ne se laissera pas séduire par l'éloquence de MM. BrotTerio et Asproni, et qu'elle discernera le vrai caractère de leurs doctrines sous le vernis de libéralisme et de progrès dont elles se couvrent. La Chambre, j'y compte, saura reconnaître que ce prétendu progrès serait un retour aux maximes du règne de Louis Xi Y, et que le libéralisme qu'on nous conseille est de la même nature que celui qu'au temps de Louis XV certains encyclopédistes piofessaient dans les boudoirs de M'"" de Pompadour. (Approbation à droite.)