‹ ŒuvresChapitre 185 sur 229 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

SOLIMAN, ALMANZINE, ZERBIN.

ZERBIN

Seigneur, il vient de se présenter à la porte du sérail une grosse femme qui se désole, qui se désespère.

SOLIMAN

Qui est- elle ?

ZERBIN

Elle se dit la nourrice d'Atalide. Elle demande qu'on l'enferme avec sa maîtresse.

Air: Tique^ tique ,taque ^et lon-lan-la. r.* 214. Elle fait grand carillon , ( bis )

Et. menace tout de bon , Si l'on ne permet qu'elle entre , Tique, tique, taqne ^ et lon-lan-la , De se donner dans lo ventre , D'un couteau pointu qu'elle a.

SOLIMAN

Almanzine , je veux vous donner encore celte preuve de la considération que j'ai pour tout ce qui vous est cher. Je veux bien qu'Atalidc ait sa noun-ice auprès d'elle. ( A Zei^bin. ) Qu'on laisse entrer celte bonne femme. ( A Almanzine. ) Sans adieu; je vais voir en quel état sont les préparatifs d'une fcte de pêcheurs que j'ai ordonnée ce matin, et dont nous prendrons tous deux le plaisir.

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