‹ ŒuvresChapitre 144 sur 229 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

M. TROUSSE-GALANT, BLAISE, GUÏLLOT, LUCAS, entrant armés .) l'un et u,ne fourche y

et Vautre cV un bâton,

LUCAS

Air des Trchleurs. d.° ly. Ah! je vois le double traître, (^ui nous Ole notre maître.

524 l'obstacle

G U IL LOT

Frappons , faisons li connoîlre Que Paris et nous sont deux.

M. trousse-galant; se cachant derrière Biaise.

Comment me tirer d'afFaire ?

BL AISE, arrêtant le coup de Guillot.

Guillot, que voulez-vous faire ?

Quoi ! va-t-on de la magnière Assommer les gens cheux eux?

LUCAS

Pourquoi, non? Il est bian venu tuer le bailli

dieux li.

guillot.

Ça n'est-il pas juste ?

BL A I SE

Ça seroit juste sivousv'lez, mais ça ne se fait pas.

LUCAS

Point tant de verbiage, maître Biaise, laisseznous faire.

BL A I SE

Est-ce qu'ous ne savez pas que les médecins avont par-tout leur franc-tuer ?

M. Trousse-galant veut se sauver , les deux paysans le poursuivent.

GUILLOT

Attrape ! attrape !

Lucas le joint, et lui donne un coup de bâton sur la tête , qui le renverse.

M. TROUSSE-GALANT

Ail ! je suis mort ! A l'aide, à l'aide !

FAVORABLE. 525

liUCAS, d Guillot.

Je l'avons payé, relirons-nous.

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